Odile la cougar dominée par son jeune amant Chapitre 7

Odile m’a demandé de vous raconter la suite car elle a un peu honte de cette suite.

Deux jours plus tard Odile ne travail pas. Son mari est ses enfants sont absents pour la semaine.

Le matin après s’être douchée, Odile s’assoit dans la cuisine pour boire son café du matin, elle regarde le téléphone qui est posé sur la table de la cuisine. Elle rêvasse, se demandant ce qui lui arrive, quand la sonnerie du téléphone la fait sursaute d’un seul mouvement elle l’attrape et répond.

– C’est moi, ma Mamie chérie !! Murmure Omar.

– Oui… Mon chéri !! Balbutie Odile.

– Comment va le cul de ma chérie ?? Demande Omar.

– Un petit peu endolori, et mon puits d’amour aussi, je n’ai pas mis de culotte. : Explique Odile.

– Nous allons bientôt arranger cela !! Il raccroche en riant.

Odile peut sentir l’humidité envahir sa grotte. Cela a été provoqué par le bref contact téléphonique qu’elle vient d’avoir avec son amant qui est aussi son maître chanteur.

Comment en est-elle arrivée là ? Elle est entrée dans un monde de dépravation et de vice. C’est déjà assez grave, mais le pire c’est qu’elle aime cela ! Comment la femme respectable qu’elle était, il y a encore un mois a-t-elle pu laisser la place à celle qui se vautre aujourd’hui dans la luxure ?

Perdue dans sa rêverie sentimentale, Odile commence à caresser son minou quand la sonnette retentit.

Quand elle ouvre, il y a deux jeunes hommes devant la porte ?

– C’est toi la meuf à Omar qu’il faut qu’on élargisse ?

Dit le plus grand en poussant Odile à l’intérieur pendant que l’autre visiteur referme la porte.

– Moi c’est Mohamed dit Momo, et je te présente Moussa dit Mouss, un collègue d’Omar venu me prêter main forte !!..

Mouss embrasse direct Odile qui est surprise et gênée, elle avait mise en tenue légère, un chemisier sans sous tif et une jupe.

Momo donne des consignes à Moussa discrètement….. Il s’éclipse dans la cuisine alors que Momo pousse Odile vers la chambre, il semble bien connaître la maison……

Odile arrive avec Momo, leur bouche sont collées ils se mangent mutuellement les langues…

Omar la pousse sur le lit et dit :

– A nous deux maintenant tu vas avoir de la bite, je vais t’agrandir la moule……..

– Non attends ? Ton pote Moussa, il fait quoi ??

– T’inquiète il sait quoi faire, il ne va pas venir de suite où alors on verra, vient que je te baise !!

– Eh ! Doucement tu sembles bien excité, alors vas-y mollo je ne suis une pute.

– Allé dessape toi que je te nique, Omar nous a dit que t’es là pour ça ! Parce que tu ne veux pas que ta famille sache qu’Omar est ton mec et qu’il te partage ? Non ! J’ai vu les vidéos !

Odile enlève son chemisier et sa jupette et lui se met à poil, sa bite est vraiment impressionnante.

Il lui attrape les pieds, écarte ses jambes en grand écart, il se plante direct jusqu’au fond de sa moule s’allonge sur elle et lui bouffe les seins en les pétrissant brutalement.

– ARH ! ARQ ! ARFF ! J’ai jamais senti un truc pareil doucement tu vas me déchirer, j’ai pas l’habitude d’un si gros manche..

Momo se met à la pilonner pendant dix minutes, elle gueule dans tous les sens son plaisir.

Il la défonce vraiment très brutalement, elle tente de le repousser mais à chaque fois il l’embrasse plein de bave ou il lui claque les seins puis les mord, sans arrêté de la baiser de toute sa longueur.

Elle a un peu mal au ventre mais le sexe de Momo ressort plein de sécrétions, et elle jouit pour la troisième fois…

– OUAIS ! Comment je te défonce, jamais une salope aussi ouverte n’a pris ma queue comme ça…….                                                                                                                                                               – AARRFF !! Tiens prends ça et encore et encore je vais te défoncer comme un dingue…

Il sort sa bite en entier et l’enfonce sauvagement dans une cadence infernale, Odile bouge la tête dans tous les sens, tremble de partout elle a un autre orgasme mais il continue à la bourrer comme un fou…

Il change de position en permanence comme si il voulait lui foutre son gland partout dans son vagin.

En bas, Moussa est couvert de transpiration, ça fait vingt minutes qu’Odile se fait baiser par Momo…

Moussa se déshabille dans la cuisine, son membre pend le long de sa cuisse, il est disproportionné par rapport à la taille du bonhomme pire qu’Omar et Momo !!

Il le prend à deux mains et se branle un peu, suivant la consigne de Momo tout à l’heure, il lui a dit de se pointer dans une demi-heure pour prendre le relais, pour ne pas effrayer la femme.

Moussa monte, quand il arrive dans la chambre, Momo est dans son assaut final, il cogne à fond dans le vagin d’Odile. Elle ne sait plus où elle en est tellement, elle jouit en permanence.

– Oui !! Encore plus fort fais moi jouir, je veux ta grosse bite. AARRH !! OUIII !! Plus fort putain j’ai jamais !! AAARR !! OUIIII !! OUIIII !!……….

Momo voit son pote, il lui tape la main en sortant de la moule d’Odile, il n’a pas encore jouit c’est incroyable..

Odile s’effondre dans un état second, et à demi consciente, elle n’aurait jamais cru que l’on pouvait jouir autant de fois et d’avoir autant d’orgasmes, elle demande :

– Il faut que je baise avec lui aussi. ??

– Il vient prendre le relais tu m’épuises tellement que t’es bonne, j’ai presque plus de batterie et lui c’est une pile atomique.

– Ouais ! Tu vas voir ma salope, ça c’est de la bite de jeune robeu, tu va dérouiller !!

Odile tente de s’échapper en se relevant en voyant la bite de Moussa. Mais Momo lui tient fermement les mains au dessus de la tête, elle se tortille pendant que Moussa avance avec son énorme membre en main qui gonfle encore :

– Regarde ce qui t’attend ma salope….. Elle tente de le repousser avec les pieds :

– Arrêtez !! Vous êtes plein de transpiration, vous sentez mauvais et en plus vous n’êtes pas beau.

Là fou de rage, Moussa lui attrape les chevilles et écarte au maximum ses jambes, elle hurle se débat dans tous les sens, il avance sa bite, il a du mal à la pénétrer tellement il est large, elle crie en gigotant sans arrêt, elle donne des coups de pieds mais il la maintient bien en grand écart.

– La pute elle resserre son vagin pour m’empêcher de rentrer, ne résistes pas sinon je te viole !!

Et il lui assène deux énormes gifles en pleine gueule, elle pleure.

La scène est incroyablement brutale.

– Fais pas chier, on va t’engrosser tous les deux avec Momo, tu la fermes sinon on t’emmène dans un foyer de migrants et là ils seront plus de vingt à te baiser…

Odile pense soudainement qu’il n’a pas mis de capote, heureusement qu’elle prend encore la pilule.

Il ressort son gourdin, c’est vraiment monstrueux, il lui frappe les seins et dit :

– Bon tu t’ouvres et tu te laisse faire ou j’abats la foudre sur toi ! Il attend……Il dit a Momo :

– Lâches lui les bras je veux voir ?? Omar nous a demandés de la baiser comme on veut, alors là….

Toi là, prends ma bite et viens l’embrasser.

Odile sanglote, elle est dépassée. Elle hésite, mais doucement comme un animal blessé elle s’exécute et pose un baisé sur l’énorme gland de Moussa, qui tend sa bite et la regarde faire.

Puis, il la relève, il lui prend la bouche, elle grimace, il essaie de rentrer sa langue et elle cède difficilement mais il la force, elle semble écœuré… Par cet échange de salive.

Il lui lèche tout le visage, il bave, il lui pétrit les seins en lui bouffant les mamelons, il tire dessus avec ses dents, il suce vraiment fort.

Puis il remonte vers sa bouche, elle commence à se laisser faire elle n’a pas le choix, elle tire doucement la langue, le baisé est très intense et il lui dit :

– Alors comme ça je ne te plaît pas, je sens pas bon, tu vas me sucer la langue alors…

Et il l’embrasse comme fou, ils se mangent la bouche dans un clapotis visqueux

D’un coup il la repousse sur le lit…

– C’est ça ?? Tu commences à comprendre… Clac ! Clac !! Deux baffes sur les seins puis il les prend à pleine bouche les tords, les mords, elle gémit de douleur.                                                            – J’aime les bonnes chiennes comme toi bien en chair avec de bonnes mamelles !

Pendant ce temps Momo tourne autour du lit avec un petit caméscope, il filme les deux amants tout en se caressant doucement la bitte.

Moussa ce prépare sur Odile et lui demande d’écarter au max ses jambes.

– Aller plus grand, je vais te défoncer l’utérus, mais avant ouvre la bouche en grand ??

Il va chercher un gros crachat au fond de sa gorge et lui crache en plein dans la bouche, un truc immonde tout vert rempli de bave.

– Fais voir sur ta langue, tu le goûtes bien et tu l’avales ..Voilà maintenant tu est baptisée à la salive d’arabe, aller choppe ma bite et mets la en place à l’entrée de ton trou.

Odile prend à deux mains le mandrin monstrueux de Moussa et le pose sur sa moule toute fragile.

Moussa pousse tout doucement, le gland disparaît entre les lèvres vaginales, il le ressort de suite puis recommence, il se branle le gland avec les lèvres vaginales d’Odile, s’est hyper sensuel, elle commence à gémir, elle est proche de la jouissance, il accélère la masturbation des lèvres de plus en plus vite…

Elle se détend, il lui caresse les seins, les suce délicatement comme si il lui faisait l’amour. Ce mec sait y faire. Elle craque et d’elle-même, elle attrape la tête de Moussa et lui roule une pelle bien grasse avec la langue, elle semble hypnotisée par les gestes de Moussa.

– C’est bien Mamie plus tu te livres, plus tu as envie, plus tu vas prendre ton pieds.

Il continue sa masturbation avec son gland, elle s’ouvre de plus en plus ses jambes, il se colle à son oreille et lui dit :

– Alors le petit moche qui sent mauvais, il sait y faire avec sa bite non ?? Tu sens mon gros gland faire vibrer ta moule, il suffit juste de te faire jouir par l’entrée de ton volcan, ton petit de mari il arrive pas à te mettre dans cette état, t’aimerai bien en avoir plus ?

– Je ? Je sais pas j’ai peur, c’est si gros et si dur, bien plus gros que mon mari mais continue avec ton gland j’adore…………..

Et là Moussa se met à lui baiser juste l’entrée du vagin, la cadence est ultra rapide, elle jouit sans qu’il ne soit aller au fond et il continue c’est vraiment pervers il la pousse à bout.

Momo trop excité, tout en filmant pose le caméscope sur la commode pour bien filmer la scène, il enjambe Odile au dessus de son visage et lui colle sa bite le long de sa bouche, il vient se faire sucer, elle essaie de rentrer un max de sa grosse bite, mais il reste toujours un bout dehors.

Elle est excité à fond, Momo à cheval sur son visage lui baise littéralement la bouche et Moussa commence à pousser sa bite de plus en plus en profondeur et il accélère les mouvements.

D’un coup elle met ses mains sur les fesses de Momo comme pour le prendre encore plus profond dans sa gorge.

C’est le signal, puis elle passe ses jambes autour de la taille de Moussa qui plonge au fond de son ventre, c’est tellement énorme qu’elle est surprise et elle ouvre la bouche en grand !! Momo en profite et lui fait une gorge profonde et se bloque au fond.

– Putain c’est pire que dans un porno, cette pute va nous purger les burnes, je vais vider mon jus dans ton ventre…. Dit Moussa.

Il met maintenant des grands coups de bite, il la pilonne le plus profond possible, elle est en transe les orgasmes se multiplies, elle secoue la tête, s’électrise et inonde le lit de cyprine, Momo lui lime la bouche et dans un dernier élan il se plante bien au fond et se vide dans sa bouche, ça coule partout tellement ses couilles sont pleines, elle aspire pour en avaler le plus possible, elle pompe toute sa bite, il s’écroule sur le coté vaincu, il quitte le lit il est complètement éteint et vidé.

Moussa baise maintenant notre Odile comme un dingue son endurance est incroyable, celle d’Odile aussi, ils ne sont plus que tous les deux le rythme est soutenu ils prennent leur pieds…

Moussa se couche sur elle, il la câline, il lui fait un amour puissant et fort, elle se laisse faire et dit :

—OOH!! OUIIII !! Enfonce encore ta bitte dans mon ventre, tu baises comme un dieux, vas-y plus fort, plus loin fais moi crier ta bitte est partout… Tu me remplis bien………..

Les mouvements sont très amples il la lime de toute sa longueur avec force, avec les trente cm et l’épaisseur comme un avant bras, son pieux coulisse dans la matrice d’Odile, elle l’encourage..

– OUII !! C’est ça lime moi bien, remplis mon ventre, fais moi jouir, j’aime la force de ta queue, plus vite, fort fort !! AARH !! AAH !! OOOUII !! Encore défonce moi comme une salope, je veux ton jus dans mon ventre…. AAAHH !! OUII !! OUII ! Je jouis sans arrêt ………

Il va de plus en plus vite on dirait qu’il la perfore, c’est deux bêtes qui s’accouplent, elle lui griffe le dos jusqu’au sang, il redouble ses coups, percute le fond du vagin, c’est violent, elle jouit encore, elle lui reprend sa bouche dans un mélange de langue qui n’en finit pas. Les orgasmes se succèdent a une vitesse hallucinante, elle se demande encore comment elle ne s’est pas encore évanouie.

D’un coup elle le pousse, il tombe sur dos la bite en l’air ? Ce monstre à l’air vraiment hors norme, elle le prend en main et dit en parlant à sa bite :

– Alors c’est toi le démon du sexe, le dieux du plaisir qui me fait jouir ?

Du coin de l’œil elle voit que Momo filme toujours la scène. Elle s’en fiche pour l’instant.

Puis elle se tourne vers Moussa en tenant sa bite à la verticale, elle le lèche du torse jusqu’à la bouche, il lui crache dedans, elle dit :

 – J’en veux en encore plus, t’as encore des réserves ou j’appelle Omar…………Moussa répond :

– Non !! C’est bon j’ai les couilles bien pleines viens te planter sur ma bite tu vas voir.

Odile enjambe son gourdin et le fais disparaître au fond de son puits d’amour, c’est elle qui bouge maintenant, elle insatiable, elle est droguée de sexe, elle monte et descend elle fait des cercles avec son bassin pour que la bite tourne dans son ventre dans un rythme effréné, Moussa se laisse faire il donne parfois des petits coups pour l’accompagner.

– Vas-y bourre moi bien je veux sentir ta bite au fond, remplit mon utérus, met ton sperme partout, aller plus fort !!! OUI !! OUIIII !! Je veux jouir tout le temps…

L’orgasme est intense de la cyprine sort de son vagin et c’est le moment que choisi Moussa pour la défoncer comme un malade, elle perd presque connaissance, il fait signe à Momo de venir, sa bite est de nouveau bien droite mais un peu moins grosse.

– Met la lui aussi dans son garage à bitte, on va l’écartelé et lui remplir le ventre de foutre………..

Omar se positionne, Odile est couchée sur le buste de Moussa et Momo pousse sa bitte le long et contre celle de Moussa. Les lèvres de la moule d’Odile sont grasses de cyprine, ce qui facilite l’introduction de se second membre.

Elle se fait écarteler, son vagin est complètement distendu..

– AAARR !! Deux énormes bittes, je suis pleine de viande déchirez moi en deux, j’en veux encore, vous êtes des vrai taureaux alors il faut me saillir comme une vache, c’est ce que je mérite défoncez moi je suis une salope qui trompe son mari…………

Ils se mettent à la limer en cadence de toute leurs longueurs, son vagin n’a jamais été ouvert comme ça, elle jouit encore elle ne sait plus se qu’elle fait, ce n’est plus qu’un morceau de viande. Elle eu un nombre incalculable d’orgasmes parfois a répétition parfois long et dévastateurs.

 Ils jouissent tous ensemble dans un énorme râle bestial. Eux continuent à la pilonner pour se vider les burnes au maximum. Momo sort sa bite toute blanche du sperme de Moussa qui continue à vider ses couilles lentement…

Dans son élan, Momo ce plante dans l’anus de Julie qui dans son énorme orgasme, écarte bien son cul pour facilité son entrée. Il ne tarde pas lui aussi a lui remplir les entrailles. Ça fait maintenant prêt de deux heures qu’ils copules comme des bêtes, Moussa après bien des efforts à aussi remplit les intestins de Julie.

Odile est remplie de semence, elle se glisse comme une chatte et descend lécher leurs bites couvertes de jus mais qui semblent toujours en forme !!

Il est midi, Momo et Moussa sont partis. Après un bain chaud, Odile va dans la cuisine en passant par le salon qui est resté dans l’obscurité.

– Salut, ma petite salope !! La voix suave de son bel Omar surgit de l’obscurité, elle s’immobilise.

Soudain, la pièce est inondée de lumière et, assis sur une chaise, son maquereau d’amant la regarde, souriant.

– Maintenant tu es une salope de concours. Tu veux voir ? Dit il, en brandissant son téléphone. Odile tombe à genoux et supplie :                                                                                                                – Oui Mon chéri, je suis ta salope, prête à faire ce que tu commanderas, mais le dit pas a mon mari.

– Prête à tout, salope ? Es-tu sûre ? Claironne Omar.

Odile le regarde……. Elle le voit se lever, il ôte son long manteau sans rien dessous, juste une paire de bottes en cuir qui montent à mi-mollet. Son pubis est rasée, tout son corps est musclé, son membre est dresser, il est d’un volume impressionnant.

 Il se rassoit, les jambes écartées, Odile le trouve magnifique avec ses tétons dressés.

– Suce-moi, ma Mamie chérie ! Ordonne Omar et Odile rampe à travers la pièce pour s’agenouiller entre les jambes de son Maître.

Odile s’enivre de l’odeur capiteuse de la bitte de son amant, qu’elle gobe avec délice.

Il prend sa tête, il pousse son sexe dans sa bouche. Il lui baise la bouche comme si c’est un vagin.

Odile ne peut même pas le sucer ou l’aspirer, il n’en tient pas compte. Il fait de douloureux va et vient au fond de ma gorge, la faisant saliver abondamment.

Bien sûr, à peine la moitié de son sexe entre dans sa bouche, elle touche le fond de celle-ci. Mais Omar n’hésite pas à essayer d’aller plus profondément, avec comme conséquence une brusque envie de vomir pour elle.

Elle comprend son envie, elle ouvre la bouche et lui fait une fellation phénoménale pour recevoir une quantité impressionnante de sperme, qu’elle avale goulûment.

– OUIIIII !!! OOOOH !! C’est bon, avale le sperme de ton Maître, nettoie ma queue doucement…

Odile du foutre plein la bouche et le menton, nettoie avidement la bite de son amant, elle aime le goût fort et légèrement épicé, qu’il dégage.

Elle flotte dans un brouillard de luxure lorsqu’il empoigne ses cheveux pour l’écarter et la fixer les yeux dans les yeux.

– Prête à tout, ma salope, même a être ma pute ?? Es-tu sûre ? Susurre Omar, la défiant du regard.

– Oui mon amour ! Elle acquiesce… Je suis ta pute prête à obéir à tous tes ordres !

– Va te laver les dents ma pute, tu pues le foutre et revient à poil.

Ce qu’elle fait, avec soin. Lui s’assoit dans un fauteuil, l’air très satisfait. Elle revient Omar pose son téléphone.

– A quatre pattes devant moi !!

Odile s’exécute. Omar la ramène vers lui, il lui roule un patin, elle fond. Il la retient et lui crache dans la bouche :

– Maintenant tu vas faire ce que je te dis petite pute !

– Oui mon chéri !

Omar lui attache un collier autour du cou.

– Tu es belle ma chienne ! On va bien s’amuser ensemble !

Une petite tape sur les fesses, Odile comprends toute seule et dandine son sublime cul.

– Viens ici ma chienne ! Viens encore sucer ton Maître !

Elle rampe vers lui, assis tranquillement dans un fauteuil et commence à lui lécher la queue.

Elle le lèche bien tout autour du gland, le long de sa tige, descend vers ses couilles. Une fois bien dur, il lui enlève sa queue de la bouche et lui dit :

– Lèche moi le cul ma chienne ! Montre-moi que tu adores ton Maître !

Odile glisse plus bas et avec sa langue commencer à farfouiller son cul. Elle se donne à l’ouvrage, se délecte du cul de son amant. Il accroche une laisse au collier d’Odile et lui dit d’arrêté et de le suivre.

Omar la mène par la laisse et elle suit à quatre pattes. Ils font le tour de la salle a manger, puis il ce rassoie dans le fauteuil. Il tire Odile entre ses jambes écartées.

– Prend moi en bouche !!

Odile s’avance encore, ouvre grand sa bouche et engloutit la verge de son amour d’amant. Celui ci, tire sur la laisse qu’il enroule autour de sa cuisse. Elle ne peut plus reculer sa tête en arrière.

La porte d’entrée s’ouvre et ce referme, quelqu’un est entré ?

Odile la tête entre les cuisses de son amant avec sa bite dans la bouche voudrait bien voir qui vient d’entrer mais la longueur de la laisse l’empêche de bouger.

– Bonjour Omar !

– Salut ! C’est lui que tu as amené ?

– Heu ? C’est celui que préfère sa fille !

– C’est pas fille ! Mais c’est pareil ! Elle aime aussi la grosse bite, pour l’autre trou tu prendras l’autre, plus c’est gros plus elle aime comme sa fille.

Odile à genoux, penchée sur la verge de son bel amant essaye d’entendre la conversation, car Omar a resserré ses cuisses emprisonnant ses oreilles.                                                                                    Lorsqu’elle sent soudain une langue râpeuse passer et repasser sur sa vulve. Elle se dit que c’est impossible qu’un homme ait une telle longueur de langue. Dans un brusque mouvement des épaules, elle arrive a dégager sa tête des cuisses de son amant qui surpris n’as pas eu le réflexe de tendre la laisse. Il pousse un cri de douleur car la laisse enroulée a sa cuisse c’est refermer sur elle.

Odile jette un coup d’œil par-dessus son épaule et voit avec effroi un véritable molosse occupé à lui lécher la moule et à laper le liquide qui s’en écoule. Aussitôt elle réagit, pas question de faire entrer un chien dans son puits d’amour !

– Eh ! Ho ! STOP ! Je ne suis pas d’accord !

Mais Omar ce reprend, il attrape le tête d’Odile et la force a reprendre sa bite en bouche, il

 l’immobilise a nouveau, et lui dit :

– Oh là ! Ma belle ! Tout doux ! Tu es ma chienne, tu m’as dit que tu ferai tout ce que je voudrais !!

– Alors là je veux que tu sois une chienne ? Laisse-toi faire va ! Tu vas m’en dire des nouvelles ! Tu t’en rappelleras toute ta vie, comme ta fille qui aime ça maintenant !

Quoi ? Sa fille ?

Odile n’a pas le temps d’approfondir la question. Soudain elle sent le poitrail velu de l’animal se coucher sur son dos, aussitôt ses deux pattes de devant lui enserrent sa taille désormais prise comme dans un étau. Cette bête a une force peu commune, Odile est complètement immobilisée contre elle. Bien campée sur ses pattes arrière, elle sent soudain des coups de pistons contre son périnée. Dans des mouvements désordonnés, le monstre cherche à la pénétrer.

L’homme derrière eux lui vient certainement en aide car, subitement, une barre brûlante se présente à l’entrée de son vagin heureusement bien lubrifié.

Sentant l’ouverture, l’animal, d’un formidable coup de rein, propulse sa verge au fond de son puits d’amour, frappant violemment la paroi de son utérus, ce qui lui fait pousser un cri de douleur. Dans cette position, bien arrimée sur son dos, la bête possède une grande mobilité du bassin. Il entreprend alors de rapides et puissants va-et-vient qui à chaque fois amènent sa monstrueuse rigidité au fond de son vagin, lui faisant pousser des cris douloureux.

Et le sexe gonfle, gonfle. Il lui remplit désormais toute la cavité vaginale, même plus puisqu’il lui dilate l’organe en en repoussant les parois. Puis une boule vient lui frapper la vulve, sa grosseur en bloque la pénétration. C’est alors qu’Odile sent le chien prendre du recul avec ses reins et se propulser avec une violence inouïe au fond de son ventre. Tout est rentré.

La boule se met à gonfler, gonfler, formant rapidement un frein qui interdit désormais toute sortie de son organe. Odile prend peur devant la grosseur de cette excroissance, elle va la déchirer ?

Puis durant quelques secondes tout se calme. Contre toute attente, ses organes commencent à s’habituer à cette gigantesque intromission. L’animal sur son dos halète, la langue pendante, des filets de bave s’écoulent sur sa peau.

Tout à coup, l’énorme turgescence est comme animée d’une vie propre, elle se met à vibrer, lui envoyant des ondes dans la colonne vertébrale jusqu’à son cerveau, son bas-ventre est agité de spasmes, ses organes génitaux s’enflamment et la bête commence à lui envoyer des torrents de liquide dans son puits d’amour déjà complètement plus que rempli. Il se dilate encore plus, il repousse les organes voisins, elle sent son bas-ventre gonfler, gonfler.

Soudain, une formidable chaleur lui envahit tous les organes. Odile perd complètement pieds, une jouissance phénoménale l’envahit, elle hurle dorénavant son plaisir incontrôlable, des orgasmes sans fin se succèdent. Odile plonge alors dans un état de demi-inconscience. Odile est désormais une chienne en train de se faire saillir par son mâle dominateur. Elle devient son esclave, sa servante, sa soumise.

Le liquide reproducteur continue à se déverser dans son vagin, dans son utérus, il veut la féconder. Une joie sans fin l’envahit à l’idée d’être sa femelle. Elle n’a plus aucune crainte, elle est plus une femme, femme est sa chienne. Odile n’entend plus aucun son en provenance de son environnement, uniquement concentrée sur cette jouissance fantastique qui la paralyse jusqu’à la pensée et l’esprit. Dans son inconscience orgasmique elle se dit dans sa tête : Continue ton travail de mâle. Je suis à toi, pour toujours. Désormais je ne te quitterai plus, toujours prête à t’ouvrir la voie de mes organes génitaux afin que tu te libères selon ton bon vouloir.

Puis, comme un brouillard qui se lève, Odile reprend peu à peu conscience, mais elle a quelques difficultés à ce repositionner dans le temps et dans l’espace. C’est le chien qui l’y aide lorsqu’elle perçoit la présence de sa formidable musculature sur son dos et ses pattes qui la font sienne.

Ses entrailles sont toujours aussi tumultueuses, c’est un volcan qui lui brûle le bas-ventre, son vagin est énorme mais elle est bien, fière d’avoir appartenir à ce merveilleux amant, fière d’avoir accueilli toute sa semence dans son corps, fière de ne faire qu’une avec ce corps puissant, avec cette virilité qui la tient soudée aussi solidement.

Leurs deux corps sont littéralement collés l’un à l’autre, ils sont solidaires et ne forment plus qu’un.

Quelque chose s’est passée lors de cet accouplement, une forme de communion a uni la femme et la bête, un lien spécial qu’elle sent fort et qu’elle ne pourra désormais plus ignorer.

Son amant, déverse son jus au fond de sa bouche qui est restée tout le temps pleine de sa bite.

Au terme de quelques instants qu’elle sera bien incapable de chiffrer dans la mesure où elle ne sait pas combien de temps a duré son inconscience, elle sent son frein se dégonfler, et, sous la pression énorme existant dans ses entrailles, tout est éjecté.

Des flots de sperme s’écoulent sur le sol, lui arrosant les cuisses et les mollets. Odile ressent un sentiment de vide extraordinaire dans son ventre, comme si toutes ses entrailles avaient été expulsées avec le liquide. Omar lui fait nettoyé sa verge ramollie dans sa bouche. Pendant que son amant lui donne quelques coups de langue sur la vulve béante et baveuse et s’éloigne, sans un regard pour sa femelle.

Omar décroche la laisse de son collier, lui prend la tête entre ses mains et la soulève près de son visage et lui dit :

– Ça va ? Tu nous as fait peur ! Tu poussais des hurlements effroyables, on se demandait s’il ne t’avait pas causé des dégâts à l’intérieur !

– Non ! Oh non ! De ce côté là tout va bien ! Par contre dans ma tête je ne sais pas encore bien où j’en suis. Ça m’a vraiment secouée ! C’est la première fois avec un chien mais là, tu as raison, je n’oublierai pas de sitôt.

Omar laisse échapper un sifflement bas et, du couloir, apparaît sa fille Nicole.

Nicole est revenu et se tient maintenant debout à coté du fauteuil, la surprenant dans la position la plus crasseuse possible. Odile, rouge de honte, ferme les yeux en attendant la tirade des reproches à suivre.

Comme rien ne vient, Odile ouvre les yeux et découvre avec surprise fille se déshabiller. Elle embrasse Omar goulûment.

– Je te remercie d’avoir transformé ma douce maman en salope chevronnée. Quand tu m’as assuré que c’était possible avec n’importe quelle femme, je ne te croyais pas. Mais j’aime le résultat.

Nicole s’approche de sa mère, elle en profite pour glisser ses doigts dans son vagin et les porter à sa bouche pour goûter la semence du chien mélangé à sa mouille. Odile s’assoie ensuite pour reprendre un peu son souffle et quelle n’est pas sa surprise de voir sa fille se baisser pour prendre en bouche le sexe du chien qui a largement dégonflé et est presque entièrement rentré dans sa gaine.

Cette caresse lui rend sa virilité. Son sexe reprend une belle taille et des gouttes de liquide séminal s’échappent par petites saccades. Dans un souffle, elle lui dit :                                                        – Maman ? Aide-moi ! En se mettant à quatre pattes et en tenant les pattes antérieures du chien pour qu’il la couvre. D’une main, Odile dirige le sexe du chien vers celui de sa fille largement offert. Odile voit sa grotte ouverte d’où dégouline une mouille abondante et poisseuse. Elle a à peine un frémissement quand le chien la pilonne brutalement. Au fur et à mesure que le plaisir monte en elle, elle se mord les lèvres. Au bout de quelques minutes, elle pousse un grand râle de jouissance.

Lorsque Nicole se sépare enfin de son amant qui est en elle, Odile découvre sa grotte bien dilatée et dégoulinante de sperme canin. Odile ne peut s’empêcher de glisser ses doigts à l’intérieur. La sentant bien ouverte, elle réussit à la pénétrer entièrement avec ma main. Celle-ci glisse aisément en elle, bien lubrifiée par la semence et la mouille. Odile ferme le poing en elle. Odile est sidérer, elle peut le faire entrer et sortir de sa grotte facilement.

Elle module la vitesse de pénétration en fonction de ses gémissements de sa fille, pour finir par la baiser avec sa main comme le faisait le chien avec son sexe.

Nicole crie littéralement de bonheur quand la jouissance l’envahit.

Odile n’en revient pas ? Sa fille a poussé Omar à la dévergonder, a en faire une salope accro aux grosses bittes, et maintenant elle découvre que sa fille est aussi une salope qui ce fait saillir par un chien ?

Nicole aide sa mère à se relever et elles partent vers la salle de bain avec bien des difficultés. Aussitôt Odile s’arrose la vulve d’eau froide afin de calmer la douleur due à la trop grande dilatation et elle asperge l’intérieur de son vagin afin d’éliminer le reste de sécrétion. Puis elle se lave entièrement, et se sèche. Elles regagnent la pièce principale.

Le FINAL demain soir Sam Botte

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2 réflexions sur “Odile la cougar dominée par son jeune amant Chapitre 7”

    1. héhé merci pour l’auteur 😉 la suite ce soir. Et on va publier sur tout le mois de mars de nouvelles histoires de cet auteur qui semble avoir beaucoup de succès. Soyez au rdv

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