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Sex trip dans les Vosges histoire de sexe chaude Partie 2

Sex trip dans les Vosges histoire de sexe chaude Partie 2

Voici la suite du récit du séjour ébouriffant, qui s’est passé chez Brigitte et Philippe, un couple naturiste et exhibitionniste, libertin, et de mes rencontres avec les membres de cette famille incestueuse et hors-norme.

Chapitre 2

Mardi

Il était tard, lorsque les rayons d’un soleil déjà chaud me réveillèrent, nue dans mon lit.

Il me fallut quelques instants pour retrouver mes esprits. La journée d’hier avait été épuisante. Il y avait eu ce long trajet en voiture, jusque dans les Vosges. Mais ce n’était rien, comparé à la fin de la journée. Les images me revenaient doucement. Brigitte m’accueillant nue au portail de sa propriété. Nos premiers ébats saphiques, surpris par Damien et Julie, son fils et sa fille. L’arrivée de Philippe, le mari de Brigitte, et la soirée torride que nous avons passée tous les cinq…

Si certaines parties intimes de mon anatomie n’avaient pas été encore sensibles, j’aurais pu croire à un rêve érotique. Mais non.

Je n’entendais aucun bruit dans la grande maison. Je supposai que Philippe, Julie et Damien étaient partis au travail, et je m’étirai langoureusement. Mon premier rendez-vous avec mon écrivain n’avait lieu que l’après-midi, mais il était temps que je me lève.

Je descendis, dans le plus simple appareil, et je surpris Brigitte, elle aussi en tenue d’Eve, qui ne m’avait pas entendue arriver pieds nus. Elle finissait de ranger la vaisselle, salie lors de notre soirée.

— Véronique chérie !, s’exclama-t-elle. As-tu bien dormi ?

— Comme un bébé. Et toi ?

— Moi aussi, mais pas assez longtemps. Mon homme et mes enfants devaient se lever tôt pour aller travailler. Ils n’ont même pas eu le temps de me faire jouir une seule fois.

— Je suis désolée…

— Tu rigoles ! Cette soirée avec toi valait bien ça. Et je ne te parle pas des jours qui viennent… Au fait, veux-tu du café ?

— Oui. Bien fort si tu as.

Brigitte me servit un grand bol de café brûlant, et je lui demandai si elle avait des choses à faire ce matin.

— Je vais aller au village. J’ai besoin de passer à la boulangerie. Tu pourras m’accompagner si tu veux. Je te ferai découvrir un village typique de la région.

— Avec plaisir. Je me fais un brin de toilette, je m’habille, et j’arrive.

— Tu t’habilles… Pas trop, hein ?

— Évidemment. Tu dois commencer à me connaître.

Et nous partîmes toutes les deux dans un grand éclat de rire.

Seule dans ma chambre, j’hésitai un instant sur le choix de ma tenue. Je ne parle pas de mes sous-vêtements, bien entendu. Je n’aurais pas fait l’affront à Brigitte d’en mettre — si j’en avais eu envie. Non, le dilemme était entre robe, et jupe avec haut.

J’optai pour une mini robe d’été, que je venais d’acheter. Très courte — c’était un euphémisme — sans manches, boutonnée devant, elle était taillée dans une toile mince presque blanche, tissée assez lâche pour autoriser quelques effets de transparence dans la lumière du soleil. Je complétai avec des sandales à lanières, à hauts talons et semelles compensées, qui me faisaient grandir d’une bonne douzaine de centimètres.

Au bas de l’escalier, Brigitte m’attendait. Elle portait un tee-shirt au décolleté rond profond, et aux larges emmanchures, assez court pour découvrir son nombril, sur une minijupe en jean. Elle était chaussée de tennis blanches, qui lui donnaient une allure de gamine. De gamine perverse, bien entendu, qui laissait entrapercevoir ses seins libres et l’absence de soutien-gorge.

— Tu es canon, dans cette tenue, me dit-elle. Mais, juste un petit détail… ajouta-t-elle, en ouvrant un bouton supplémentaire en haut et en bas de ma robe.

— Tu veux me faire arrêter pour attentat à la pudeur, lui répondis-je en riant. Il va falloir que je fasse attention en bougeant, si je ne veux pas montrer mes nichons et mon minou à tout le monde. À moins que tu aies converti tout le village à l’exhib ?

— Non, pas tout le village, loin s’en faut. Dommage, il y a une majorité de pères et de mères-la-pudeur. Mais, je te présenterai à la boulangère et à son mari… Je ne t’en dis pas plus…

Nous sortîmes de la maison, et je proposai à Brigitte de prendre ma voiture. Elle accepta, mais en roulant, je me mis à regretter le choix de mes chaussures. Au bout d’une centaine de mètres, je m’arrêtai pour les enlever, et pour conduire pieds nus.

Tout en roulant, nous discutâmes des projets de Brigitte pour la soirée.

— Philippe est parti ce matin en déplacement. Julie et Damien sont pris par ailleurs. J’ai donc invité Marie-Claude, pour que tu fasses sa connaissance.

— Soirée entre nanas ?

— Oui, pas de bites pour nous baiser et nous enculer. Sauf si une occasion se présente dans la journée… Qui sait. Mais Marie-Claude est une sacrée bête de sexe !

— Que dirais-tu de lui proposer une « soirée sextoys » ?

— Elle adorerait, j’en suis certaine ! Et moi aussi. Tu en as emmenés, dans tes bagages ?

— Oui. Pas toute ma collection, il m’aurait fallu une grande valise supplémentaire (rires). Mais j’en ai assez pour passer un bon moment toutes les trois.

— Je suis bien équipée aussi. Et j’envoie tout de suite un SMS à Marie-Claude, pour qu’elle en amène également.

Brigitte prit son téléphone, et commença à pianoter sur l’écran. Je conduisais toujours sur cette petite route sinueuse, qui traversait des zones de forêts et quelques terrains en culture. Personne en vue, et je ne prenais pas la peine de rectifier ma tenue, dévoilant un peu de mes petits seins bronzés, et mon mont de Vénus lisse.

Nous arrivâmes dans le village, un quart d’heure après avoir quitté la maison de Brigitte, et elle me guida vers un parking où je me garai.

Je remis mes chaussures, et nous prîmes la direction de la boulangerie toute proche. En chemin, nous croisâmes deux villageoises, qui me dévisagèrent et détaillèrent ma tenue avec un regard réprobateur. Pour Brigitte, elles devaient savoir à quoi s’en tenir, et s’étaient résignées à la présence de cette femme aux mœurs légères.

Nous entrâmes dans la boulangerie, où la patronne, une jolie rousse qui semblait âgée d’une petite trentaine d’années, comme moi, nous accueillit avec un grand sourire.

— Bonjour madame Brigitte, dit-elle joyeusement. Vous êtes accompagnée, ce matin, je suppose que c’est l’invitée dont vous m’avez parlée ?

— Bonjour madame Virginie. Oui, c’est Véronique. Elle est arrivée hier.

Nous étions les seules clientes dans le magasin, et Virginie contourna le comptoir pour venir nous faire la bise. Une bise, à la mode Brigitte, sur la bouche…

J’eus droit à quelques détails, sur la boulangère et son couple. Bernard, le boulanger, un quinquagénaire divorcé l’avait épousée en secondes noces. Virginie était une jeune femme à la libido exigeante, et elle avait vite sympathisé avec Brigitte. Cette amitié prit rapidement une tournure plus sexuelle, et après qu’elles aient batifolé toutes les deux plusieurs fois, une soirée fut organisée entre les deux couples. Soirée dont on peut imaginer aisément le déroulement…

Brigitte avait converti Virginie au nudisme, et celle-ci se passait maintenant, chaque fois qu’elle le pouvait, de sous-vêtements. Le contact avec une clientèle plutôt conservatrice l’obligeait à réfréner ce nouveau penchant, ou pour le moins, à faire en sorte qu’on ne devine pas trop sa nudité.

Pour compléter la famille, Denis, le fils de Bernard né de son premier mariage, était photographe professionnel, et occupait un petit local commercial, en face de la boulangerie. En dehors des reportages familiaux et de photographies d’art, il réalisait beaucoup de clichés érotiques. Et Brigitte et Julie faisaient partie de ses meilleures clientes…

— Et comment ça va, avec votre petit apprenti ?, demanda Brigitte à Virginie.

— Yves ?, répondit-elle. Il a fallu que je le prenne en main, mais il progresse vite. Puis, se tournant vers moi : Il est tout jeune, beau comme un dieu, et membré comme un étalon. Plein de clientes en sont folles. Mais il a un défaut, il baise comme un lapin, et il éjacule en moins d’une minute… Alors, Bernard a décidé que je le m’occuperais de sa « formation ». Matin et soir, je le suce, je lui apprends à lécher une chatte, il me baise. Enfin, le B.A. ba. Et je commence à avoir des bons résultats.

— Il faudra que je vois ça, dit Brigitte, les yeux brillants.

— Bonne idée, madame Brigitte. Ça lui donnera l’occasion d’apprendre à se contrôler avec des femmes qui en demandent beaucoup. Si vous voulez, il pourrait d’ailleurs nous baiser toutes les deux ensemble.

— Un trio ? Oui, bonne idée.

Mais notre conversation fut interrompue par l’arrivée de deux clientes. Les femmes que nous avions croisées en arrivant. Et qui ne semblaient toujours pas apprécier ma robe…

Après avoir acheté notre pain, Brigitte me proposa de rendre une petite visite à Denis. Nous traversâmes donc la rue, et rentrèrent dans sa petite échoppe. Alerté par la sonnette de la porte, le jeune photographe apparut bientôt, et nous accueillit chaleureusement. Bises… Encore une fois à la mode Brigitte.

— C’est Denis qui a pris la plupart des photos de moi et de Julie que tu as vues. Il a aussi photographié Manon, Muriel et Marie-Claude. Sans compter les clichés de baise avec Philippe et Damien.

— Joli travail, dis-je.

— Ce serait un plaisir de vous ajouter à ces séries, me dit Denis avec un regard enjôleur.

— Je serais flattée, répondis-je.

— Tu ne veux pas poser pour quelques clichés tout de suite ?, me demanda Brigitte. Si Denis a le temps, bien sur.

— J’ai un rendez-vous dans une demi-heure, mais si vous voulez venir dans mon studio, pour un petit shooting rapide…

Nous suivîmes le jeune et beau photographe. Grand, avec des épaules larges, et une crinière blonde bouclée, il avait énormément de charme. Trop, pour que Brigitte n’y ait pas déjà succombé, en posant nue pour lui.

Le studio était une grande pièce claire, aux fenêtres occultées par des stores translucides. Des éclairages attendaient d’être allumés sur des mâts, une estrade sur roulettes trônait au milieu de la pièce (qui me rappelait celles sur lesquelles je posais comme modèle vivant pour des artistes), quelques sièges étaient rangées contre un mur.

Denis sortit un reflex numérique professionnel et, sans attendre que je commence vraiment à poser, il me mitrailla. Puis il me demanda de prendre quelques poses aguichantes, et je défis quelques boutons supplémentaires de ma robe. Il s’en donnait à cœur joie, profitant de la vue qui s’offrait sur mes seins.

Il n’eut pas besoin de me guider davantage. J’enlevai ma robe, et je m’installai sur l’estrade. Quelques postures érotiques mais sages, d’abord. Avant de me lâcher, et de lui présenter mon petit cul cambré, mes seins qui pointaient effrontément, et ma chatte sur les bords de laquelle perlait ma mouille.

Brigitte avait suivi cette séance avec des yeux aussi brillants que ceux de Denis. Elle n’avait pas pu résister à l’envie de se caresser et, assise sur un tabouret, la jupe retroussée autour de la taille, elle astiquait son petit bouton, et elle doigtait son petit abricot, en poussant des soupirs à fendre l’âme.

Le temps manquait, pour Denis. Dommage, car avec Brigitte, nous n’avions qu’une idée en tête : lui sauter dessus, lui arracher ses vêtements, et profiter du sexe gonflé qui déformait son jean.

Avant que nous partions, il prit une minute pour visionner mes photos sur l’écran de son ordinateur.

— Superbes !, commenta-t-il, je vais te faire quelques tirages papier des plus belles. Mais j’aimerais te photographier encore.

— Quand tu veux, répondis-je en remettant ma robe à regret.

— J’ai une idée. Jeudi, c’est le jour de fermeture de la boulangerie. On pourrait faire un shooting, avec Brigitte et toi, nues, dans le magasin. Et si je demandais à Virrginie, je suis certain qu’elle aimerait participer.

Brigitte et moi approuvèrent cette idée avec enthousiasme.

En ressortant de la boutique, nous croisâmes une jolie blonde, très jeune. Le rendez-vous de Denis, qui l’accueillit avec beaucoup de chaleur… Nous ne dîmes rien, ni l’une ni l’autre, mais je lus dans le regard de Brigitte qu’elle se posait la même question que moi : Quel genre de photos Denis allait-il réaliser avec elle ?

Nous regagnâmes ma voiture, et ressortîmes du village, par la même route qu’à l’allée. Le fait qu’elle soit peu fréquentée m’avait donné une idée, et innocemment, je demandai à Brigitte :

— Les photos de Manon que tu m’avais envoyées, celle où elle conduit sa voiture à poil, c’était Denis qui les avait prises ?

— Non, c’est moi. Pourquoi tu me poses cette question ?

— Parce qu’elles m’ont rappelé ma séance d’exhib sur l’autoroute, que j’avais racontée sur xfr.

— C’est vrai, je l’ai lue. Vachement excitante.

— Et là, le fait qu’il n’y ait pas grand monde sur cette route ne te donne pas des idées ?

— Toi, tu as envie de te foutre à poil…

— Oui, mais pas toute seule…

Je vis au dernier moment un petit chemin de terre, sur notre droite. Un coup de frein brusque, une marche arrière nerveuse, et ma voiture se retrouva à l’abri des regards, à l’entrée d’une allée cavalière. Je débloquai ma ceinture de sécurité, et j’ouvris ma portière.

— Viens, dis-je à Brigitte, en descendant de voiture. On enlève tout !

— Mais tu es bientôt pire que moi, répondit-elle en riant. On n’est pas à la maison, mais sur la route. Et si quelqu’un du village nous voit ?

— Tu ne vas pas jouer les femmes pudiques, non ? En plus, c’est ma voiture, que personne ici ne connaît.

J’avais déjà enlevé ma robe, et Brigitte finit par m’imiter, et nous repartîmes, nues.

J’ai ouvert les vitres en grand, et le courant d’air tiède faisait gonfler nos seins. C’était une sensation excitante, que je connaissais bien, et qui atteignit son paroxysme, lorsque nous croisâmes une camionnette. La route était étroite, et je dus ralentir. Pas assez pour qu’on puisse reconnaître Brigitte. Suffisamment pour que le conducteur se rince l’œil.

Nos petites chattes étaient trempées. D’autant plus que Brigitte profitait du fait que je conduisais pour me doigter sans retenue, et pour jouer avec mon petit bouton, qu’elle massait sensuellement. J’étais aux anges. Liquide.

Arrivées à destination, je me garai près du portail, et nous descendîmes en tenue d’Eve, nos vêtements à la main. Nous rentrâmes précipitamment. Non parce que nous craignions d’être vues — en tout cas pas moi — mais parce que nous avions une folle envie de nous faire jouir, toute les deux.

Nous sommes passées à l’acte, dans le jardin, sur la pelouse. Nous roulant dans l’herbe, en nous embrassant à pleine bouche. Nous caressant avec avidité. Mes seins étaient durs comme de la pierre, et Brigitte me faisait ronronner de plaisir en martyrisant les bouts dardés. Sa cyprine inondait ma main, et je lui faisais sucer mes doigts, en la traitant de salope. Elle n’était pas en reste. Elle doigtait mon petit trou, en me disant que j’étais une petite pute qui adorait se faire enculer.

Nous avons joui toutes les deux. Ensemble. Nous avons giclé sur la pelouse, avant de reprendre nos ébats de plus belle. Jusqu’à un second orgasme, qui nous laissa haletantes et heureuses.

Mais il était plus que temps que je pense à mon rendez-vous de l’après-midi. Cet écrivain que je devais rencontrer, et qui était le but de mon voyage (et non pas la baise avec Brigitte et sa famille, comme certains lecteurs pervers pourraient l’imaginer).

Nous mangeâmes sur le pouce une salade, dans la cuisine, et je montai dans ma chambre, pour refaire mon maquillage — un peu mis à mal dans notre partie de jambes en l’air — et pour m’habiller. Car il fallait bien que je m’habille.

Debout dans l’encadrement de la porte de ma chambre, Brigitte me regardait, et s’amusait de me voir hésiter. Sous-vêtements, ou pas ?

— N’en mets pas, ma chérie, me dit-elle en minaudant, pour me faire plaisir. Ton écrivain doit être vieux et bigleux, il ne s’en rendra même pas compte.

Je me laissai convaincre. La chaleur ne se prêtait pas non plus à des vêtements trop lourds. J’optai pour un ensemble en soie sauvage, dont j’adorais le contact sur ma peau, et qui me donnait un côté bcbg indiscutable. Une jupe au dessus du genou, fendue d’un côté, et un haut à bretelles. Complétés par des talons d’une hauteur raisonnable.

Je pris congé de Brigitte, qui m’embrassa sur la bouche pour m’encourager, et je partis en voiture, avec mon ordinateur dans mon attache case.

Il me fallut une bonne heure pour atteindre le domicile de Christian W., une magnifique maison en pierre, dans un quartier résidentiel de la banlieue strasbourgeoise.

C’est lui-même qui vint m’accueillir, au portail. Je m’attendais à me retrouver face à un intellectuel austère, mais il n’en était rien, et je fus agréablement surprise par son physique. Il était de taille moyenne, mais bien proportionné, avec une chevelure grisonnante ébouriffée, et des yeux bleus pleins de malice. Il portait une tunique en toile, sur un pantalon flottant.

Il me fit rentrer, et me guida jusqu’à une grande pièce, qui lui servait à la fois de bureau et de bibliothèque. Les murs étaient entièrement recouverts d’étagères chargées de livres, jusqu’au plafond.

Il me fit asseoir dans un fauteuil, avec à côté une petite table, sur laquelle je pouvais poser mon ordinateur. Lui-même s’assit en face de moi, dans un autre fauteuil. Et notre entretien commença, après quelques banalités sur la région et la chaleur.

Mon travail se déroulait comme je l’avais prévu. Après une série de questions sur la vie du grand homme, j’avais commencé à discuter avec lui sur son œuvre, la genèse de ses romans, ses sources d’inspiration.

J’étais totalement absorbée par cet entretien, très professionnel, à des années lumière de mes ébats sexuels chez Brigitte. Tout juste, de temps en temps, des pensées plus légères traversaient elles mon esprit, lorsque le contact de la soie sur ma peau me rappelait ma nudité, sous mes vêtements.

Je fus tout de même rattrapée par ma sensualité lorsque, en me penchant pour ramasser mon stylo tombé, mon haut bâilla largement sur mes seins, et que je surpris le regard brillant de Christian W. Je réalisais, à partir de cet instant, que ses yeux se braquaient sur mes cuisses, lorsque je croisais et décroisais mes jambes. Je perdis un peu de ma concentration…

En milieu d’après-midi, nous fîmes une courte pause, et l’employée de maison de l’écrivain, Jade, une jolie métisse asiatique d’une vingtaine d’années, vint nous apporter des rafraîchissements. Pendant cette pause, nous marchâmes autour de la bibliothèque, et je m’extasiais sur ses livres, dont certaines éditions rares.

Mais ce sont quelques étagères, en hauteur, qui retinrent mon attention. Sur deux longs rayonnages, j’aperçus des noms d’auteurs qui me parlaient tout particulièrement : Apollinaire, Pierre Louÿs, le marquis de Sade, Anaïs Nin, Emmanuelle Arsan, Pauline Réage, et d’autres encore. Des livres d’éditeurs spécialisés dans la littérature érotique (et la frontière entre érotisme et pornographie est souvent poreuse), avec des titres plus contemporains…

Mon intérêt n’échappa pas à Christian K. qui, loin d’être déstabilisé par ma curiosité, assuma complètement ce choix littéraire.

— Vous êtes surprise, madame L., de trouver ces livres dans la bibliothèque d’un écrivain… « sérieux » ?

— Non, pas du tout, ça ne me choque pas, répondis-je.

— J’apprécie votre réaction. Pour moi, la littérature est bonne ou mauvaise, et l’érotisme n’est en aucun cas une tare rédhibitoire. Les critiques sur ces livres ne sont qu’hypocrisie, pudibonderie et tartufferie, émanant de femmes et d’hommes se parant d’une vertu qu’ils n’ont pas.

— Je partage votre point de vue. Entièrement.

— Mais vous n’êtes quand même pas obligée de faire état de votre découverte, dans vos travaux sur moi, ajouta-t-il, malicieux.

— Évidemment. Mais, si je peux me permettre d’être indiscrète, n’avez-vous pas été tenté d’écrire vous-même des romans érotiques, avec votre talent.

— Si vous avez vu juste, ces romans existent peut-être, publiés sous un pseudonyme, me dit-il avec un air mystérieux.

Je ne devais pas en savoir plus ce jour-là. Cependant, nos entretiens se poursuivirent dans une ambiance plus libre et plus détendue, et je me suis surprise à prendre moins de précautions pour éviter que mon décolleté ne bâille, comme pour cacher mes cuisses que ma jupe dévoilait de plus.

 

Il était près de 18 heures quand je pris congé, et quand je repris la direction du village de Brigitte. J’étais très satisfaite de cette première journée de travail, et toutes mes pensées se tournaient vers ma soirée avec Brigitte et Marie-Claude.

J’arrivai à 19 heures, et Brigitte vint à ma rencontre, dans l’allée menant à la maison. Nue, comme à son habitude. Radieuse et excitée.

— Ta journée s’est bien passée, ma chérie ? Je suis ravie que tu arrives maintenant. J’ai deux surprises pour toi. Viens.

Elle me prit par la taille, et m’entraîna sur la terrasse. Deux autres femmes étaient assises dans les fauteuils de jardin, en tenue d’Eve, et se levèrent pour m’accueillir.

— Véronique, je te présente Marie-Claude, et sa fille Muriel, la femme de Damien. Muriel est rentrée un peu plus tôt que prévu, et Marie-Claude lui a proposé de se joindre à nous.

— Quelle bonne idée, répondis-je. Surtout si je me fie à ce que tu as dit sur la jolie femme de Damien….

Je posai ma main sur la taille de Marie-Claude, pour l’embrasser, et embrasser sa fille — sur la bouche, comme il se doit.

Marie-Claude était une très belle femme, sensiblement de la même taille que moi, et elle correspondait parfaitement aux photos que j’avais vues d’elle. Avec ses longs cheveux châtain tirant vers le roux, coiffés en arrière et retenus dans un chignon, et son regard clair, on lui aurait donné le bon dieu sans confession, comme disaient les anciens. Mais là, nue, avec ses seins en poires aux pointes claires, et avec son joli cul ferme, c’était autre chose…

Quant à Muriel, c’était la copie de sa mère, avec vingt ans de moins. Un sourire craquant, un regard plein de promesses, un petit ticket de métro clair prolongeant une fente toute rose aux lèvres charnues… Je ne pouvais pas m’empêcher de penser que son mari m’avait baisée — magistralement — la veille, et que j’allais la faire jouir ce soir. Une famille formidable…

— Et j’ai une deuxième surprise, me dit Brigitte. J’ai eu un coup de fil d’Eric, cet après-midi. Eric, c’est un de mes amants, une bête de sexe, tu peux me croire. Il va voir un match de hand, dans lequel joue sa fille, et après, il peut nous rejoindre. Je lui ai dit oui, j’espère que ça ne te gêne pas. D’autant plus que son fils, Alain, l’accompagnera. Aussi beau, vicieux et endurant que son père. Tu vas les adorer.

— Oh oui, je te confirme, renchérit Muriel, d’une voix douce, Eric m’a prise en double, l’autre jour, avec Damien. C’était génial. J’ai rarement joui autant.

— Bon, c’est parfait tout ça, dis-je en souriant. Donc, pas de soirée sextoys, si je comprends bien. Nous avons deux vraies queues bien viriles.

— Mais non, répondit Brigitte. Ils ne seront pas là avant 21 heures 30, 22 heures. On va s’amuser toutes les quatre, en les attendant, et en mangeant un morceau pour prendre des forces.

— Tu as pensé à tout, ma chérie. Il ne me reste plus qu’à me mettre à l’aise.

— Vas vite, on t’attend.

Je montai dans ma chambre, je posai mon attaché case et mon ordinateur sur la commode, et quelques secondes plus tard, j’étais nue. Quel plaisir de sentir de nouveau mon corps libre, et de savoir que j’allais vivre une nouvelle soirée de débauche…

— Ce que tu es belle, me dit Marie-Claude, en jouant avec les pointes de mes seins, lorsque je rejoignis le trio sur la terrasse. Encore plus que je le pensais.

— Et elle est encore plus salope que tu l’imagines, ajouta Brigitte en riant, et en faisant courir un doigt dans le sillon de mes fesses.

— Arrêtez de me faire des compliments, vous allez me faire rougir.

— Toi, rougir ? Il t’en faudrait beaucoup… Je ne parle pas de la rougeur de tes joues, quand tu te fais prendre comme une chienne en chaleur. Ça n’a rien à voir avec la honte.

Nous plaisantâmes ainsi quelques instants, des plaisanteries à faire rougir un corps de garde. Puis Brigitte nous proposa de boire et de manger sur la terrasse. Nues, sous les rayons du soleil couchant… Une perspective idyllique.

Chacune prit sa part, pour amener de la cuisine les bouteilles, les verres et les plats, que Brigitte avait préparés l’après-midi. Elle nous proposa, pour l’apéritif, d’ouvrir un gewurztraminer, et déboucha une première bouteille.

Le vin était délicieux, fruité, et Marie-Claude voulut nous faire découvrir une autre façon de déguster ce vin. Comme nous étions curieuses, nous avons accepté, mais j’aurais du remarquer le petit sourire en coin de Muriel…

Sa mère la fit asseoir sur une table basse, le buste renversé en arrière, ses pieds sur le bord de la table, les jambes repliées et écartées. Elle prit la bouteille de vin dans le seau à glace, et elle en fit couler quelques gouttes sur la petite toison de sa fille. Le nectar descendit lentement, jusqu’à son petit abricot gonflé, et à sa grotte humide. Puis elle nous invita à venir lécher le sexe offert de Muriel.

En qualité d’invitée, je fus la première à procéder à cette dégustation originale. Ma bouche parcourut le bas du ventre de la jeune femme, jusqu’à son intimité. Ma langue pointa dans sa fente, et lécha l’intérieur de son petit coquillage nacré. Sa mouille donnait une saveur particulière au vin, et Muriel commença à manifester son plaisir par de petits cris étouffés, semblables à ceux d’un bébé.

Mais Brigitte voulait goûter aussi, et je dus lui laisser ma place. Entre chaque dégustation, Marie-Claude reversait un peu de vin. Puis elle en fit couler aussi sur les seins de Muriel, que nous léchâmes goulûment. La mère n’était d’ailleurs pas la moins acharnée, s’attirant les encouragements de Muriel.

— Oh, maman… Ce que tu lèches bien… Comme ça… Sur mon clito… Oh oui, c’est trop bon.

Une bouteille disparut ainsi sur le corps de Muriel, et Brigitte se servit ensuite du goulot pour la faire jouir. Pendant que Marie-Claude et moi, nous nous livrions à un 69 endiablé.

Mais il ne s’agissait que de l’apéritif, la soirée ne faisait que commencer… Nous grignotâmes quelques canapés et quelques toasts, avec des verres de vin rosé bien frais, pour reprendre des forces pour nos jeux avec nos sextoys.

Chacune alla chercher ses jouets, et nous les avons apportés dans des sacs, Brigitte étant la seule à disposer d’une grande caisse remplie. Mais elle était chez elle.

Il fut décidé que chacune présenterait son jouet préféré, et s’en servirait avec une partenaire choisie parmi les trois autres femmes présentes. J’eus, encore une fois, l’honneur de commencer, en tant qu’invitée.

Je pris dans mon sac mon gode favori, en prenant soin de tourner le dos à mes trois amies, afin de préserver un certain effet de surprise. Lorsque je fis demi-tour, elles me découvrirent avec une énorme queue noire, qui se dressait à la fourche de mes cuisses. Mon Feeldoe, mon gode ceinture sans… ceinture… L’autre extrémité, plantée dans mon vagin, me remplissait, et un œuf vibrant excitait mon clito. Des cris saluèrent mon choix.

Je m’avançai lentement vers mes trois comparses, me frottant contre elles comme une chienne en chaleur. Le contact de leurs corps nus contre le mien fit grimper en peu plus mon désir. Je les regardais, l’une après l’autre, avec une expression vicieuse, avant de me détourner, et de passer à la suivante.

— Oh… Moi… Choisis-moi, me supplia Muriel ;

— Tu veux être ma chose, ma petite chérie ?

— Oui. Oh prends moi, fais moi jouir.

— Bien, tu l’auras voulu, lui dis-je en la prenant par la main.

Je plaçai le matelas d’un des bains de soleil au milieu de la terrasse, et j’installai Muriel dessus, à genoux. Sans que je le lui ai demandé, elle se pencha en avant et se cambra, m’offrant sa vulve affamée.

Je m’agenouillai derrière elle. La verge de silicone se dressait fièrement, et s’approcha de son délicieux minou. Je l’excitai encore plus, en faisant glisser le gland entre ses petites lèvres entrouvertes. Et elle s’ouvrit, en feulant, à la première poussée.

Marie-Claude s’assit, face à nous, et écarta grand ses jambes. Elle ouvrit sa jolie chatte avec ses doigts, en regardant sa fille avec une moue gourmande et perverse.

— Bouffe mon minou, ma fille chérie, pendant que Véronique te tringle.

— Oh, maman ! Tu es une salope…

— Oui ma Muriel, et tu sais de qui tu tiens.

Muriel plongea sa tête entre les cuisses de sa mère, et je lus sur le visage de celle-ci le plaisir qu’elle éprouvait au moment où la bouche de Muriel s’emparait de son berlingot. Cette vision m’excita, plus que je ne l’aurais cru, et je me mis à pilonner la chatte de la jeune femme.

Brigitte assistait à ce spectacle, frustrée de ne pas y participer. Elle prit un monstrueux gode ventouse, le fixa sur le carrelage, et elle vint s’empaler dessus, en triturant ses seins.

Mais dans notre trio, Marie-Claude n’y trouvait pas son compte… Elle se saisit d’un autre gode vibrant, souleva ses fesses, et l’enfonça dans son petit trou, sans préparatif. Heureusement, sa mouille, coulant de sa fente, et la salive de Muriel, avaient suffisamment inondé sa rosette pour que l’engin vienne s’y loger sans douleur excessive.

Chacune partit à la poursuite de l’orgasme libérateur, chacune s’offrait et s’exhibait sans pudeur, gémissant, débitant des mots crus.

Je défonçais à grands coups de reins la chatte de Muriel, qui me demanda de changer de trou, après avoir joui une première fois. Elle avait toutes les peines du monde à lécher sa mère, et elle la doigtait furieusement. Lorsqu’elle vit que j’enculais sa fille, Marie-claude a joui aussi, en accélérant le rythme du gode qui vibrait intensément.

Notre partie de jambes en l’air dura près d’une demi-heure, et nous nous calmâmes petit à petit. Quand nous nous relevâmes finalement, toutes les quatre, Brigitte proposa que nous poursuivions nos libations, et elle ressortit quelques bouteilles de vin d’Alsace, pour accompagner toasts et canapés, en attendant les hommes.

Tout en mangeant et en buvant, nous avons cherché quelques idées, pour surprendre nos deux invités, et pour pimenter la suite de la soirée.

— Il faut faire monter la tension progressivement, dit Marie-Claude.

— Je suis d’accord, approuvai-je. Les exciter à mort, avant de baiser, mais ne pas les laisser se jeter sur nous dès leur arrivée.

— De toute façon, on va commencer par leur offrir à boire et à manger, fit remarquer Brigitte.

— J’ai une idée, lançai-je. Pourquoi pas leur offrir un petit spectacle de danse érotique, toutes les quatre ?

— On pourrait pimenter ça avec nos sextoys, proposa Muriel, rendant Marie-Claude fière de l’imagination perverse de sa fille.

Nous avons discuté des détails en buvant du Pinot, et il a été convenu que nous danserions en tenue d’Eve devant eux, avec nos Rosebud et des boules de geisha dans nos chattes. Nous avons mis nos jouets en place, et nous étions déjà légèrement grises lorsque la sonnette retentit. Brigitte alla nue accueillir les deux hommes au portail, et nous les ramena, chacun ayant passé un bras autour de la taille de la jolie blonde, qui me présenta.

Eric et Alain se ressemblaient, mais le père était un peu plus grand que le fils. Des yeux clairs, des cheveux châtain coupés court. La fille d’Eric avait remporté son match, et pour fêter ça, il avait apporté un magnum de champagne.

Les deux hommes nous dévoraient des yeux, et Hervé, qui n’avait que 18 ans et se trouvait pour la première fois face à quatre chaudasses nues, ne pensait qu’à nous sauter. Mais son père lui conseilla à voix basse de se calmer et de prendre son temps, pour mieux profiter de la soirée.

Eric nous servit le champagne, et nous nous sommes installés dans les canapés pour le déguster. Hervé entre Brigitte et Marie-Claude — il valait mieux qu’il soit entre les mains des deux femmes les plus expérimentées — et Eric entre Muriel et moi. Nous avons annoncés à nos deux mâles que nous leur offririons un petit spectacle, et en attendant, nous les avons déshabillés, et nous les avons laissé nous peloter.

La vue des deux queues, bien raides et bien épaisses, nous laissait augurer des moments très chauds, et je mouillais déjà.

Brigitte donna ensuite le départ de notre ballet, et en nous levant, nous avons offert à nos admirateurs une vue imprenable sur nos fesses, et sur les bijoux qui brillaient au milieu. Avant de commencer à danser, Marie-Claude a dit que nos chattes étaient remplies par des boules de geisha, et que nous devrions nous transformer en chiennes en chaleur.

C’est Muriel qui avait choisi la musique. Une compilation funky, au rythme sourd, avec une basse lourde et obsédante. Une musique sensuelle, bien adaptée à notre show féminin.

Nous bougions lentement, en nous déhanchant, en nous cambrant, et en faisant pointer nos seins. Notre nudité ne laissait rien ignorer, pour nos spectateurs, de l’état dans lequel nous étions, avec nos tétons dressés, et nos clitos que nous exhibions en nous caressant.

Les boules de geisha, secouées par le choc des billes à l’intérieur, bougeaient dans nos chattes à chacun de nos mouvements, et elles semblaient animées d’une vie propre. Les sensations étaient décuplées par les plugs qui remplissaient nos culs, et se lisaient sans doute sur nos visages. Surtout pour Muriel, qui découvrait un plaisir insoupçonné, et l’exprimait sans retenue.

— Oh putain ! Ce que c’est bon… Oh oui !!! Oh Maman… C’est aussi bon que lorsque mon mari me prend en double avec son père.

Si Brigitte, Marie-Claude et moi, nous réussîmes à nous contrôler, elle n’y parvint pas, et elle eut un violent orgasme, qui la secoua et la mit à genoux, sa mouille coulant le long de ses cuisses.

La musique s’arrêta à ce moment là, et Eric vint la relever, et la conduisit jusqu’à un canapé. Le contact de ce corps mâle contre le sien réveilla son désir d’être baisée. Elle s’assit confortablement, écarta grand ses cuisses, et retira doucement de son minou les boules de geisha gluantes, avant de commencer à sucer Eric.

Voir sa fille dans cet état avait fait aussi beaucoup d’effet à Marie-Claude, qui se rua sur Hervé, comme une furie, en se débarrassant également de ses boules de geisha. Le jeune homme était aussi excité qu’elle, et il s’allongea sur le dos, en lui disant :

— Viens t’empaler sur ma queue, ma salope, tu vas voir ce que tu vas prendre.

— Oh oui, baise moi, défonce moi, cria Marie-Claude, en empoignant le pieu dressé pour le plonger dans son con ouvert.

Je regardais les deux couples, fascinée, lorsque je sentis le corps nu de Brigitte se coller contre mon dos.

— Ma petite pute chérie, me dit-elle, on ne va pas se contenter de jouer les spectatrices. Viens, on va se goder toutes les deux.

Elle alla chercher un long gode double, épais, et nous nous assîmes face à face, pour ôter à notre tour nos boules de geisha, en matant respectivement nos chattes trempées. Elle enfonça une extrémité du gode entre ses petites lèvres, et se rapprocha en faisant glisser ses fesses sur le sol. J’ouvrai grand mes cuisses, pour qu’elle puisse s’installer en ciseau, et approcher l’autre extrémité du gode, que je pris du bout des doigts pour le guider vers ma grotte.

À mon tour, je fis glisser mon petit cul sur le carrelage, et l’olisbos disparut dans mon intimité. Et nous nous mîmes, toutes les deux, à onduler des hanches, à frotter nos monts de Vénus l’un contre l’autre, en triturant nos petits boutons.

À côté de nous, le père et son fils baisaient comme des brutes la mère et la fille, devenues hystériques. Elles se comportaient comme des chiennes en chaleur, réclamant sans cesse d’êtres prises plus fort, plus vite, plus profond. Jusqu’à jouir en criant.

Les deux mecs s’échangèrent leurs partenaires, et le coït infernal reprit de plus belle. Les cris des deux femmes montèrent dans les aigus, et se transformèrent en hurlements, lorsque Eric et Hervé

décidèrent de les sodomiser. Mais elles s’offrirent avec encore plus de folie, lorsqu’elles sentirent les deux glands forcer leur petit œillet sombre.

Voir sa belle-fille et sa mère se faire enculer donna des idées à Brigitte. Nous fîmes glisser les plugs hors de nos anus dilatés. Nous nous mîmes à genoux, fesses contre fesses, et elle guida les deux extrémités du gode vers nos petits trous. Nous étions si excitées que, avec quelques coups de reins, le pieu de silicone trouva sa place dans nos petits trous.

Nous lançâmes nos culs l’un contre l’autre, frénétiquement, en nous doigtant nos chattes baveuses et en branlant nos petits boutons bandés. Nous jouissions, l’une après l’autre, sans retenue.

C’est Alain qui éjacula le premier, dans le cul de Muriel. Eric abandonna alors Marie-Claude, épuisée, et déchargea à son tour dans le petit trou distendu de la fille, qui poussa un cri d’agonie.

L’un après l’autre, les couples se désunirent, à bout de force. Nous nous assîmes autour de la table basse, pour finir le magnum de champagne. Puis Eric demanda à Brigitte de sortir ses alcools, et les bouteilles de marc, d’alcool de poire et de schnaps apparurent comme par enchantement.

Ces breuvages nous redonnèrent quelques idées… Au gré de la récupération des femmes, Eric et Hervé recommencèrent à nous baiser et à nous sodomiser. L’alcool nous faisait perdre le peu de contrôle que nous avions encore, et nous nous conduisions comme les dernières des salopes. Pour ma part, je commençais à ne plus me rendre compte du tout de ce que je faisais, et la suite de la soirée est, dans ma mémoire, noyée dans une sorte de brouillard, avec des moments dont je ne me souvenais plus, et d’autres qui me revenaient mais dont je n’étais pas très sure.

Je revois Brigitte se faire goder, en double, par Marie-Claude et sa fille. Moi, suçant la queue pleine de foutre et de mouille d’Alain. Je me rappelle d’orgasmes incroyables, sans savoir à qui je les devais. Marie-Claude et sa fille, montant se reposer avant Brigitte et moi. Eric et son fils me prenant ensemble, en double vaginale. Puis plus rien, le trou noir….

Brigitte

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