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Situation tendue au boulot avec Julie et Manon les coquines

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La Saint-Valentin passée, après avoir passé quelques heures à récupérer, Manon se réveilla en première, alors que moi j’étais encore dans le coma. À mon réveil, j’étais seule au lit.

Où est ma compagne ? Je pensais qu’elle est allée au WC, mais ne la voyant pas revenir je me suis levée et je suis partie à sa recherche, lorsque j’entends, des gémissements entrecoupés par des paroles :

« Oh ouiiiiiiiii baise moi, plus fort, encore ouiiiiiiiii, ahhhhhhhhhhhhhhh, oh que tu me fais du biennnnnnnnnn ! »

« Mince c’est pourtant la voix de Manon, il est 7 h 30 papa est au travail, Damien en formation et sinon il n’y a  aucun homme dans la maison »

Je voulais avoir le cœur net, j’entrouvris légèrement la porte, elle était allongée seule sur le lit immobile les yeux clos, les jambes relevées, les cuisses écartées, elle se faisait goder par la fuck-machine que nous avions offerte à Maman.

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Elle utilisait le plus gros gode que la machine possédait et elle avait mis le vibreur ainsi que la vitesse max au moment de l’orgasme.

Curieuse, je voulais savoir qui était celui qui la baisait croyant que c’était Laurent, elle me répond :

« Non pas lui, c’était Grégory ! »

« Manon, bien entendu que c’est Gregory, d’après la grosseur du gode, ce n’est pas celui de Laurent qui est inférieur »

En effet, le sexe de Grégory doit être de 5 X 20.

« Manon, tu me prêtes ton Grégory stp ? »

« Oui chérie, je vais me doucher en attendant »

Je retirais le gode du piston de la machine pour aller le laver. Puis le remontait ?

J’ai pris la place de Manon, puis me suis d’abord masturbée afin de bien humidifier mon vagin puis j’ai positionné le gode entre mes lèvres intimes afin de le faire pénétrer au fond de la grotte.

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Une fois bien positionner je l’ai avec la télécommande mise en fonction lente et sans vibreur, puis de plus en plus vite, avant de réduire la vitesse de pénétration et d’utiliser la fonction vibreur.

J’imaginais comme Manon que le gode c’est Grégory et j’ai eu les mêmes effets que Manon.

J’avais l’intention de changer de gode, en montant un gode anal, mais le temps me manquait.

Manon était prête pour prendre le petit-déjeuner, tandis que moi comme d’habitude toujours la dernière Je me suis douchée à la va-vite, maquillée, j’ai bu mon café embrassé Maman, Muriel et Marie-Claude, et en route pour affronter la patronne.

« Manon, pendant la coupure je vais essayer de faire l’amour avec la patronne, en espérant que Laurent n’est pas déjà en train de la prendre.

« Julie tu veux que je retienne Laurent s’il veut vous rejoindre ? »

« Euh , tu veux retenir Laurent? Comment vas-tu t’y prendre ? »

« Julie c’est facile, je m’exhibe comme la dernière fois lorsque je nettoyais le congélateur ».

« D’accord mais il va vouloir te baiser, et là tu refuses à moins que tu aies changé d’avis ? »

« Non, je n’ai pas changé d’avis »

« Dis-moi tu ne vas quand même pas le gifler ? » « Aller arrête de jouer aux devinettes »

« Chérie, j’ai envie de le sucer si tu le permets, juste le sucer mais rien d’autre, je te le promets Julie, c’est toi que je n’aime pas la queue de Laurent, je le fais seulement pour que tu puisses faire l’amour avec la patronne ».

« Soit suce-le, mais ne viens pas pleurer s’il te baise ! » « De toute façon aujourd’hui tu es bizarre tu prends le gode pour Grégory maintenant tu veux sucer Laurent que va-t-il se passer dans une minute quand nous arrivons au restaurant ? »

« Merci ma chérie je t’aime »

Sur ce nous sommes arrivés au restaurant et comme toujours Laurent a eu droit à sa fellation matinale mais cette fois-ci la patronne à traverser le restaurant nue lorsqu’elle nous a vues elle est venue me faire la bise sur la bouche ainsi qu’à Manon.

J’en profitais pour lui dire que j’ai envie de faire l’amour avec elle.

Elle : « Depuis le temps que j’attends ce moment Julie, viens retournons à la buanderie j’ai aménagé ce matin un lit pliable. »

Moi : « Mais Madame, je pensais cet après-midi nous aurons plus de temps »

Elle : « Il n’y a pas beaucoup de réservation aujourd’hui c’est calme la petite salle suffit. »

Moi : « J’arrive tout de suite, je vais poser mon manteau au vestiaire »

Ce n’était qu’un prétexte pour dire à Manon de retenir Laurent.

Je suis allé rejoindre la patronne qui m’attendait allongée nue sur un double lit pliable, elle me demanda à me mettre nue, ce que je fis et je m’allongeais à ses côtés en nous enlaçant et en nous embrassants, nos mains parcourant nos deux corps, caressant nos seins et nos sexes. Elle s’allongea sur moi, me roula une pelle, puis elle partait en explorant mon corps sa bouche s’emparant de mon téton gauche le mordillant le tétant, ses doigts triturant le téton droit, elle reprit son exploration et atteint mon minou humide d’excitation.

Sa langue à présent léchait mes lèvres intimes de haut en bas et de bas en haut. En atteignant mon clitoris qu’elle prit entre ses lèvres l’aspirant, le relâchant puis le mordillant, elle m’amena à un puissant orgasme.

Pendant ce temps à la cuisine, Laurent préparait les légumes, Manon dans le coin plonge nettoyait la machine quand Laurent lui demanda si elle n’a pas vu la patronne. Manon répondit qu’elle doit être dans la salle avec Julie. Alors Laurent, s’essuya les mains et dit à Manon qu’il allait voir ou elle est. Manon pour le retarder lui dit Laurent attend et au moment ou il se retourna, Manon troussa son tablier lui dévoilant sa chatte nue,

Laurent : « Hum ! Salope c’est une invitation ? »

Manon : « Oui si tu le prends ainsi, vient sort ta queue je vais te sucer, profite de ma bonne humeur, car d’ici quelques minutes je risque de changer d’avis. »

Laurent ne se fait pas prier s’approcha de Manon la queue dans sa main, elle s’agenouilla devant lui la prenant dans sa main pour la rendre bien dure et en faisant durer la masturbation afin de ne pas l’avoir longtemps en bouche. Manon espérait que Julie va bientôt revenir pour quelle peu le rejeter.

Dans la buanderie c’est au tour de Julie de s’occuper du corps de sa patronne.

Elle se plaçait à présent tête bêche et dans cette position elle se bouffait mutuellement leurs chattes baveuses. Un orgasme puissant secoua les deux femmes.

Les deux femmes se rhabillèrent et en sortant de la buanderie, Julie fit claquer la porte volontairement afin d’alerter Manon.

Manon qui venait à peine de prendre le gland entre ses lèvres, lâcha le sexe de Laurent se releva remis de l’ordre dans ses vêtements se lava les mains et se remit au travail.

Laurent déçu s’est rendu compte que c’était un coup monté.

À ce moment-là Guy le patron arriva, il commença à engueuler Laurent et Manon, affirmant qu’il a tout vu.

Laurent rejeta la faute à Manon, que c’est elle qui la cherchait. Puis Guy s’en prit à Manon la traitant de sale pute de salope et d’autres noms d’oiseaux…

Manon répliqua : « Monsieur, je suis peut-être une salope, mais je ne suis pas une sale pute, veuillez retirer vos mots. »

Guy : «Vous, pouvez vous chercher un autre emploi, vous et Julie »

La patronne et moi, alerté par l’engueulade fîmes irruption dans la cuisine.

Moi : « C’est ce que nous allons faire, vous aurez notre lettre de démissions dans les jours à venir »

Guy : « Laurent tu peux les suivre, la porte est grande ouverte »

La patronne : « Guy c’est moi la patronne, ce n’est pas à toi de prendre ces décisions Laurent restera chez nous ainsi que Julie et Manon »

Moi : « Non Madame, nous ne resterons pas nous vous ferons notre lettre de démission et nous demandons à rester jusqu’à mi-mars, ainsi vous aurez le temps de trouver quelqu’un d’autre, et ne me demandez pas la raison, vous le savez très bien. »

La patronne : « Alors pourquoi m’avoir fait l’amour avant ? »

Moi : « Je vous l’avais promis , je tiens mes promesses. »

La patronne : «Si je comprends bien, c’est fini entre nous deux ? »

Moi : « J’ai bien peur que ce soit la fin, sauf si vous venez chez nous seule, sans Laurent »

La patronne : « Je suppose que vous remontez à l’auberge, mais rendez vous compte des km et ta maman que va-t-elle devenir ?

Moi : « Je sais c’est embêtant les km, nous avons toujours notre appartement, et maman est sous bonne garde. »

Ce mercredi la patronne m’ignora, elle se servit de Manon comme intermédiaire si elle avait à me dire quelque chose, et même elle essaya d’intimité Manon à ce que je revienne sur ma décision.

Jeudi matin à notre arrivée, surprise pour nous deux la patronne nue en levrette empalée sur un sexe d’un inconnu qui la baisait et un autre homme qui la sodomisait, tandis que Laurent se faisait sucer sa queue. La scène se passait dans la cuisine sur la grande table servant de plan de travail.

En sortant dans la salle du restaurant je trouvais deux hommes assis au bar buvant le café et discutais avec le patron.

Guy me dit : « Servez à ces messieurs une tournée ; ils attendent que les deux collègues aient fini pour prendre leurs places »

Manon me pinça, elle n’en pouvait plus, morte de peur, elle voulait partir.

De la cuisine émanait les gémissements puis les cris de plaisir de la patronne signifiant qu’elle a eu un orgasme . Effectivement les deux hommes au bar se préparaient à prendre la place de leurs collègues. L’échange fut fait à grande vitesse et les deux hommes sortant de la cuisine n’avaient même pas rangé leur sexe. Ils s’installèrent au bar et me demandaient de leur servir deux bières pression.

L’un des deux hommes commençait à s’en prendre à Manon il descendit du tabouret et bite à la main se dirigea vers Manon. Manon recula au fond de la salle, mais fut bloquée par la porte fermée donnant sur la grande salle, l’homme se plaqua alors contre Manon lui troussant son tablier, il s’écria :

« La salope ne porte pas de culotte » « Salope tu vas sucer ma grosse queue je sais tu aimes ça ».

Manon : « Non lâchez-moi, lâchez-moi »

En voulant aider Manon le second homme me prit par le bras et en me tordant le bras il m’obligeait à m’agenouiller. Je hurlais aussi fort que je pouvais dans l’espoir qu’un passant m’entendait et prévenait les secours. Hélas , personne ne nous a entendus où ne voulait nous entendre.

Il m’a mis sa queue devant ma bouche que je gardais fermer. J’ai remarqué que Manon a dû céder et l’homme enfonçait la queue dans sa bouche. Manon restait immobile c’est l’homme qui branlait la bouche.

Je me résignais à avaler la seconde queue qui comme celle de Manon branlait ma bouche.

De la cuisine émanait les cris de jouissance de la patronne que je haïssais de plus en plus.

Quand soudain un cri de douleur émanant de l’homme qui était avec Manon, il hurlait :

« Aie, Aie La salope m’a mordu et a failli m’arracher les couilles ! »

J’essayais de faire pareil mais il m’empêcha de mordre en m’enfonçant sa queue au fond de ma gorge. Manon est devenue comme folle a pris une chaise et est venue à mon secours.

L’homme m’a lâché  s’est retiré tandis que l’autre se tordait de douleur tenant des deux mains sa queue et ses testicules. Manon et moi nous sommes allés nous réfugier dans la buanderie en fermant les portes à clé.

Pas de chance, j’avais oublié mon portable au vestiaire, alors en attendant que cela se tasse, nous avons constaté les dégâts :

Manon avait de la chance seul un bouton manquait à son tablier et ses bas autofixant qui filaient

Par contre le chemisier déchiré mon collant déchiré,, mon maquillage qui coulait.

En regardant par la lucarne de la buanderie je m’aperçus que les 4 hommes montèrent dans une camionnette de type trafic, mais je n’ai pas pu prendre l’immatriculation.

« Manon, cela ne va pas se passer ainsi, nous allons au vestiaire tu prends ton manteau et le mien tu m’attends je vais lui dire de suite ce que nous pensons, pendant ce temps, Manon tu appelles papa et tu lui racontes tout. Et calme-toi. »

En arrivant en cuisine, seul Laurent est présent, comme si de rien n’était il nettoyait le plan de travail, quand il m’a vu avec le chemisier déchirer et l’état de mon maquillage il s’est moqué de moi. Mais cette moquerie m’a rendue folle de rage et je n’ai pas pu m’empêcher de lui administrer une gifle dont il se souviendra longtemps.

Manon,  revint en larme, elle me fait comprendre, que papa lui à suggérer de porter plainte pour viol ou tentative de viol.

« Manon, je sais que c’est une solution, mais pense que toi et moi nous sommes fautives à ce qui nous arrive. »

« Qu’allons-nous faire Julie, tu ne peux quand même pas travailler dans cette tenue ! »

« J’attends que Catherine descende pour s’expliquer et lui dire ce que je pense d’elle ! »

C’est à ce moment qu’elle arrive les yeux tirés, râlant parce qu’aucune mise en place n’est faite ;

La patronne : «Manon votre place n’est pas au bar allez à votre poste »

« Et toi Julie, pourquoi la mise en place n’est pas finie ? » (Elle ne pouvait pas me voir car je tournais le dos).

C’est alors que je me tournais vers elle, les seins à l’air le chemisier déchiré mon collant déchiré elle me demanda ce qui m’est arrivé et qui a fait ça,

« Pendant que vous vous donner du bon temps les deux nous qui était au bar, ont essayé de nous violer Manon en première et moi en seconde ! »

« Et pourquoi vous n’avez pas appelé ? »

« Nous avons hurlé, mais vous hurliez plus fort que nous »

« Madame n’allez pas nous faire croire que personne ne nous à entendus ni votre mari ni Laurent c’est un peu gros ».

La patronne appela Guy et Laurent et leur demanda :

« Avez-vous entendu Manon et Julie hurlée »

Les deux ont répondu : « Oui, mais nous croyons que vous faisiez l’amour »

Julie « Oui c’est ça deux lesbiennes qui se font baiser par deux mecs, et même si c’était vrai les hurlements n’avaient pas la même tonalité nous n’aurions pas crié à l’aide »

La patronne : « Assez discuté , je monte chercher un autre chemisier et des collants pour Julie »

Moi : « Merci, mais ce n’est pas la peine, mais Manon et moi nous ne restons pas ni aujourd’hui ni demain, pour samedi et dimanche nous verrons encore, j’ai regardé l’agenda des réservations il n’y a pas grand monde, service que vous pourrez faire seule, et Laurent n’a qu’à faire en plus de son travail le travail de Manon.

La patronne : « Arrêter d’être effronté, et bornée et revenez demain »

Moi : « Non il n’en est pas question , samedi peut-être ! »

Manon alla au vestiaire chercher nos deux manteaux, puis nous sommes sorties par l’entrée du personnel laissant la patronne à la mise en place pour ce midi. Cela la calmera des envies sexuelles et la fera réfléchir des conséquences que cela peut avoir sur la renommée du restaurant.

Une fois sortie du village je me suis arrêté sur un petit parking pour informer Alicia de ce qui s’est passé. Manque de pot son portable ne répondait pas elle devait l’avoir coupé.

J’ai alors essayé chez Christelle, j’ai eu la messagerie elle va me rappeler.

Quand un appel de Marc le mari d’Alicia s’afficha je décrochais, Alicia était partie faire les courses et il ne sait pas quand sera son retour.

Ne pouvant pas lui expliquer au téléphone il nous invita à venir à la maison attendre Alicia.

Manon me demanda si j’avais envie de faire l’amour aujourd’hui après ce qui s’est passé ?

« Oui chérie, cette scène sur le plan de travail m’a excitée, pas toi ? »

« Oui moi aussi, surtout avec Alicia et Christelle et pourquoi pas Marc. »

« Toi avec Marc ?, c’est un homme ! »

« Pour une fois, il est sympa »

«  Hé Julie il fallait tourner à droite, fait demi-tour ! »

« Tu m’as troublée avec ton Marc »

Après avoir fait demi-tour, nous sommes arrivées au domicile d’Alicia et de Marc. Ce dernier nous accueillait à bras ouverts, pour le remercier de l’accueil, il a eu droit à un baiser sur la bouche.

Il nous fit rentrer dans le salon en disant qu’Alicia ne va pas tarder elle est allée faire une course et récupère les enfants à l’école.

En nous débarrassant des manteaux il fut surpris par la vue de l’état de mon chemisier dévoilant mes seins, au moment où je voulais lui raconter la voiture d’Alicia s’arrêter. Marc me tendit alors un gilet pour cacher mes seins à la vue des enfants.

Marc, sortie du salon et en accueillant les enfants il leur demanda de ne pas venir nous déranger un moment. Alicia et Marc entrèrent dans le salon, après les embrassades, je racontais ce qui nous est arrivé. Alicia m’interrompait et me demanda :

« Julie je ne comprends pas, le restaurant est encore fermé à cette heure que faisaient ces hommes-là à cette heure-ci ? »

Moi : « D’après ce que j’ai entendu, ce sont des ouvriers qui travail pour le service gaz et eau, ils avaient dû intervenir tôt ce matin pour une rupture de canalisation d’eau au lieu-dit : Moscou. Au retour d’intervention, ils ont vu de la lumière dans la petite salle, et Guy était en train d’ouvrir les volets, ils ont demandé s’il y avait moyen de boire un café et de se réchauffer. »

Alicia : «D’accord, mais je ne comprends pas comment ils sont arrivés à baiser la patronne ? »

Moi : « Alicia, tu sais que la patronne et Laurent font chaque matin une partie de jambes en l’air dans la buanderie, au début elle descendait habillé, mais depuis quelques jours elle descendait nue se rendait à la buanderie passait à l’acte et ressortait nue suivie de Laurent traversait le restaurant pour remonter s’habiller. En passant de la grande salle dans la petite elle est alors tombée nez à nez avec les quatre hommes. »

« Voilà tu sais tout » « Quant à aller travailler demain et vendredi hors de question, samedi et dimanche nous irons pour ne pas vous laisser seule ».

Alicia est allée dans sa chambre et m’a ramené un pull et un collant.

Marc est allé préparer le déjeuner nous laissant un moment seule, Manon en a profité pour prendre Alicia dans ses bras et lui rouler une pelle tout en la pelotant.

Manon était toujours en train d’embrasser langoureusement Alicia lorsque la porte du salon s’ouvrait, l’aîné apparu dans l’encadrement de la porte et resta comme paralysé au spectacle qu’offrait sa mère et Manon. Je pinçais Alicia pour qu’elle arrête, mais malgré ce pincement elle ne décolla pas sa bouche de celle de Manon.

Kevin , l’aîné nous prévenais que c’est l’heure de déjeuner, il rejoignait ensuite son père et sa sœur en cuisine.

Moi : « Tu n’as pas réagi lorsque ton fils est arrivé ? »

Alicia : « Rassure-toi il a vu pire que cela, il a une fois assisté, sans que nous fussions au courant à nos ébats un dimanche après midi, nous faisions l’amour dehors sur la pelouse, le croyant parti avec son copain, alors qu’en réalité, lui et son copain avaient créé un poste d’observation dans l’arbre bien camouflé par le feuillage. »

Moi : « Il devait être au courant que vous alliez baiser ? »

Alicia : « Il s’en doutait peut-être, car il faisait beau et chaud et je me promenais en bikini et Marc en slip de bain n’arrêtant pas de se bécoter.

Après le déjeuner, sous prétexte d’aller à la piscine avec son copain il était bien parti chercher son copain mais pas pour aller nager, mais pour jouer le voyeur. Je me suis aperçu lorsque son copain a éternué. De toute façon nous avions terminé. »

« Cette conversation nous la poursuivrons après le déjeuner, venez mes chéries passons à table »

Pendant le déjeuner Alicia posa plusieurs fois sa main sur ma cuisse en faisant attention à ce que les enfants ne s’en aperçoivent pas .

J’ai aussi reçu l’appel de Christelle et je l’informais rapidement de ce qui s’est passé ce matin. Alicia voulait qu’elle vienne nous voir après, mais elle ne peut pas se déplacer cet après-midi sa voiture étant au garage, et m’a demandé si je suis d’accord pour passer chez elle dans la soirée. Invitation que j’ai acceptée bien entendue.

Avant qu’elle raccroche j’ai demandé à Christelle et à Alicia de refuser de me remplacer demain jeudi et vendredi au cas où la patronne vous appelle.

À suivre !

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