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Philippe découvre que sa femme Brigitte commet l’adultère Chapitre 4

Philippe découvre que sa femme Brigitte commet l'adultère Chapitre 4

J’ai découvert les infidélités de ma femme Brigitte et, après une période candauliste, il devient de plus en plus difficile de trouver un sens à notre couple…

Et si on changeait tout ?

Le réveil est difficile. Les draps sont froids et la sensation qui prédomine en moi est d’avoir été abandonné par la femme que j’aime. Je n’ai aucune nouvelle de Brigitte jusqu’à midi où un SMS arrive : « Je serai à la maison en fin d’après-midi. Je t’aime. »

Ça fait très longtemps que je n’ai pas entendu ces mots dans sa bouche, et une colère commence à monter en moi. Ce qui était un accord entre nous a viré à quelque chose où je n’ai même plus ma place. Je ronge mon frein toute la journée et, à 17 heures, j’entends la porte d’entrée s’ouvrir.

— Il va falloir qu’on parle, lui dis-je.

— Chéri, je suis épuisée, alors plus tard, OK ?

Je n’ai aucune envie d’attendre :

— Tu peux au moins me dire à quoi je sers désormais ?

Elle me regarde, interloquée… C’est la première fois que je hausse le ton depuis longtemps.

— Mais, Chéri, je pensais qu’on était d’ac…

Je ne lui laisse pas le temps de finir et ma colère éclate :

— TU M’AS ABANDONNÉ ! Notre accord était basé sur ta liberté d’aller voir ailleurs et sur un partage entre nous ! Depuis des semaines tu sors sans moi, tu ne me dis rien, et maintenant tu passes la nuit chez l’autre ? Tu te fous de moi ou quoi ?

— Mais, je voulais…

— Ne dis plus rien s’il te plaît. Si tu ne changes pas, je ne vois pas ce qu’il va rester entre nous.

Le silence tombe. Je monte dans la chambre d’amis et je claque la porte. Saoulé, vidé, je me jette sous la couette et m’endors.

C’est l’odeur du café qui me réveille le lendemain matin. Étrange, c’est moi qui fais le café normalement. La colère est retombée, il ne reste en moi qu’un flou bizarre dans ma tête. Je me lève et prends une douche dans la salle de bains attenante. Quand j’en sors, des vêtements propres sont sur le lit. Re étrange… Je m’habille et descends.

Je trouve Brigitte en sortant sur la terrasse de la cuisine, assise sur une chaise, ses longues jambes sur la table du jardin. Elle est sublime, comme tous les jours. Elle tient sa tasse à café en regardant le jardin, les yeux pensifs, l’air ailleurs.

— Hello, dis-je, l’air un peu con.

Elle se tourne vers moi, sourit et me verse une tasse. J’ai l’impression de la voir pour la première fois. Une fragilité émane d’elle, une douceur, inconnue de moi jusqu’alors… Ou bien que je n’avais pas vu avant.

— Tu as bien dormi ?

Je hoche la tête. Elle sourit encore. Toujours sublime.

— Il faut qu’on parle, je pense, dit-elle.

J’acquiesce. Le silence est bien plus paisible que la veille, et mes mots sortent bizarrement assez facilement :

— Merci pour le café. Si tu es d’accord, prépare un petit sac pour deux jours. Nous partons.

Elle est surprise, mais ne le montre pas, je pense… Un grand sourire irradie son visage et elle me répond :

— Avec plaisir !

Elle se lève et rentre.

À mon tour, j’ai les yeux dans le vide en regardant notre jardin. Il va y avoir du travail.

*****

Ça fait deux heures qu’on roule, Brigitte s’est endormie juste après le départ de la maison. Comme ce matin sur la terrasse, ses jambes sont posées sur le tableau de bord, sa petite robe d’été a, depuis le début du trajet, lentement migré vers le très haut de ses cuisses. Une bretelle est tombée aussi. Et malgré l’attention que je dois porter à la route, mon regard ne cesse de faire des va-et-vient.

Son sein gauche qui sort presque du décolleté. La route. L’aréole large qui dépasse un peu. La route. Le haut de ses cuisses qui se devine juste après la limite de sa robe. La route.

J’ai foncé tête baissée après qu’elle est montée se préparer. J’ai réservé une petite suite dans un hôtel de la côte, en cette fin de saison je sais que l’endroit est magnifique. J’y ai mes premiers souvenirs d’adulte, quand je découvrais cette station balnéaire. Et ses plages naturistes, ses dunes aux rencontres libertines mystérieuses et qui ont fait la réputation chaude de l’endroit.

Elle émerge doucement de son sommeil…

— Alors… Tu m’emmènes où ?

— Tu verras.

— Tu es mystérieux, j’aime ça.

Et elle se tourne vers sa fenêtre. Elle constate sa position dans la voiture, sa jupe remontée, son top légèrement ouvert…

— La vue t’a plu pendant le trajet ?

Je souris, sans rien dire, elle continue :

— Et si je fais ça, est-ce que c’est mieux ?

Elle déplace ses pieds sur le tableau de bord, ouvrant un peu plus encore ses jambes. Sa robe, déjà haute sur ses cuisses, remonte instantanément jusqu’à ses hanches, dévoilant maintenant entièrement que Brigitte ne porte rien d’autre en dessous. Sa jolie toison brune, parfaitement taillée, apparaît à mes yeux, et ses grandes lèvres qui m’ont toujours tant émoustillé dépassent joliment de ses poils.

— N’oublie pas de regarder la route…

Mais je n’y arrive plus… Elle repousse la petite bretelle de sa robe qui tenait encore, et ses magnifiques seins lourds se retrouvent libérés. Le spectacle qu’elle m’offre m’enflamme… Et elle ne s’arrête pas…

Sa main descend entre ses cuisses… Et elle commence à se caresser doucement, attrapant son sein de l’autre, le pinçant légèrement, s’enfonçant de plus en plus dans le siège de la voiture. Ce qui était une petite robe n’est plus qu’une ceinture légère et ses longues jambes sont maintenant largement écartées, les deux pieds posés loin sur le tableau de bord, sa jolie chatte brune faisant magnifiquement face à la route… Sa main explore, écarte, caresse ses lèvres, et le bruit de sa masturbation remplit l’air… Avec soupirs et gémissements…

Je sais quand Brigitte va jouir, depuis le temps… Et ses expériences de ces dernières semaines, aussi douloureuses qu’excitantes, m’ont démontré que sa voix annonce toujours un orgasme fulgurant… Je décide qu’il n’en sera rien cette fois.

— Arrête de te branler, lui dis-je.

— Hein ? Je…

Elle s’arrête, frustrée, stoppée en plein élan.

Elle me regarde implorante… Et surtout interdite.

— Ça ne… Ne te plaisait pas… ?

— Si, beaucoup, mais là, tu es seule avec ton plaisir. Ce voyage, on va le faire à deux.

Elle ramène ses jambes au pied du siège, ajuste sa robe et… Me regarde.

Je souris. Elle se penche vers moi, sa bouche tout près de mon oreille, et murmure :

— Aurais-tu compris comment je fonctionne ?

— Non… Mais je vais essayer.

Nous arrivons un quart d’heure plus tard à destination.

Je monte nos deux sacs après avoir pris la clé à la réception de l’hôtel. Celui-ci donne directement sur le port, avec toute la mythologie sonore d’une ville de bord de mer en cette fin d’été. Le bruit des mâts des bateaux, des oiseaux, quelques voitures, quasiment aucun humain à l’horizon.

La suite est charmante, moderne. Un canapé profond et deux fauteuils dans la première pièce ; autour d’une table basse en verre, une grande armoire annonce la chambre par un petit couloir, un grand lit trône au centre de celle-ci, flanqué de deux fauteuils encore. Un immense miroir de toute la surface du mur donne l’impression que la chambre compte deux lits et quatre fauteuils. Brigitte se jette sur le lit à plat ventre, sa tête s’engouffrant dans les énormes coussins.

— Hum ! Jolie trouvaille, cet hôtel… Alors, quel est le programme, mon capitaine ?

L’expression marine, dans cette jolie ville de la côte, me donne l’impression de diriger quelque chose dans notre couple, sentiment qui avait disparu depuis un bon moment…

— Balade, dîner et improvisation, dis-je en même temps que la réponse apparaît dans mon esprit.

— Ma tenue est-elle adéquate ?

— Parfaite.

Un petit tour par la salle de bains et nous descendons cinq minutes plus tard. Il est vingt heures, il fait bon et le ciel est encore un peu éclairé.

Nous marchons le long des bateaux, Brigitte me tenant le bras et regardant doucement la ville, le port, le ciel.

Je la regarde à mon bras, savourant cet instant.

— Je te plais toujours ?

— Tu n’as pas idée à quel point.

— C’est cette robe… Ça faisait longtemps que je ne l’avais pas mise…

— Elle est sublime.

— Tu sais, je… N’aie toujours rien en dessous…

Nous tournons dans une rue adjacente, étroite et déserte. Je la plaque contre un mur de pierres.

— Ma robe t’excite ?

— Oui. Soulève-la…

Elle obtempère, je recule d’un pas pour la regarder… Elle remonte doucement le tissu jusqu’à ses hanches et sa jolie toison apparaît à nouveau à mes yeux. Elle pousse une bretelle de son épaule, puis la deuxième. Ses seins gros, ses mamelons larges jaillissent de ce qui reste de la robe… Brigitte glisse doucement le long du mur vers le sol, se retrouvant adossée, accroupie, et les jambes grandes ouvertes…

— Tu vas encore… Me laisser sur ma faim ?

— Non… Caresse-toi.

Sa main obéit immédiatement et rejoint ses longues lèvres pendantes, les écartant de deux doigts pour que le troisième se mette à caresser son clitoris déjà dur…

Je me rapproche d’elle, ouvre ma braguette et sors mon sexe, lui aussi déjà bien tendu… Mes hanches sont pile à la hauteur de son visage, et Brigitte engloutit d’un coup mon membre dans sa bouche.

Elle me suce avec langueur, mais en allant et venant entièrement… Je m’enfonce aussi… Presque aussi loin que je peux. De sa main gauche, elle me branle en même temps, tandis que sa main droite masturbe frénétiquement maintenant sa chatte trempée.

Ses doigts vont de plus en plus vite, en rythme avec sa bouche… Elle tourne sa main entière sur sa chatte, et d’un coup un spasme la tend… Elle jouit pendant que je continue d’aller et venir dans sa bouche…

Je ne peux me retenir, mais je le veux… Brigitte le sent, je pense, et sa bouche quitte mon sexe :

— Donne-moi tout, remplis-moi la bouche…

Ses deux mains sont à présent sur ma queue et elle me reprend dans sa gorge entièrement, pompant ce qui reste de mon énergie… Le plaisir est sublime, et dans un dernier sursaut je jouis dans sa bouche

Elle avale tout en me regardant, mon sexe toujours entre ses lèvres…

Je l’aide à se relever…

— Je mourrais de faim, me dit-elle en souriant.

— Tu veux dîner ?

— Hum, oui, tu m’as mise en appétit.

Après un peu de réajustements vestimentaires, nous rejoignons la rue principale et tombons sur un joli restaurant deux cents mètres plus loin. Quelques clients en terrasse, une carte alléchante, nous nous décidons et entrons. Le serveur nous installe à l’intérieur, Brigitte sur une banquette profonde faisant face à la salle, moi sur un fauteuil juste devant elle.

Les cartes, le vin, nos choix se font sans que l’on passe plus d’une minute sans se regarder. J’ai l’impression d’être revenu au début de notre relation… Les plats arrivent, le serveur est avenant, un jeune homme de dix ans de moins que nous qui, semble-t-il, trouve Brigitte à son goût. Je connais bien ce regard, celui des hommes sur Brigitte. Mi-distant, mi-collant… Mais que je comprends très bien. Sa chevelure brune est encore un peu ébouriffée de notre visite dans la ruelle juste avant, sa robe est si légère que ses seins semblent pouvoir s’en échapper à tout moment, et pour couronner le tout, notre serveur, à chaque fois qu’il apporte un élément du repas, a une vue directe et plongeante sur son très profond décolleté.

Une combinaison à la fois effrayante et excitante.

— Est-ce que tu te régales ?

Brigitte me regarde, termine sa bouchée et sourit :

— Tu parles du plat ?

Je souris à mon tour en voyant le serveur passer derrière moi, et Brigitte de le suivre des yeux. Je lui réponds :

— Des deux.

— Eh bien, si tu veux tout savoir, le saumon est un délice et le serveur pourrait en être un aussi.

— Ajuste un peu ta robe, je crois qu’il n’a pas bien pu apprécier la vue…

Brigitte rit de bon cœur et relâche un peu plus les deux bretelles, ce qui laisse maintenant un grand espace entre ses seins et le tissu. Même moi en face j’aperçois les aréoles larges à la lisière du col, le serveur lui aura une pleine vue plongeant sur l’intégralité de la poitrine de ma femme.

Et une minute plus tard, il arrive à notre table.

Je vois bien pendant qu’il débarrasse nos assiettes que son regard est captivé, je dirais même capturé par le décolleté de Brigitte.

Elle est, juste pour ses yeux vu sa position, littéralement seins nus devant lui.

— Souhaitez-vous un dessert ? Demande-t-il.

— On va peut-être se laisser tenter, répond Brigitte.

Il nous laisse les cartes non sans loucher une dernière fois sur ses seins, Brigitte sourit et me demande :

— Alors… ? Est-ce que je vais avoir droit à un dessert ?

À suivre…

Brigitte et Philippe

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