C’était incroyable. Thierry ne m’a jamais léchée comme ça. Il jouait de temps en temps avec mon clito, mais rien à voir avec Louise. Plus ses doigts, mmm, si bien.

Elle a grimpé sur moi, nos bouches se sont fusionnées à nouveau. Je me suis glissée dans sa bouche, gémissant en faisant tournoyer ma langue tout autour de l’intérieur de la sienne.

On gémissait, on s’embrassait tellement que je n’ai pas tout de suite remarqué sa cuisse contre ma chatte — la mienne contre la sienne.

J’étais coincée. Ses gros seins s’écrasent contre les miens, ses mains se dressent au-dessus de moi, et nos bouches se rejoignent — on s’est baisées. Nos chattes, nos clitoris, se cognent lentement l’un contre l’autre. Le sexe, ce sexe lesbien, avec ma vieille amie d’université m’a fait jouir beaucoup plus fort que le sexe avec ma Thierry.

Louise prenait son pied aussi. Elle a cassé notre baiser, suçant ma langue quand sa bouche a quitté la mienne. Elle m’a regardé dans les yeux, « Sophie. »

J’ai gémi sur son visage, « Ah ! Louise ! »

« J’ai besoin de jouir je viens là, » elle a essayé de parler.Retrouvailles coquines de deux copines de fac après un divorce 1 - Retrouvailles coquines de deux copines de fac après un divorce Partie 4

« Ensemble ! » pendant que nous broyons nos cuisses contre la chatte de l’autre.

Nous regardant dans les yeux, respirant fortement sur le visage de l’autre, Louise et moi avons joui et éjaculé ensemble — et c’était magnifique.

Nos cuisses étaient trempées avec nos jus. Nos cœurs s’emballaient. Nos corps s’engourdissaient. Louise est tombée sur moi, puis a roulé et m’a emmenée avec elle. Je lui ai frotté l’estomac, en utilisant un sein comme oreiller.

« C’était incroyable, » dit-elle.

« Oui » dis-je, les yeux fermés, un sourire sur mon visage.

« Sophie ? Tu veux continuer ? » Louise m’a demandé.

Je me suis levée, en embrassant tendrement ses lèvres, « Absolument ».

*

On se roulait, on s’embrassait, on s’embrassait, on grinçait, on faisait l’amour toutes les heures de la nuit. J’adorais l’entendre crier dans mes bras. J’ai adoré quand elle m’a rendu la faveur sur ma chatte jusqu’à ce que je vienne.

J’ai perdu la notion du temps. Sophie et moi étions dans une position 69, en train de se lécher, de lécher les lèvres de l’autre pendant des heures. Nous nous sommes pratiquement aspergés l’un l’autre avec nos jus. Sa chambre faisait écho à nos cris de plaisir.

Sur elle encore une fois, j’ai fait pendre mon sein au-dessus de sa bouche ouverte. J’ai vu sa langue glisser hors de sa bouche, en lapant mon mamelon, tout comme elle l’a fait pour mon clitoris tout à l’heure. Elle m’a tellement sucée.

Nous avons continué à aller et venir, jusqu’à ce que nous nous soyons endormies, chaudes, en sueur, couvertes de l’essence intime de l’autre.

Nous nous sommes réveillées quelques heures plus tard. Il était neuf heures et demie. J’ai conduit Sophie à la douche. Nous avons immédiatement recommencé à nous embrasser. Nous avons trouvé le temps de nous laver mutuellement avec du savon, de nous laver les cheveux et de nous rincer.

Après notre douche, nous étions de retour dans son lit, les chattes coulantes de mouille.

Retrouvailles coquines de deux copines de fac après un divorce 9 - Retrouvailles coquines de deux copines de fac après un divorce Partie 4Pour le déjeuner, nous avons fait des sandwiches, fini du vin et nous avons continué.

Le dîner était le même. Vers minuit, nous étions dans sa baignoire. J’embrassais et léchais les pieds de Sophie, les massant ainsi que ses mollets. J’adorais l’entendre gémir.

Elle m’a chevauché dans la baignoire, sa langue retrouvant ma bouche. Notre baiser nous a amenées à nous tenir debout dans la baignoire, à en sortir, à ne pas nous donner la peine de nous sécher, et à trouver le lit.

Nos chattes étaient ruisselantes et brulantes de désir. On était épuisées, mais on continuait, on continuait à baiser.

Sophie a dit : « Je pense qu’on devrait rester au lit le reste de votre visite ! »

« Oui ! » J’ai dit, mes hanches, ma chatte grinçant contre la sienne.

*

Louise, ma vieille amie de fac, et maintenant, mes médicaments.

Nos corps ont glissé ensemble, couverts de sueur et de jus de chatte. Jouir encore et encore, tout au long de sa visite.

Dans de brefs moments de repos, j’ai pensé à Thierry, comment il m’a blessée et a mis fin à notre mariage. Je l’ai oublié quand j’ai goûté à la chatte de Louise, quand j’ai sucé ses seins, quand je l’ai léchée partout. Je l’ai oublié quand elle m’a fait toutes ces choses.

Le dernier jour, on a fait l’amour jusqu’à ce que je l’emmène à l’aéroport. À l’aéroport, nous avons trouvé une cabine de toilettes et nous y avons fait l’amour une dernière fois. On s’en fichait de savoir si on pouvait nous entendre.

Je lui ai tenu la main aussi longtemps que possible avant d’atteindre la ligne de sécurité.

En regardant son visage, nos sourires s’estompent, nous savions à quel point nous nous manquerons l’une à l’autre.

« Est-ce que c’est juste une fois comme ça ? » Louise m’a demandé.

« Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c’est que j’en ai encore besoin », lui ai-je dit.

« Je pourrais peut-être revenir bientôt. »

« Ou je pourrais te rendre visite. Nous pouvons passer devant la maison de Thierry et faire l’amour sur la pelouse de devant », ai-je dit.

Louise a souri, luttant contre les larmes.

Nous nous sommes embrassées. Je lui ai dit que je l’aimais, elle a dit la même chose.

Je l’ai regardée partir en passant par le poste de contrôle de sécurité. Je me sentais mieux, beaucoup mieux. Elle m’a donné son corps pour que je l’utilise comme médicament et ça a marché. Je ne savais pas combien de temps. Mais pour l’instant, je me sentais bien.

Quand je suis rentrée à la maison dans mon appartement vide, Louise et moi faisant l’amour dans mon lit, j’ai eu des flashs dans mon esprit. J’ai souri, regardant le lit vide.

Je me déshabille et me doigte jusqu’à l’orgasme dans la baignoire.

Juste avant d’aller au lit, j’ai cherché des billets d’avion pour Paris. J’en ai réservé un pour aller voir Louise le mois prochain. J’avais le sentiment que j’aurais besoin de plus de médicaments.

 

Bantabouesv2 - Retrouvailles coquines de deux copines de fac après un divorce Partie 4

Plan cul rapide
2 Commentaires
  1. Tiboxfr 1 mois Il y a

    Ça m’a fait bandé comme un dingue cette histoire 🙂 très hot hmmmm

  2. adrien 1 mois Il y a

    J’ai vraiment adoré cette belle histoire

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

©2018 XFR - Histoires taboues et téléphone rose - Mentions Légales  - (DMCA) Remove content - CGU - Cookies et confidentialité

Thanks!

Envie d'un dial chaud en direct sans attenteT'es chaud et tu as envie de jouir avec une femme au téléphone rapidement?

Appelle notre service maintenant et discute avec des amatrices coquines et libertines qui sont chez elles. Plus de 25 filles t'attendent 24h/24h et 7j/7j pour te donner du plaisir avec leur voix sensuelle et sexy. Elles feront tout pour te faire jouir !

Clique sur le numéro pour appeler directement.

Vous connecter avec vos identifiants

ou    

Vous avez oublié vos informations ?

Create Account