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Odile la cougar dominée par son jeune amant Chapitre 4

Son mari l’offre en gangbang à un autre groupe d’hommes

– Bonjour Madame Odile.

—Oh, Bonjour, Omar? Eh bien, tu fais aussi ton marché ?

– Non, je suis avec des copains, on est en train de boire un coup au café, au bout du marché. Tu veux que je t’aide à porter ton sac, il a l’air bien lourd ?

– Non, merci, j’ai fini mes courses je vais rentrer maintenant.

– Tu ne veux pas venir boire un petit café avec moi maintenant ?

– Oh, non ! Il va être midi et je dois rentrer faire le déjeuner. Mon mari va m’attendre.

– Je me suis dit que tu serais contente de venir, si je te le demande ! Je suis avec deux copains, je leur ai beaucoup parlé de nous, depuis l’autre jour avec Dom.

– Quoi ? Tu leur as dit quoi, petit voyou ?

– Ben, ce qui s’est passé, que tu étais jolie, très jolie et même que…

– Tais-toi petit salaud, tu n’as pas honte à ton âge ? Ce que j’ai fait, c’est que tu m’y a obligée ! Je ne veux plus entendre parler de ça, tu entends ? Plus jamais ! Laisse-moi maintenant, je suis pressée.

– Oh, non Odile chérie ! Sois gentille, juste un moment. Mes amis nous attendent, je leur ai dit que je venais te chercher quand je t’ai vue. Allez, viens, pas longtemps…

– J’ai dit non, c’est non !

– Mais…

– Et après ce que tu leur as dit, tu te rends compte de la honte ? Tu es un petit vicieux pervers, voilà ce que tu es !

– Bon, je dirais à votre fils que tu ne veux plus me faire plaisir, il sera fâché, je le connais.

– Quoi ! mais c’est du chantage maintenant !

– Rien que le temps d’un café, Odile…

– ???

– Allez, viens, mes potes sont sympas !

– Tu leur as dit tout, de l’autre jour ?

– Ben oui, c’était tellement bon et excitant ! J’y ai pensé plusieurs fois après.

– Oh, non, ce n’est pas possible ! Et ta mère, si elle savait ?

– Alors, vous venez ?

– ???

– Allez…

– Tu te rends compte de ce que tu me demandes ? Je vais leur dire quoi à tes potes ?

– Rien, juste qu’ils seront contents de te voir en vrai.

– Non, Omar, je ne peux pas, j’ai trop honte, c’est toi seul que j’aime et que je veux.

– Mais oui, je prends ton panier à provision.

– D’accord, mais tu me jures de ne pas parler de l’autre jour, hein ?

– D’accord, promis, mais juste une chose Odile chérie, dites moi.

– Quoi ?

– Tu n’as pas de soutien gorge ?

– Tu m’as promis et déjà tu trahis !

– Mais non, simplement, je voudrais que tu déboutonne encore un bouton du haut et du bas de ta robe, pour être plus sexy encore et épater mes potes.

– Mais tu es fou ! Jamais, tu entends, jamais ! Rends-moi mon panier à provisions !

– Un seul bouton ma chérie ! Tu dis toujours, non au début et à la fin, tu es contente.

– Petits salauds, c’est vraiment pervers de me faire chanter. Je m’exécute.

– Voilà ! Tu es content ? Et si je rencontre un voisin ? Qu’est-ce qu’on va lui dire ?

– Tu as de jolies jambes Odile ! Je sens bien que tu m’aime bien, malgré tout !

– Si tu veux mon petit amant, et arrête de regarder dans mon décolleté, tu nous fais remarquer. Je pourrais presque être ta mère, petit vicieux.

– Il fait chaud, c’est normal d’être un peu déshabillée non ? Et puis tu es si jolie. Regarde mon short et l’effet que cela me fait d’apercevoir les pointes de tes seins en marchant !

– Arrête, tu veux ! Je t’interdis de parler comme cela ! T’es insolent et tu profites de la situation. Ce n’est pas très sympathique !

– Dis-moi, tu es troublée hein ? Tu aime bien qu’on te regarde ?

– Ça suffit, Omar, je ne ferais pas un pas de plus. Je rentre !

– Pardon, je serai sage, maintenant, on arrive, mes potes nous ont aperçus.

– Tu me jures de ne pas recommencer hein ?

– Viens, je jure, mais sois agréable avec mes potes, d’accord ?

– Oui ??

Les deux jeunes assis à la terrasse du café ne sont guère plus âgés qu’Omar. L’un des deux semble même encore gamin. Ils ne se lèvent pas pour me saluer, je remarque tout de suite que leurs yeux ne perdent pas de temps pour plonger dans mon décolleté ou mater mes jambes. Je sens bien que j’ai le feu aux joues et que cela doit se voir. J’ai beau me répéter que ce sont des mômes, je ne peux oublier ce qu’ils savent de moi et de ma conduite passée. Ils me détaillent, me déshabille du regard sans vergogne. On me propose une chaise dégagée de la table, comme pour mieux m’observer, me mater les cuisses. Je suis vraiment mal à l’aise.

– Bonjour, disent-ils en cœur, un sourire déjà moqueur et irrespectueux.

– Bonjour les jeunes, dit Odile, avec un ton qui se veut jeune et enjoué.

– Odile, tu ne portes pas de culotte aujourd’hui ?

—Omar! Tu m’avais promis !

– Je sais mais mes copains ils ne veulent pas croire ce que je leur ai raconté, on a fait un pari et je ne veux pas le perdre.

– Petit salaud en plus !

– Alors, dis nous s’il te plaît.

– Oui, j’en porte une et je vais m’en aller maintenant, vous êtes des petits voyous !

– Non, Odile, pas avant de nous avoir montré.

– Omar, qu’est-ce que tu fais, enlève tes mains de là, je t’en supplie. Tout le monde nous regarde !

– Juste leur montrer tes seins, un petit peu. Laisse moi faire. Alors les mecs, elle a de beaux seins, ma chérie, pas vrai !

– Arrête, enlève tes mains, ou je crie ! Lâche-moi petit salaud, lâche mes mains.

– Mais non pas ici Odile, sinon on va bien rigoler de toi.

– Mais tu es fou, laisse ma robe en place.

– C’est vrai, elle a un string bleu, vous avez vu ?

– Encore une fois, montre nous encore une fois.

– Ouais ! Terrible, et elle a des poils à la chatte. Tu avais raison Omar.

Les deux jeunes ont leur portable à la main et prennent des photos.

– Alors, c’est bon, ça vous suffit ? Non pas de photo, arrêtez ! Pas de photos !

– Laissez-moi tranquille maintenant. Vous êtes contents.

– Non Odile on va te laisser partir mais avant tu vas aller aux toilettes, enlever ton string et ouvrir complètement ta robe et attendre assise sur la lunette des chiottes. Tu vas aller chez les hommes et laisser la porte ouverte. Allez, sinon, je suis sûr que tu ne voudrais pas que ces photos se retrouvent sur notre blog !

– Espèces de petites crapules, vous m’avez tendu un piège ! Et si quelqu’un entre ?

– Tu lui feras un sourire et il pourra profiter du spectacle. Avoue que tu aimes cela qu’on te mate hein ? Dis le maintenant que tu es piégée. Tu ne peux plus reculer, détends-toi.

– Pas du tout, mais pas du tout. Je suis obligée, c’est tout !

– Bon, tu y vas sinon le déjeuner va attendre.

– Ça y est, les gars, je vous l’avais dit, il faut la déverrouiller et elle se met en branle. Allez, on y va, on va voir si elle a obéi.

– Parfait, tu es une bonne salope hein ? Donne-moi ton string, tu ne vas plus en avoir besoin. Tu vas commencer par me sucer.

– Petit salaud !

– Reste assise sur les toilettes et écarte bien les cuisses qu’on te voie la chatte. Elle mouille les gars, avant même qu’on la touche. Tiens, prends ma queue, elle bande pour toi. Ma chérie !

– Mon dieu comment suis-je tombée si bas ?

– Allez, suce, aspire, prend mes couilles dans tes mains et joue avec, comme l’autre fois.    Je prends l’engin dans ma main gauche et embouche un bout de la bite tendue. De ma main droite je malaxe ses couilles. Je suce sa queue avec avidité, je m’en rends compte.

Il me baise la bouche et s’y enfonce régulièrement au plus profond, manquant de m’étouffer.

Soudain, il stoppe et ne laisse que quelques centimètres de sa bite dans ma bouche.

– Je décharge, chérie, je jouis, j’éjacule dans ta bouche de pute, avale mon sperme, avale tout !

Il râle et je reçois toute la quantité de sperme. Je sue sa bite en me retirant et avale d’un seul coup. Puis je reprend le sexe en bouche et le suce encore. De le sucer, ça m’a mis le feu au ventre, que j’aime sa queue.

– Nettoie bien ma queue maintenant, je ne veux pas salir mon slip. A toi Serge.

– Lève toi salope, tu ne dis plus rien hein ? Tu aimes te faire baiser ! Dis-le tout haut bourgeoise de merde, dis tout haut que tu as envie de ma queue.

– Tait-toi salaud, prends moi et finissons-en.

– Non, je veux que tu me demandes de te baiser, là maintenant, je veux te soumettre à ma bite, femelle en chaleur.

– Oui, oui, prend moi salopard, baise-moi, enfile-moi, défonce-moi… Venez me toucher les seins, vite, vite.

– Oh LA LA ! Je n’en demandais pas tant. Tourne-toi et cambre ton cul de salope. Tiens la voilà ma bite et je vais faire rougir, te brûler tes chairs de pute. Tu la sens hein, je te ramone bien pour un petit jeune. Ton con de mari ne doit pas te faire reluire souvent ?

– Elle mouille, c’est une vraie fontaine cette gonzesse les mecs. Ma bite glisse toute seule. Je vais jouir, tu va sentir mon foutre te remplir le ventre comme jamais, salope. Je me suis mise sur la pointe des pieds et me suis collé autant que possible avec mon cher lascar. Il me cramponnet trop fermement les hanches et me pénètre toujours jusqu’aux couilles. Je me retiens surtout pour lui tenir tête, pour voir s’il va vraiment à me faire jouir.   Je tressaute sous ses coups de reins. Je m’agrippe au rebord de la cuvette, aussi fort qu’il se tient à mes hanches. J’ai du mal à me tenir sur mes jambes. Je sens les sensations trop intenses, celles de l’écartèlement. Mes chairs distendues me procurent un certain bien-être qui se diffuse depuis mon bas-ventre. Après un moment je sens mes parois se resserrer autour de son membre.

– Mais tu jouis là, tu respires de plus en plus vite, il va te faire crier le beau Serge.

Je peux alors me lâcher et apprécier. En me sentant jouir il a accentué ses coups de reins.

– Ça y est je décharge ma camelote, les mecs, elle est chaude cette connasse. Lâche-toi, lâche-toi… je viens je viens !

Il ne s’est pas retiré et me caresse les fesses pendant que le liquide chaud coule le long de ma cuisse. Il caresse comme on félicite une bonne pouliche.

– A moi maintenant qu’elle est bien chaude. Moi, je vais l’enculer les gars. Lève bien ton cul. Demande-moi aussi de t’enculer, je veux t’entendre.

– Salaud, tu m’obliges, tu me violes. Oui, encule-moi, enfile-moi ta grosse queue dans mon cul, encule-moi, souille-moi. Je suis ta chienne.

– Elle est étroite, tu ne dois pas donner souvent l’enculer Omar ? Pousse ma belle, ouvre-toi bien pour recevoir mon gland.

Sous une poussée décidée, mon sphincter commence par se contracter par réflexe, puis finit par s’ouvrir, vaincu.

– Ça y est il entre, je m’enfonce.

– Doucement, tu me fais mal, doucement ! OOUIIII ! Vas-y pousse, encore, j’ai mal mais je vais jouir, allez enfonce-toi, défonce-moi salaud.

 Le gland est entré, ça y est, ses testicules effleurent mon vagin toujours ouvert, voilà, il est tout entier dans mon intestin. Et de suite, il ressort presque complètement, puis revient, accélérant progressivement l’allure. Je ressens un peu de douleur, mais qui très vite, alors que mon anus se détend et ne s’oppose plus au va-et-vient de mon amant, se mêle d’un plaisir encore honteux que j’essaie à grand peine de retenir. Mais mon enculeur s’y entend parfaitement, il me pénètre encore plus profondément, encore plus vite, il me rend folle.

 Mais Omar ne me regarde plus ! La colère se mêle à l’orgasme violent qui me submerge. Je jouis du cul, à présent ?                                                                                                                             – Tiens salope, voilà, oui, je viens, c’est bon, prend mon foutre salope, je viens OOUIIIII !

– Qu’est-ce qui se passe ici ? Qu’est-ce que vous faites bande de cons

– C’est une salope de bourgeoise qui se fait ramoner le cul patron. Elle est d’accord, écoute comment elle gémit cette salope. Tu veux la baiser ? Elle ne demande que cela.

– Non, non arrêtez, j’ai mal, je veux rentrer, mon mari m’attend

– Ta gueule, tu vas d’abord y passer. C’est vrai qu’elle a un bien joli cul. Et en plus vous filmez la scène ? Vous êtes vraiment des salauds. Je vais aussi me la faire mais pas de photos avec moi d’accord. Vous l’avez baisée sans capotes ?

– C’est une femme mariée, elle est clean.

– Alors pousse toi, à moi maintenant.

– J’en peux plus, laissez moi partir s’il vous plaît.

– Sûrement pas, je vais profiter moi aussi de tes nichons et de ton cul ma salope. Putain quels nichons, ils sont bien fermes et ils pointent durs les gars ! Elle est en chaleur cette chienne. Je vais aussi lui prendre le cul. Allez pouffiasse, tend ton cul, tes reins, tes fesses. Elle est toute dilatée ta rondelle, tu me l’as bien préparée, j’entre comme dans une chatte. Mon anus bien lubrifié par le sperme de mon précèdent visiteur se met rapidement à danser autour du phallus du patron. Ses mains fermement agrippées à mes hanches me soulèvent, me laissent retomber, il me déchire, je mouille encore.

– Elle est bonne les gars merci de l’aubaine. Allez pute, remue ton cul sur ma bite, je sens que je vais jouir, finir de te remplir le ventre.

Je n’ai plus aucune inhibition, me voici réduite à l’état de femelle en rut, et finalement je crois que c’est bien cela que j’étais venue chercher là.

Ses mouvements désordonnés en moi me font perdre toute notion du temps. Je ne touche plus le sol, je sens que je vais m’envoler. Je me sens tour à tour vidée, puis remplie, la paroi de mon cul semble s’affiner, tout mon bassin est devenu un fourreau à bite.

—OOH! Oui ! Déchire-moi, c’est trop bon !

Je suffoque sous le plaisir. Mais la fin est proche, le mec qui me pénètre n’en peut plus, je sens que son sexe se gonfle en moi

– Je jouiiiii. Allez remue, remue, que c’est bon. ! Tu jouis salope hein, je le sens bien. Dis le, dis le moi.

– Oui, c’est bon, je vous sens bien, allez bien au fond, éclabousse-moi de ton foutre, j’en veux encore, encore, je viens, je viens… Mon dieu je suis devenue folle. Bourre-moi, j’en veux encore.

– Tiens salope !

Il éjacule puissamment, mais il ne débande pas tout de suite, et continue encore à m’enculer, en ralentissant progressivement. Ma chatte et surtout mon cul débordent de foutre.

– Allez salope, on te laisse retrouver ton cocu de mari et reviens quand tu veux, tu auras toujours une bite pour défoncer ton joli cul.

– Je te raccompagne Odile ?

– Oui, si tu veux. Je veux oublier tout cela. Tu es un vrai pervers qui sait comme j’aime sa queue.

Omar n’a rien fait pour être discret. De toute façon, je ne pouvais nier : cheveux en bataille, yeux cernés, chemisier taché et mal boutonné, le sperme qui coulait sur mes jambes. Et en plus Rachid qui posait ostensiblement les mains sur mes fesses, en signe de victoire et de propriété.

La suite demain soir Sam Botte

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