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Voilà, vous me connaissez maintenant, je suis Véronique 63 ans divorcée, mère d’une fille Maryline 40 ans mariée.
L’histoire que je rédige va vous relater comment je suis tombée amoureuse d’un jeune de 18 ans au moment des faits, grâce à ma fille Maryline.
Cette histoire remonte il y a trois ans j’avais 60 ans j’étais encore mariée et ma fille avait 37 ans.
Je la rédige, mais je me mets à la place de mon amant, avec lequel j’entretiens tout comme ma fille des relations régulières.

Je laisse mon jeune amant vous racontez.

Voilà l’aventure qui m’était arrivée avec une femme mûre alors que j’avais tout juste 18 ans. Elle se prénomme Maryline elle a 37 ans, marié à un homme qui la délaisse un peu sur le plan sexuel. Son mari par contre est au courant de notre liaison, laissant Maryline une certaine liberté de fréquentée son où ses amants hors de sa présence.

J’étais devenu son amant et je la rencontrais une ou deux fois par semaine. C’est elle qui m’a tout appris sur le sexe. J’avais eu bien avant d’avoir rencontré Maryline, une relation sans lendemain avec une fille de mon âge, nous étions tous les deux novices et maladroit.
Je fantasmais toujours sur les femmes matures, allant même me masturber discrètement en regardant des photos de ma mère l’imaginant me faire l’amour. J’essayais aussi de la surprendre lorsqu’elle était dans la salle de bains prenant sa douche, et même une fois, ou la porte de sa chambre à coucher était mal fermée j’ai épié mes parents en train de faire l’amour. Je me suis masturbé en imaginant que c’était moi qui la prenais en levrette.

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J’en restais la à mes fantasmes jusqu’au jour, ou par hasard je rencontre Maryline qui rentrait de ses courses se retrouvait en panne au bord de la route, victime d’une crevaison.
En rentrant chez moi à vélo, et en arrivant à la hauteur de la voiture, Maryline me fit signe de m’arrêter et demanda de l’aide n’arrivant pas à dévisser la roue à plat.
Devant une beauté pareille je n’allais pas refuser. Elle était vêtue sexy, un chemisier assez ample sans manches dont les premiers boutons du haut étaient ouverts, d’une jupe moulante à mi-cuisses.

Je posais mon vélo contre l’arbre et elle me remercia tout de suite pour l’aide que j’allais lui apporter, elle a essayé d’appeler quelqu’un mais malchance la batterie de son portable était aussi à plat.
Je me suis mis à mettre le cric en place et en me relevant elle s’est penchée m’offrant la vision de ses seins nus et ses tétons qui pointaient. Elle s’aperçut que mon regard ne se portait plus sur sa roue mais bel et bien dans le décolleté de son chemisier.
Elle ne fit rien pour cacher sa poitrine dépourvue d’un soutien-gorge. Elle me sourit et pendant que je desserrais sa roue, la retirant et la remplaçant par la roue de secours elle s’accroupissait pour me donner une par une les goujons. Je remarquais alors que sa jupe s’était troussée très haut sur ses cuisses et m’offrait la vision d’un string blanc.
Comme pour sa poitrine elle ne faisait rien pour cacher son exhibition quelle soit accidentelle ou volontaire.
La roue changée, le cric, la clé et la roue charger dans le coffre, elle me dit :

« Pour vous remercier, je vous invite chez moi, je vous invite pour le déjeuner ».

« Mais Madame, je ne veux pas vous déranger, j’aime rendre service, mais je ne demande rien en retour ».

« Appeler moi Maryline, et si je vous invite c’est que vous ne me déranger nullement ! »

Devant son insistance j’acceptai son invitation et comme je ne voulais pas laisser mon vélo ici contre cet arbre et ne pouvant pas le charger dans le coffre, elle me donna son adresse.
J’arrivais à l’adresse indiquer quelques minutes après elle. Elle m’attendait au bas de l’immeuble et je l’aidais à monter ses courses dans son appartement qui se situe au 2e étage. Elle me fait entrer dans le salon après avoir déposé les courses dans la cuisine. Elle m’offrit à boire et retourna en cuisine pour ranger ses courses.
Tout en buvant l’apéro qu’elle m’avait servi, j’admirais les photos accrochées au mur du salon salle à manger. Parmi ces photos il y en à une que j’ai remarqué parmi les autres c’est la photo des mariés, ainsi je sais à présent qu’elle est mariée, du moins je le suppose. Une autre photo ou elle est avec une autre femme plus âgée qu’elle que je suppose être sa mère, elles sont toutes deux en bikini assise à une table de jardin.

Tout en buvant l’apéro et en admirant ces jolies photos, je sentais que mon fantasme revenait et la vision que j’avais de voir ses seins et son entrejambe, je m’imaginais faire l’amour avec cette femme qui il y a une heure je ne connaissais même pas, je sentis que dans mon short mon sexe prenait forme. Je n’aimais pas me présenter ainsi devant elle alors pour calmer l’érection naissante j’ai ouvert la porte vitrée donnant sur le balcon et en me tenant à la balustrade j’ai du deuxième étage regarder le flot de voiture qui circulait dans la rue au bas de l’immeuble.

Avec le bruit de la circulation je n’ai pas entendu l’appel de Maryline et en me retournant, j’ai cru que je rêvais, elle était devant moi toute nue, ce qui n’a pas fait baisser mon érection ce qu’elle à remarquer car son regard c’est abaisser dans la direction du bas-ventre.
Sans rien dire elle m’enlaça sa bouche se rapprocha de la mienne, pour me rouler une longue pelle langoureuse tout en parcourant de ses mains mon corps, je me pus m’empêcher de faire pareil mes mains parcourant son dos jusqu’au creux de ses reins.

Notre baiser ne fut interrompu que lorsqu’elle me retira mon t-shirt puis repris un moment. Toujours debout l’un contre l’autre, Maryline commença par m’embrasser de ma bouche en descendant vers mon bas-ventre chaque centimètre, en insistant sur mes minuscules tétons, puis en arrivant au nombril s’est arrêté, à lever les yeux vers moi et m’a dit :

« Julien, j’ai envie de faire l’amour avec toi, je t’aime chéri ! »

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Je ne savais pas quoi lui répondre ; j’étais devenu muet comme une carpe, ne sachant même pas ou je devais poser mes mains , ne sachant pas si je devais partir ou rester, aussi de peur que son mari arrive, enfin j’étais là comme paralysé.
Maryline le remarqua et sans rien dire s’attaqua à me baisser le short et mon slip libérant mon sexe tout dur. Elle me dit alors en voyant ma bite, en la prenant dans sa main:

«Hummmm ! Qu’elle est belle ta bite, hummmmm ! Qu’elle est grosse, le double de celle de mon mari, hummmmmm ! Je vais te sucer, puis nous irons déjeuner, et après nous ferons l’amour ».

Cela confirme qu’elle est mariée et à mon avis elle n’est pas très heureuse côté sexe avec son homme. Voilà que mon fantasme devient une réalité.

Sans plus attendre, elle commença à me branler doucement, puis avança sa bouche vers mon gland, qu’elle lécha de sa langue tout en me masturbant d’une main et de l’autre main me caressa mes testicules. Puis sa langue descendait le long de ma hampe pour remonter la hampe de l’autre côté avant de l’emboucher entièrement jusqu’au fond de sa gorge et faire des allers et retours.
Au bout d’une dizaine d’allers-retours je ne pus plus me retenir, je signifiai à Maryline que je vais jouir, elle fit comme si elle n’a rien entendu , au contraire elle accéléra la fellation et elle avala ma sauce que je crachais au fond de sa gorge.

« Maryline, je suis nul, je n’ai pas pu me retenir, excuse moi »

« Mais non Julien, ne t’excuse pas c’est normal tu dois être novice ? Cela ira mieux la prochaine fois »

Après cette fellation , je voulais me rhabiller mais Maryline m’en empêcha et c’est nus que nous nous sommes installés dans la cuisine, l’un à côté de l’autre, tout en déjeunant elle me posa quelques questions sur ma vie sexuelle lui révélant que c’est la première fois que je réalise ce fantasme d’avoir une relation avec une femme qui pourrait être sa mère. Je lui raconte aussi mes quelques aventures sans lendemain avec des filles de mon âge qui se sont toutes soldées par un échec.

Pendant que nous déjeunions et que Maryline me posa les questions elle avait pris ma main la pose sur sa cuisse et elle a fait de même, sa main reprenant mon sexe dans sa main.

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« Julien nous allons nous masturber mutuellement tu veux bien ? »

Ma main posée sur sa cuisse remonta lentement vers sa chatte, elle écarta ses cuisses pour me permettre d’atteindre l’entrée de sa grotte et elle commença à me masturber lentement, alors que moi j’introduisais un, puis deux doigts dans son vagin. J’activais mes deux doigts dans son vagin ce qui la fit gémir.

Mais Maryline en voulais plus, alors elle arrêta sa masturbation me fit retirer mes doigts, se leva et débarrassa la table de la cuisine. Elle s’allongea sur la table, les fesses au bord de la table, ses jambes pendantes, elle me demanda de m’asseoir et de lui faire un cunnilingus, car elle adore ça.
Je ne me suis pas fait prier, je me suis assis elle écarta ses cuisses et de ses mains elle écarta ses lèvres intimes. Plongeant ma tête, je me mis à la lécher maladroitement, elle dut me guider, trouvant son clitoris elle me demanda de le mordiller.

Malgré ma maladresse elle a eu un orgasme. Elle m’a alors demandé de la prendre ainsi dans cette position allongée sur la table. Je me suis mis debout, elle plaça elle-même ses jambes sur mes épaules, je plaçais ma bite à l’entrée de sa chatte et la pénétrais. Après quelques allers-retours, je voulais me retirer pour éjaculer mais elle m’autorisa à lui cracher au fond de sa chatte.

Maryline m’a alors demandé si j’accepte de devenir son amant, même si pour cette première c’était un fiasco, mais elle voudrait parfaire mon éducation sexuelle et nous avons fixé ensemble un jour ou deux par semaine ou nous pourrons nous retrouver pour faire l’amour. Nous avons convenu que ce sera chaque mercredi après midi.

Après avoir pris une douche ensemble, je me rhabillais tandis qu’elle décida de rester nue, exprès pour narguer son mari, je l’embrassais et je rentrais chez moi.

Comme presque chaque mercredi, j’avais passé l’après-midi chez elle. Nous avions passé notre temps à faire l’amour.
Vers 18 heures au moment ou j’allais repartir, elle me demanda de lui rendre un service :

« Peux-tu passer demain déposer un colis chez ma mère. Elle n’habite pas loin de chez toi et demain je ne peux m’y rendre ».

J’acceptais de lui rendre ce service.

Le lendemain vers 17 heures je me rendis à l’adresse indiquée. C’était un pavillon récent et bien entretenu.
Je sonnais à la porte et quelques instants plus tard, j’entendis la clé tourner dans la serrure.
Une femme, la soixantaine vint m’ouvrir, Malgré son âge, elle était bien conservée,

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« Bonjour Madame, votre fille m’a demandé de vous remettre ce paquet »

« Oui, elle me l’a dit, mais ne reste pas dehors, entre, tu vas bien boire quelque chose ».

« Merci Madame »

Je la suivis dans son salon. Je la trouvais bien foutue et sentis ma queue commencer à réagir.

« Ma fille m’a parlé de toi, tes visites chez elles lui font très plaisir. Il faut dire que sont mari n’est pas très bien monté. Elle m’a dit que tu avais une belle bite, tu veux bien me la faire voir ? »

J’étais un peu surpris de sa demande, mais j’avais très envie de m’exhiber devant elle.
Je me levais, défit ma ceinture et fit glisser mon pantalon et mon slip.
Ma queue n’attendait que ça pour se dresser.

« Mon Dieu quelle belle bite ma fille avait raison, je peux toucher? »

« Bien sûr allez-y »

Elle s’approcha, prit ma bite déjà bien dure entre ses mains et commença à me branler. Je posais mes mains sur ses épaules et appuyais pour qu’elle se baisse vers mon bas-ventre.
Elle comprit tout de suite, s’agenouilla devant moi et engloutit mon membre déjà bien dur.
Sa langue agaçait mon gland, puis remontait le long de ma hampe pour venir enfin me lécher les couilles. Elle était experte en pipes et je sentais déjà la sève qui montait.
Je me reculais, la fis se lever et passais les mains sous son pull.
Ses tétons étaient durs et je les fis rouler entre mes doigts.

« Viens dans la chambre on sera mieux »

Elle me fit basculer sur le lit et se mit nue en quelques instants.
Son corps était encore appétissant, ses seins pointaient, son sexe était lisse.
Elle vint s’empaler sur moi et commença à onduler.
Ma queue tapait le fond de son vagin trempé de cyprine.

Je lui caressais les seins bien durs et elle commença à gémir.
Elle jouit très vite, avant que je n’aie pu lâcher mon foutre et s’affala sur le lit.
Je la fis mettre à genoux et lui écartais les fesses. Sa rondelle brune palpitait.

« Écartez bien les fesses je vais vous enculer »

« Oui j’adore »

Je mouillais mes doigts dans sa chatte trempée et lui lubrifiais la rondelle. Doucement, je fis glisser
Ma bite sur sa raie bien lisse et la présentait devant son petit trou.
D’un coup sec je m’enfonçais en elle jusqu’aux couilles.

« Oui c’est bon, défonce mon cul avec ta grosse queue »

Je commençais des va-et-vient de plus en plus rapides et sentais mes couilles pleines taper sur ses fesses.
Pendant ce temps elle se caressait le clito.
Je sentis que j’allais exploser.

« Je vais remplir votre cul de salope »

« Oui va y jouis dans mon cul »

Mon foutre partit en gros jets lui remplissant le cul.
Je ressortis d’elle, le sperme coulait sur ses cuisses.
Elle se retourna et vint me nettoyer la bite pleine de foutre.

« Si vous voulez je peux vous en remettre un coup tout à l’heure »

« Oui c’est tellement bon, il y a longtemps que je n’avais pas joui comme ça ».

Pendant que nous discutions j’entendis la porte de la maison s’ouvrir.
Je sursautais, prêt à remettre mes vêtements.

« Ne t’inquiète pas, c’est mon mari, il sait bien que je me fais sauter par d’autres ».

« Chéri je suis dans la chambre »

Quelques secondes plus tard, il pénétra dans la pièce. Il était parfaitement à l’aise et je ne me sentais pas tout à fait tranquille.

« Il a du bien te faire jouir avec une bite pareille »

« Oui c’était super, on va remettre ça tout à l’heure, tu veux bien nous apporter à boire ? »

Il sortit de la pièce et revint quelques minutes plus tard avec une bouteille de champagne.
Il s’adressa à moi :

« Tu veux bien ouvrir la bouteille ? »

Pendant que je m’exécutais, il se mit à poil et vint nous rejoindre dans le lit.
Il était un peu enveloppé et son sexe était fin et long, bien entendu il bandait déjà.

« J’ai envie que vous me preniez tous les deux en même temps. Toi mon chéri tu vas m’enculer et toi tu vas me bourrer la chatte, ta bite est un peu grosse pour mon cul, j’ai eu un peu mal tout à l’heure».

Il la mit en position de levrette, la pénétra sans difficulté. Puis la fit basculer sur le côté, toujours bien en elle.
Elle releva une cuisse m’offrant sa chatte luisante de cyprine.
Je m’approchais et pénétrais sa vulve avide de bite.
Doucement d’abord, nous nous agitions en elle.
Je sentais la bite de son mari aller et venir à travers la paroi mince.
Sous nos coups de bite elle se mit à couiner et onduler comme une salope.
Pour mieux la pénétrer, son mari me tenait les fesses, et je sentis son doigt glisser dans ma fente et venir titiller mon petit trou.
C’était plutôt agréable et le laissait faire, il en profita pour enfoncer son doigt et venir titiller ma prostate, ce qui décupla mon érection.

Sa femme hurlait de plaisir et nous avons continué à la pilonner.

« Je vais te jouir dans le cul salope »

Moi aussi je sentais que j’allais exploser.
Je me retirais et lui présentais ma bite qu’elle prit en bouche juste avant que je lui lâche mon foutre.
Son mari lui remplissait le cul pendant qu’elle avalait tout mon foutre brûlant.

Nous sommes restés allongés un moment pour reprendre notre souffle et elle nous nettoya la queue avec la langue.

Elle me dit :

« Maryline t’a bien éduqué, tu reviens quand tu veux, on aimerait bien te revoir »

Nous avons alors fixé un rendez-vous hebdomadaire, le mercredi je suis chez Maryline et le jeudi chez sa mère Véronique.

Après avoir bu le champagne, je repartis chez moi.

Voilà, j’ai repris la plume, J’ai gardé Julien comme amant, par contre mon mari et moi nous avons divorcé, car mon mari ne supportait plus que j’ai aussi pris Philippe, Brigitte somme amant et amante.
Mon mari se sentant rejeté, ne cessait de me dire :

« Un amant, ça va »

« Deux amants, ça va »

« Trois amants, bonjour les dégâts »

Voilà, j’ai perdu mon mari, mais j’ai récupéré Julien et toute la famille de Brigitte et Philippe !

Véronique.

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