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Odile la cougar dominée par son jeune amant Chapitre 5

Photos prises pendant des soirées privées libertines à plusieurs

Deux jour après, Omar m’appelle pour savoir si je suis dispos. Après quelques secondes de réflexion je lui répond :

– Je veux bien te revoir, mais pour faire l’amour qu’avec toi et personne d’autre.

– Bien sûr ! Qu’il répond. Il me dit de porter la tenue qu’il adore, une jupe sans culotte et le bustier que je doit porter sans sou-tif. Cela lui permet de me caresser plus facilement les seins. Nous prenons la direction du centre ville ; je me dis que nous serons plus tranquilles. À l’arrivée, il me dit que je suis très belle et que je doit remonter un peu ma jupe ; c’est vraiment très court…

Nous pénétrons dans son immeuble. Le concierge apprécie ma tenue, surtout que le carrelage très brillant du hall semble refléter ma chatte. Mon amant soulève ma jupe alors que nous sommes devant l’ascenseur pour me caresser les fesses. Le concierge a dû en perdre la vue…

Dans l’ascenseur, Omar baisse mon bustier et il me suce longuement les seins, il m’amène jusqu’à la chambre seins nus. Je n’ai pas le loisir de visiter le studio.

À l’entrée de la chambre, il m’embrasse longuement. Il en profite pour m’enlever la jupe et le bustier, puis il ferme la porte. Il me demande de m’allonger sur le lit. Il sort des longues écharpes de la table de nuit ; je lui demande pourquoi faire ; il me répond :

– Tu vas voir ; ou pas, d’ailleurs ?

Il m’attache les mains et les chevilles aux barreaux du lit ; je lui fait remarquer qu’il ne pourra pas profiter de mes mains. Il m’a dit :                                                                                                              – Aujourd’hui, c’est à toi de profiter. Ensuite il me bande les yeux.

Omar ouvre la porte de la chambre et crie.

– Tu peux apporter la bouteille de champagne !

– Omar? Il y a une autre personne ? Elle va me voir ainsi ?

– Justement ! C’est ça le deal.

Qu’il me répond. On frappe à la porte. Je suis terrorisée et excitée en même temps ; est-ce une femme ou un homme qui va entrer ?

Une voix grave dit :

– Voilà une belle femme qui me semble offerte

Omar répond que c’est seulement pour la vue. L’homme fait des commentaires élogieux, commente ma chatte, mes seins, mes lèvres, mon clito, ma toison. Il demande à mon amant s’il peut sortir son sexe et se branler en me regardant. Omar a du acquiescé. L’homme s’approche de moi et je l’entends s’astiquer le manche de plus en plus fort, tout en disant des commentaires élogieux sur mon corps. Il me joui dessus et il est reparti.

Je suis trempée. Mon sexe est en feu ; il ne demande qu’une chose : qu’on s’occupe de lui ! Je sent une main qui me caresse les chevilles puis qui remonte vers mes genoux, mes cuisses. Elles me frôlent l’entrejambe, puis le haut du pubis ; elles tournent autour du pot sans le toucher. Je supplie mon Omar de me caresser, de me prendre, de me lécher la moule. Il verse le champagne sur mon entrejambe. Tout d’un coup je sent un souffle chaud devant mon entrejambe, puis une langue qui vient s’occuper de mon bouton, le titillant avec son bout de langue, très doux et très rapide. Il a changé sa façon de faire et j’adore ça. Est-ce que c’est lui ou quelqu’un d’autre ? Rien que de penser ça, je joui comme une fontaine, j’ai des soubresauts et des tremblements comme jamais. Il m’enlève le bandeau et Omar met sa verge entre mes seins pour se branler. Il joui en me remplissant le visage de son sperme.

Je vais à la salle de bain me doucher. Omar me rejoint et me dit qu’il va s’occuper de ma petite chatte. Il la savonne, me demande de m’allonger dans la baignoire et de bien écarter les jambes. Là, il sort un rasoir et me rase complètement le pubis, le tour des lèvres, et jusqu’à l’anus : je suis lisse comme un bébé. Ensuite il sort.                                                                                                        Je l’entends téléphoner et dire que la bouteille n’est pas vide ?

Lorsque je sort de la salle de bain emmitouflée dans un peignoir, il se lève, est vient m’embrasser et m’ôte lentement le peignoir, jusqu’à me faire frissonner. Il est très fort !

On tape à la porte ; il me demande d’aller ouvrir entièrement nue. Je me met derrière la porte et je l’ouvre en restant bien derrière pour que la personne ne me voie pas.

Celui-ci ferme la porte et je me retrouve nez à nez avec Tom. J’essaye de me cacher avec les mains et les bras ; cela le fait rire. Je suis rouge de honte.

Je dis à Omar que c’est un beau salaud, que je ne voulais que lui. Il me répond que si je suis comme ma fille, je vais adorer son bâton d’ébène ! En plus, il me dit :

– Tu l’a déjà vu, et tu avais l’air d’apprécier en dansant avec Tom. Celui-ci me fait remarquer que ma petite chatte bien rasée doit être douce à caresser.

Je me demande dans ma tête si je dois céder à tous les caprices de mon amant, lui qui aime bien m’humilier, ou peut-être veut-il seulement me donner de plus en plus de plaisir ? J’opte pour la deuxième solution. Je fais remarquer a Tom qu’il est très vêtu par rapport à moi ; il me susurre à l’oreille que je n’ai qu’à le déshabiller.

Il frotte sans vergogne son bas-ventre contre moi, ses mains me caressent le dos, les fesses. Je lui enlève sa chemise, bouton par bouton, doucement ; j’ouvre sa ceinture et je lui défait son pantalon. Son sexe jaillit, lui aussi. Il ne porte jamais rien en dessous ?

Ce garçon baraqué, beau et athlétique, a l’air d’un vrai petit âne. Sa verge d’au moins vingt-cinq centimètres avec un gland décalotté énorme, elle est aussi très épaisse, avec une paire de couilles en proportion. Sa verge est dure, droite comme un I.

Il me caresse un sein pendant que sa deuxième main s’empare de mon bas-ventre. Il me titille doucement le clito, il tourne autour, et le presse doucement ; il est d’une extrême douceur. Il introduit un doigt dans ma grotte trempée, m’embrasse un sein et tète goulûment le bout qui est déjà saillant. Il descend vers mon nombril, puis ma grotte ; il me fait remarquer qu’elle est très douce. Il se glisse entre mes jambes, et avec sa langue il vient me titiller le bouton, me provoquant une jouissance immédiate. Il introduit sa langue dans mon sexe ; il agit avec comme avec une queue, mais en plus doux.

Il s relève et me demande ce que je pense de son braquemart ; sans attendre ma réponse, il me demande de venir le goûter. Je m’accroupis face à lui, je met ma main sur la hampe, je le branle en le regardant droit dans les yeux et je met le bout de sa verge dans ma bouche. Je roule une pelle à sa queue ; il gémit. Je le branle d’une main pendant que je le pompe. Sa queue est trop longue pour que je la mette entière dans ma bouche ; quel morceau ! Je le suce, pompe, aspire ; il gémit, mais il se retire. Il me dit qu’il ne veut pas jouir tout de suite.

Omar vient se mettre derrière moi ; il m’embrasse derrière, et Tom devant. Leurs mains me parcourent le corps, devant, derrière, c’est trop bon ! Tom s’allonge sur lit, il me dit de venir me mettre sur lui. Je viens m’empaler sur sa tige ; elle est vraiment très grosse. Omar vient se positionner derrière moi, il me met d’abord un, puis deux doigts dans l’anus ; il est doux. Il vient ensuite se mettre accroupi derrière moi et m’enfonce peu à peu sa queue dans l’anus. Mes deux puits d’amour sont remplis.

Après s’être enfoncé jusqu’au bout, Omar attend que je me fasse à la présence de ces deux énormes queues en moi.

– Vous n’avez pas mis de préservatif ?

– Nous en mettons pas avec ta fille, alors pourquoi que tu veux que l’on s’habille avec toi. Sur ce, Tom me dit :

– Elle n’a pas froid aux yeux, ta fille.

Il ajoute :

– Se taper les deux femmes de la maison, c’est vraiment le pied ! Tu sais que ta fille est comme toi ? C’est une bonne suceuse.

Tom passe une main derrière ma tête, il l’attire vers la sienne pour m’embrasser. Je fond, comme une lycéenne, il me fait devenir son amoureuse.

Mes deux amants commencent un va-et-vient infernal, que je ne suis pas prête d’oublier. Je joui comme une folle ; dans un orgasme dévastateur, j’ai de fortes éjaculations, je devient une femme fontaine tellement que je prend mon plaisir. Ils jouissent tous les deux remplissant mes deux puits d’amour, puis nous nous sommes écroulés, épuisés.

Il a fallu que j’attende d’avoir la quarantaine bien sonnée pour connaître les joies de l’amour physique ; se faire prendre par deux hommes, c’est vraiment un pied inégalable !

En partant, profitant qu’Omar est sous la douche, Tom prend discrètement mon numéro de téléphone portable, il sourit lorsque Omar me dit que j’ai l’air fatigué.

La suite demain soir Sam Botte

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