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Toute la famille est confinée et c’est très chaud ! Première partie

Toute la famille est confinée et c'est très chaud ! Première partie

Depuis quatre semaines, toute la France est confinée suite au Covid 19, très contagieux, depuis quatre semaines, il nous est interdit de sortir de chez nous sous aucun prétexte.

Moi, Damien, je suis confiné chez mon père et ma mère avec ma sœur dans notre maison dans le Grand Est.

Depuis quatre semaines, nous pouvons maintenant profiter du chant des oiseaux, du silence de la forêt, du crissement des arbres les jours de vent.

Vivre les uns sur les autres n’est pas toujours facile, parfois quelques tensions se créent, mais jamais rien de bien méchant.

C’est pour ça que mon père, Philippe, s’isole très souvent dans son bureau devant son ordinateur. Lui, continue a faire du télétravail, il est commercial dans une grande société.

Ma mère, Brigitte, elle, profite du soleil pour bronzer un peu en terrasse sur sa chaise longue. Elle est surveillante dans un lycée, mais au chômage le temps de la crise sanitaire.

Et puis ma sœur Julie, secrétaire. Elle est toujours occupée à faire des papiers, mais elle s’occupe malheureusement que très peu d’elle… C’est dommage c’est une belle femme.

Mais je vais vous dire un secret, ça lui arrive parfois de se faire plaisir seule dans sa chambre le soir. Comment je le sais ? Car sa chambre est à côté de la mienne, les murs ne sont pas très épais… Je l’entends gémir.

C’est plutôt excitant d’imaginer sa sœur se faire du bien sous le son de ses gémissements… Mais peut-être pas très moral. M’enfin…

Aujourd’hui nous sommes vendredi soir, il est bientôt minuit, il fait chaud et je décide donc de descendre pour aller me chercher un truc à boire dans la cuisine. Nous avons une grande cuisine ouverte.

Ce soir-là, presque tout le monde était au lit, sauf ma mère.

En buvant à la bouteille, je regardais en direction de la terrasse, les baies vitrées étaient grand ouvertes, mais j’aperçois ma mère détendue sur sa chaise longue, allongée et les jambes écartées face à la plage. Que fait-elle à cette heure-là dehors ?

En m’approchant doucement vers elle, j’entendis de petits gémissements très fins et discrets.

Mon sexe devenait dur sous mon caleçon, c’était incontrôlable d’autant plus que je ne mettais encore jamais masturber depuis quatre semaines. J’avais mes bourses pleines…

La tentation de voir ce petit fruit défendu était plus forte que moi !

Alors je m’avançais encore discrètement derrière la baie, pour enfin apercevoir sa main entrée et ressortir de son vagin totalement humide.

Qu’elle salope, elle entra dans sa main jusqu’à son poignet, et elle aimait ça !

Je suis tellement excité, que je caresse mon sexe à travers mon caleçon, sans le sortir.

C’est trop, il faut que j’intervienne !

— Bonsoir, maman, tu profites du calme ?

Elle n’est même pas surprise de me voir, et au contraire elle continue de se faire plaisir devant moi, sans gêne.

— Exactement, je profite d’être seule pour me faire du bien. Et toi pas encore coucher ?

— J’avais une petite soif. Si tu veux être seule, je te laisse ?

— Non, non tu inquiètes.

— Ça ne te gêne pas que je sois là ?

— Je suis un petit peu gênée oui, mais ce n’est pas grave.

— Je suis ton fils, quand même.

— C’est sûr, j’aurais préféré Philippe à la place…

— C’est raté ! Lui dis-je en souriant. Mais je ne te savais pas si… Ouverte maman ! Je réplique en jetant un œil sur sa main.

— Oh, il y a beaucoup de choses que tu ne sais pas sur moi…

— J’aimerais en découvrir davantage…

— Hé, n’oublie pas que je suis ta mère quand même !

— Une mère qui s’enfonce la main entière devant son fils sans que cela ne lui gêne énormément… Hein !

— Tu peux parler ! Regarde-toi… Tu bandes comme un âne mon fils.

— J’ai les bourses pleines, je n’ai rien fait depuis quatre semaines.

— Ah les filles te manquent… Il faut revenir à la bonne vieille méthode mon garçon, la branlette.

— Je n’y arrive pas seul, je n’arrive même pas à bander la plupart du temps.

— Et là ? Vu comment tu bandes…

— Là, c’est toi qui m’excites maman.

— Ne fais pas l’idiot… Bien installe-toi à côté et branle-toi, dépêche-toi avant que quelqu’un descende…

Alors oui, je m’exécute. Comment résister à ça ?

Après m’être confortablement installé, j’observe attentivement ma mère en train de se doigter, et je libère mon sexe de son enclos en tissu qui demande à être pompé, sous le regard de ma mère.

— En effet… Tu as les couilles pleines mon fils !

Très observatrice, cette salope de mère. Toujours sous son regard envieux, je commence à me masturber en me tripotant les couilles.

— Alors maman, elle t’excite ma bite ? Oui, j’ai osé lui dire ça ! J’appréhende la réponse.

— Un peu moins grosse que celle de ton père, mais elle est mignonne.

Mignonne ? Quand elle verra la sauce sortir, elle changera d’avis.

Soudain, elle change de position. Elle se met debout, me tourne le dos, écarte ses jambes et se cambre en avant me dévoilant l’intégralité de son cul en continuant sa masturbation.

— Oh maman, quel cul ! Apparemment il a servi il n’y a pas si longtemps…

— Tu as découvert un second secret…

— Tu aimes qu’on te prenne le cul, salope !

— Il a servi il y a à peine 5 heures… Et il en redemande ce coquin.

— Hum, papa te la mise dans le cul, hein ?

— Il l’a très bien dilaté… Et il a déposé son foutre en moi ce pervers.

— Quel salop ! Tu me permets que je lèche ta rondelle ?

— Vas-y, lèche-moi. Et ensuite, encule-moi ! J’ai besoin de sentir ta bite dans mon cul.

— Tu es une vraie salope maman ! Lui dis-je en léchant sa chatte et son cul.

— Ce soir, je suis ta salope mon fils !

Tout en lui léchant le cul, j’enfonce mon poing à l’intérieur de sa chatte dégoulinante de cyprine, elle adore ça, elle gémit de plaisir.

En la ressortant, je lui enfonce mes doigts dans le cul, 1 doigt, 2 et puis 3… Ils entrent très facilement… Prêt à accueillir ma bite.

Je me lève, et je dresse mon sexe en direction de son trou.

J’entre délicatement mon gland écartant les parois humides de son anus, pour enfin y entrer m’a bite entière jusqu’à mes couilles. Et je commence une séance des vas et viens en prenant ma mère par ses hanches.

— Oh oui Damien, prends mon cul ! Sodomise ta mère comme une chienne.

Elle m’excite, j’ai déjà envie de tout lui éjaculer à l’intérieur. J’accélère de plus en plus vite mes mouvements.

— Tu l’aimes ma bite, hein maman !

— Tu baises mieux que ton père, mon fils !

— Ah ouais ? Et tu n’as pas tout vu !

— Oh la, mais qu’est-ce qu’on est en train de faire…

— On prend du bon temps, on profite de la vie !

— Oh oui, tu l’aimes mon cul pas vrai ?

— Le meilleur cul de toute ma vie.

— C’est normal, c’est celui de ta mère sale pervers !

— Oh, maman, j’ai envie d’éjaculer dans ton cul !

— La prochaine fois. Là, j’ai envie de goûter à ton sperme !

Elle se retourne et se met à genoux pour me sucer la bite à pleine bouche. Elle me malaxe les couilles et suce mon gland, pour augmenter la puissance de mon jet.

— Oh oui ça vient !

Elle rentre complètement mon sexe dans la bouche, et j’éjacule à l’intérieur. Contre toute attente, elle avale une grande partie de mon foutre qui a débordé partout sur ses seins tellement il y en avait.

— Attends. Lui dis-je.

Je saisis mon sexe et recommence à me branler, j’éjacule encore mes dernières munitions sur son visage.

Elle s’étale mon foutre sur ses seins, son corps et sa chatte, puis elle se lèche les doigts en me regardant comme une chienne souriante.

— Tu as découvert un troisième secret…

— Tu es une avaleuse, maman. Comment est mon sperme ?

— Délicieux… La prochaine fois tu déchargeras tout dans mon cul.

Il y aura donc, une prochaine fois…

Le lendemain matin, je me réveille avec le sentiment que tout ceci n’était qu’un rêve. J’ai encore du mal à y croire. Après quelques bonnes minutes de réflexion, non ce n’était pas un rêve, j’ai réellement enculé ma mère hier soir sur le balcon.

J’ai tellement envie de remettre ça avec elle… Mais ce matin j’appréhende sa réaction. Sera-t-elle en colère ? A-t-elle des regrets ?

Pour ma part, je ne regrette rien.

Après un petit tour à la douche, je descends rejoindre ma sœur au salon, qui comme a son habitude s’habille toujours en tenue légère le matin.

Un grand tee-shirt, pas de soutien-gorge et un léger string rouge ultra-voyant à travers le tee-shirt. Elle le sait, mais ça ne la gêne pas.

— Bonjour sœurette, c’est couleur rouge ce matin ? Lui dis-je en rigolant.

— Oui, le rouge c’est excitant…

— Quoi ? Ma réaction fut surprise.

— Non rien, j’avais une chanson en tête… Oublie. Sinon toi, ça va ?

— En pleine forme, comme un jour de confinement.

Elle me prépare un café et on s’installe sur le balcon, lieu de nos ébats avec ma mère, et on profite de la vue.

Ma sœur est assise à coter de moi, avec une petite table entre nous.

Je ne peux m’empêcher d’admirer la beauté de ses formes du coin de l’œil. Je n’y avais jamais pensé avant, mais bordel qu’est-ce qu’elle est bonne. Je m’imagine faire des trucs totalement interdits avec elle, et ça m’excite. Difficile de cacher mon excitation, car je porte un simple caleçon. Ma bosse augmente de minute en minute, mon petit oiseau tente de se frayer un chemin pour retrouver la lumière.

En jetant un léger coup d’œil à ma sœur, j’ai vu son regard se retirer furtivement de mon entrejambe. C’est certain, elle a vu que sous mon caleçon j’étais en feu. Si elle savait ce que j’ai envie de lui mettre… Il faut qu’elle sache que j’en ai envie. Je me lève pour reprendre du café en ne passant pas très loin de son visage pour qu’elle voie comment je bande. Elle fait mine de n’avoir rien vu.

Je reviens et m’installe à nouveau.

— Tu es en manque Damien, ou quoi ? Elle me dit.

— Euh… Pourquoi ?

— Pourquoi tu bandes comme ça devant moi ? Tu me le montres fièrement en plus.

— Ah euh… Non désolé…

— Prends une douche froide ou va te branler, tu vas exploser.

— Quatre semaines sans rien faire, ça pèse.

— Quatre semaines sans te branler ? Comment tu fais pour tenir, surtout pour un homme ! Déjà que moi j’ai du mal à tenir deux jours…

— C’est bon, j’ai tout évacué hier. Mais il m’en reste encore apparemment. Ça ne te manque pas trop les hommes ?

— Oh si ! Les femmes aussi…

— Les femmes ?

— Oui, j’aime aussi les filles. Mais les parents ne le savent pas, gardent ça pour toi, s’il te plaît.

— Tu l’as déjà fait avec des filles ?

— Deux fois, quelques jours avant le confinement. C’est extra, est beaucoup plus sensuel que les hommes. Mais j’aime aussi le faire avec eux, la virilité m’excite. Et toi ?

— Avec les hommes ? Je préfère ne pas y penser non. Mais les femmes, oui ! Elles me manquent… Voir un corps nu, doux, sensuel qui représente bien la féminité, ça, ça m’excite.

— Niveau féminité, ce n’est pas avec mon tee-shirt que je représente la femme parfaite. Dit-elle en rigolant.

— Au contraire, je te trouve parfaite. Tu représentes à mes yeux la femme idéale. Une fille qui ne se prend pas la tête, toujours sexy même avec un long tee-shirt de garçon, son string qui apparaît à travers, ses petits tétons qui pointent… Lui dis-je en la fixant des yeux.

J’ai senti qu’à ce moment-là, que si je continue ainsi, j’allais l’exciter plus qu’elle ne l’est déjà. J’ai vu discrètement sa main descendre vers son entrejambe pour y faire glisser un doigt. Et puis je lui dis :

— Julie, j’ai envie de toi !

Elle s’est levée, et elle est montée dans sa chambre sans un mot.

Ma tristesse fut immense. Mais je suis tellement excité, que je ne peux rester comme ça.

Je regarde dans l’appartement voir si tout le monde est encore au lit.

En général les parents ne se lèvent pas avant une bonne heure…

Alors je profite de ce moment de solitude pour prendre mon sexe, et ai me masturber sur le balcon. Au moment où j’allais lancer la sauce, ma mère me surprit.

Tout en la regardant, je continue ma branlette… Sans aucun mot, nous nous sommes compris.

Elle se met à genoux devant ma queue, et elle me suce comme la nuit dernière, mais cette fois avec plus de conviction, car mon père n’allait pas tarder à descendre. Elle bave sur ma bite et me branle énergétiquement. Je ne vais pas tarder à jouir. Quelle pute ! Pour la deuxième fois, ma mère me suce et je vais lui en mettre plein la gueule. L’excitation grandie en moi.

— Vas-y maman, tu es trop bonne ! Suce ma queue profondément.

Elle se doigte le cul sous sa jupe, et elle me fait goûter ses doigts que je lèche, avant de les remettre.

— J’aime sentir ton cul ! Il ne s’est pas refermé, hein.

— Ton père m’a encore enculé ce matin, il t’a préparé l’entrée.

Elle se lève, elle s’assied sur moi ses seins à la hauteur de mon visage, et elle s’encastre ma bite dans le cul. C’est elle qui s’encule à son rythme, moi je ne fais rien. On se roule des pelles phénoménales.

Elle accélère ses coups de reins, et elle se retire avant que j’aie eu le temps d’éjaculer. Elle se cambre en avant, et cette fois c’est moi qui fais le rythme. J’y vais à fond, je ne lui laisse aucune chance de reprendre son souffle, elle commence à jouir, elle se tient à la table… Et je lui remplis le cul de mon sperme, tellement rempli que mon sperme dégouline par terre et le long de ses cuisses. Mon érection diminue, mais je lui mets une dernière fois mon sexe dans le cul, car je souhaite en profiter le maximum. Pour terminer, elle me suce pour avaler le restant de sperme…

L’après-midi est plutôt calme, chacun retourne à ses occupations.

Moi, je me suis mis devant la télé, en repensant à cette histoire avec ma mère. Je n’arrive plus à me l’a sortir de la tête. Jamais je n’aurais cru qu’elle était en réalité une vraie cochonne et qu’elle aimait le cul à ce point. Ma sœur apparemment aime un peu moins, c’est dommage. Il faudrait que j’aille m’excuser de lui avoir dit ça, mais plus tard.

Plus tard dans la journée, ma mère s’occupe de faire quelques papiers dans le bureau de mon père. En me levant, je vois qu’elle est seule, mais je ne vais pas l’a dérangée. Je décide de monter à l’étage pour aller m’excuser auprès de ma sœur. Apparemment elle est dans la salle de bains, car sa chambre est vide. Je vais donc voir mon père qui lui doit être dans la chambre familiale, mais là aussi personne. Il ne peut être que dans les toilettes… Toujours pas la porte est grande ouverte, et en bas il n’y a que ma mère… Mais alors… Ils ne peuvent qu’être tous les deux dans la salle de bains. Que peuvent-ils bien faire ? Je décide d’aller voir.

En approchant de la porte, j’entends ma sœur gémir très très doucement, pendant plusieurs minutes je n’entends qu’elle. Mais soudain, j’entends gémir une voix beaucoup plus grave, une voix d’homme, celle de mon père ! L’adrénaline monte en moi, je n’arrive pas à croire ce qu’ils sont en train de faire, là, juste derrière cette porte. Et j’avoue que ça m’excite terriblement ! Je bande comme un taureau, c’est plus fort que moi. Je glisse ma main sous mon survêtement, et je me branle en imaginant cette scène excitante qui se déroule presque sous mes yeux.

J’entends des chuchotements, je m’approche pour écouter.

— Tu veux que je te mette ou en premier ?

— Par-devant, s’il te plaît.

— OK, appuie-toi contre le lavabo.

C’est donc réellement vrai, mon père baise ma sœur. Mon érection grandie.

— Oh oui papa c’est bon. Tu me baises bien, hum…

— Tu m’autorises à te la mettre au cul, aujourd’hui ? Les autres jours tu n’étais pas très pour.

— OK papa, mais je n’ai jamais reçu un sexe aussi gros au cul.

— Je t’ai bien lubrifié, ça va entrer tout seul, comme le cul à ta mère.

— Alors, baise-moi comme maman.

Elle s’est mise face au mur, et il l’a enculé de sa grosse bite pendant près de cinq minutes. Tous deux cachaient leurs gémissements.

Mon père s’est allongé par terre, et ma sœur s’est assise sur son sexe dos à lui, et ils ont baisé comme des pervers. Difficile de contenir l’excitation de ma sœur, qui jouit de plus en plus fort. Mon père lui dit de ralentir et de gémir moins fort.

— Oh oui papa, oh oui.

— Alors, tu l’aimes ma grosse bite, hein !

— Je sens mon cul se dilater de plus en plus, papa !

— Tu as un cul de salope ma fille ! On pourrait presque y entrer deux bites en insistant plus.

— Oh oui ! Il m’en manque une, mais il n’y a que la tienne ici.

— Celle de ton frère, elle ne te plairait pas ? Imagine un peu, la bite de ton père et ton frère en même temps dans ton cul dilaté. Ça te plairait, hein ! ?

— Oh oui ! Putain tu m’excites de plus en plus !

— Je vais te remplir le cul, ma fille !

— Décharge ton foutre dans mon trou de balle, et après je te suce pour finir de te vider les couilles.

Il largue une grande giclée de sperme au plus profond de son anus, et il continue de la sodomiser encore quelques minutes tellement il est excité.

— Goûte à ton cul maintenant.

Elle saisit sa queue à pleine main, et elle le suce énergiquement.

— Il est bon mon cul, ton sperme aussi comme d’habitude !

Il arrive a envoyé une dernière giclée dans la bouche, et elle avale le tout.

— Tu es une avaleuse ma fille, comme ta mère.

De mon côté, j’ai tout éjaculé dans mon pantalon, sous les yeux de ma mère qui m’observe depuis plusieurs minutes.

Je suis partie me changer, et j’ai rejoint ma mère dans la cuisine.

Apparemment elle était très au courant de la relation entre mon père et ma sœur, mais eux ne le savent pas. Elle a eu des doutes lors de la deuxième semaine de confinement. Souvent la nuit, mon père se lever pour aller voir ma sœur. Ma mère le suivait, et elles les entendaient faire l’amour. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle elle et moi faisons l’amour. C’est comme une vengeance, mais elle prend son pied.

— Non je ne lui en veux pas. Ça ne fait déjà pas mal de temps qu’il m’en parle, mais je ne pensais pas qu’il passerait à l’acte avec elle. Je n’ai rien dit, car au fond de moi je sais que ça m’excite même si c’est mal. Et puis, ça m’a permis de te découvrir toi, et je ne regrette pas !

— Moi non plus maman. Tu fais de moi le plus heureux des fils !

— Et ce n’est pas fini… Si tu souhaites voir plus de choses, qu’on fasse de nouvelles expériences ou n’importe quoi d’autre, je suis prête à m’offrir à toi ce soir. No limite !

— Il me tarde d’être à ce soir !

— Il me tarde déjà de sentir ton sexe en moi, par n’importe quel trou !

— Tu n’inquiètes pas maman, je m’occuperai de ton cul !

Au même moment, mon père descend. Il est essoufflé, mais tente de le cacher.

Moi, je vais enfin pouvoir aller voir ma sœur…

A suivre !

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