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Un agréable moment imprévu avec un médecin de ville

Un agréable moment imprévu avec un médecin de ville

Un agréable moment imprévu avec un médecin 

Si la semaine passée tout seul comme cela m’arrive au bord de mon étang et que de plus ce jour là il faisait plein soleil, je décide comme de temps à autre pour garder la forme, de faire un petit jogging à l’extérieur. Si je passe alors mon short sport, enfile mes baskets pour ensuite refermer le portail à clef, me voilà parti pour une petite demi-heure de jogging. Si tout se passe au mieux et que je me sens trop bien, il arrive un moment où si sur un passage de sol peut être un peu humide, je glisse soudain et je tombe je pense mal au sol, sentant de suite une douleur assez vive à hauteur de ma cuisse. Si je m’assieds alors sur le bord du chemin pour essayer de me remettre, étant à environ trois cent mètres de mon étang, espérant que la douleur s’amenuise et même si plusieurs personnes au petit pas de course passent devant moi, ses derniers faisant presque mine d’ignorer  ma présence et me contournent en me saluant, mais sans plus.

Si quelques minutes passent encore avec toujours une douleur bien présente, je vois arriver un homme qui pour sa part s’arrête et me demande lui si j’allais bien, je lui fais part que pas trop et lui explique ce qui m’est arrivé. Et si ce dernier par pur hasard, me fait part être médecin, gentiment il  me propose de m’aider, me fait alors me relever, pour ensuite me permettre de m’appuyer contre lui et me soutenant ainsi, il me propose de rejoindre sa voiture. Et si je ne manque de le remercier, j’avoue aussi que malgré la petite souffrance, je trouvais ce dernier trop sympa, je vais même dire mignon, qui même s’il venait de courir, transpire bien sur un peu, dégageant de plus une bonne odeur de mâle pas désagréable. Et si sa voiture stationnait  pas trop loin de nous, quelques minutes suffisent pour y arriver, où ce dernier m’informe être en vacances, me propose alors de me transporter à son Cabinet qui se trouve juste en début du village voisin, pour m’examiner et bien sur me ramènera après cela à mon étang. Et si j’accepte volontiers, le remercie encore, il m’installe  alors dans la voiture,  où si sur le chemin nous conversons de diverses choses, à un moment, mon docteur me dit se prénommer Fabien  lui faisant part que pour moi c’était Gérard pour après une dizaine de minutes, arriver à son cabinet, où ce dernier m’aide là encore en me soutenant à entrer dans ce dernier. Il m’installe alors sur un fauteuil de soins, où s’il se lave ensuite les mains, il cherche alors une crème spéciale entorse me dit-il, qu’il se laisse ensuite à m’appliquer sur le haut de ma cuisse et se met à me masser longuement avec cette crème pour, me précise-t-il bien faire pénétrer sur la douleur. Et si ce massage me faisait déjà du bien et surtout les mains expertes et douces de mon docteur, arrive un moment, où surpris ses dernières ne manquent à quelques reprises à glisser peut être sans le vouloir, un léger sous mon short, où bien sur malgré mes petites douleurs, cela ne me laisse pas insensible, surtout sachant de plus  que je ne portais pas de sous vêtements sous ce dernier.

Et ne pouvant contrôler la réaction qui s’en suit, je sens alors ma petite queue grossir, avec un peu la gêne et l’angoisse que mon docteur ne le remarque. Et si essayant au mieux de me retenir, mais tout de même bien excité à voir le Fabien, que je ne connaissais pas il y une heure à mes pieds, entrain de me masser très agréablement, où bien sur très vite ma queue encore cachée par mon short, forme alors une jolie bosse, que le docteur ne manque bien sur de constater  et qui de plus, ne  semble pas lui déplaire, bien au contraire, disant tout en me souriant, « je vois que le Gérard est très sensible à certains endroits….. »  S’il poursuit toutefois son massage, tout en ne se privant de continuer à remonter de plus en plus haut, jusqu’à finir par laisser sa main passer encore plus sous mon short, finissant par la faire glisser sur ma queue, si cela n’était bien sur aucunement désagréable, je ne manque toutefois pour la forme, à lui dire «  que faites vous  donc Fabien… ce n’est pas là que j’ai mal…, arrêtez SVP Fabien  …, arrêtez.. », tout en me laissant à grimacer et bien sur ne manque de partir dans quelques gémissements, ce qui le laisse mon docteur à quelques sourires. Et si ce dernier me tutoyant ensuite,  me réponds «  laisses faire Gérard, laisses faire.., » après ta chute, même petite, je souhaite tout de même m’assurer que tout fonctionne toujours bien. S’il s’absente alors un moment, le temps de se rincer les mains, non sans me dire qu’après cela il souhaite vérifier omis la cuisse, qu’il n’y avait pas d’autres lésions, ne sachant ce que le coquin sous entendait, ne pouvant m’empêcher  de bander de plus en plus fort, avec l’envie à cet instant que mon Fabien, ne se retienne à ses petites pulsions.

Et si en effet cela faisait déjà presque une petite heure que j’étais entre les mains du docteur, j’avoue tout de même que mon mal de cuisse après ce bon massage et cette crème super efficace, semble déjà aller mieux. Toutefois si je petit jeu de mon Fabien commençait à me plaire, j’étais combien impatient de la suite. Si je me remets alors à l’aise dans ce fauteuil, écartant de plus un peu mes jambes, voilà que ce dernier revient, après s’être je trouve lavé longuement les mains, souriant de voir ma position dans son fauteuil, ayant profité à se changer un peu, portant à présent une blouse blanche comme à l’Hôpital, sous laquelle,  je me doute de suite qu’il ne devait porter grand-chose. Toujours est-il qu’il reprend alors son examen tout en conversant, où s’il dépose alors ma jambe sur un tabouret  pour reprendre le massage de ma cuisse, j’aurais alors vite compris ce qu’il entendait par vouloir vérifier si tout fonctionne toujours bien. En effet s’il me remet une nouvelle petite couche de crème pour ensuite se remettre à me masser ma cuisse, il se remet à laisser partir sa main sous mon short, pour à nouveau s’emparer de ma queue qu’il se met cette fois à me branler lentement me laissant à grimacer et gémir de ce plaisir combien agréable. Et si je n’aurais jamais pensé aujourd’hui en arriver là, mon docteur, toujours à me branler,  se penche ensuite sur moi, toujours ma jambe sur le tabouret et sans plus, laisse sa bouche s’emparer de la mienne, se dévorant alors avec une  envie et démente partagée, laissant  nos langues se rouler l’une dans l’autre, où si dans sa position penchée au dessus de moi, je profite à passer ma main sous sa blouse blanche, sous laquelle comme je m’en doutais, était bien à poil, cela me permet à présent à moi aussi de découvrir et me saisir de sa queue, que je trouve combien longue et bien sur en érection tout comme la mienne et que je lui palpe alors tout comme ses couilles.

Si à un moment relâchant nos bouches, mon petit pervers docteur, me fait alors « je vois que tu aimes cela mon Gérard…, »  se relève, me faisant relâcher sa queue, il déboutonne sa blouse, empoigne la siennes, qu’il fait ensuite glisser au fond de ma bouche et dont je me délecte avec combien de plaisir. Et si pour sa part il avait toujours ma queue entre ses mains, où si cette dernière mouille de plus en plus ne pouvant me retenir laissant partir entre ses doigts une petite dose de sperme, souriant le coquin affirme que c’est un signe de bonne santé. Et si ses plaisirs réciproques auxquels nous nous laissions alors l’un pour l’autre perdurent encore un agréable et sublime moment, où si je relâche sa queue de ma bouche, mon docteur, toujours sa blouse bien ouverte,  me demande de me lever souhaite  poursuivre ses petits examens, auxquels bien sur je ne manque de me laisser aller. S’il me fait alors me pencher en avant en prenant appui sur le fauteuil,  je le vois se couvrir ses mains de gants en latex, se positionne derrière moi, où s’il me dévore et laisse sa langue se promener dans mon cou et dans le haut de mon dos, il se met de plus à promener l’une de ses mains autour de mes fesses, où sans plus, il laisse partir un premier doigt dans mon trou de cul qu’il enfonce lentement et le plus profondément possible, me laissant à des râles de ce plaisir où très vite il fait pareil avec deux, puis trois doigts ne pouvant m’empêcher de partir dans des gémissements «  Oh ouiiiiii, encore….., encore mon Fabien…., continues…,  c’est trop bon… ». Et si mon docteur me répond «  tu es une vraie petite pute mon Gérard…, mais bouges pas je vais encore te donner un peu de plaisir… ». Si quelques sublimes minutes de ce jeu passent encore, il retire alors ses doigts, où si je pense qu’il faisait une petite pause, je ne bouge pas de ma position, je ne me retourne même pas me doutant que mon petit pervers venait de faire tomber sa blouse, se trouvant à présent bien à poil. S’il revient ensuite sur moi, je sens son torse nu se frotter dans mon dos, tout comme l’une de ses mains qui part entre mes jambes et se met à me masturber ma queue jusqu’à presque me faire jouir  où si très vite de ce  plaisir dément et comme déjà, je perds à nouveau un peu de sperme, mon docteur ne manque de récupérer ce peu entre ses mains,  pour ensuite aller bien humidifier mon petit trou de cul.

S’il me reprend  ensuite d’une main pour bien coller son torse nu sur mon dos, laisse son autre main continuer à me branler, je sens son joli calibre de queue entrer en moi, pour alors se donner encore plus fort au fond de mes entrailles à des va et viens effrénés, me laissant à gémir, essayant de ne pas crier de ce moment démentiel,  ne pouvant toutefois me retenir à lui lancer « Oh ouiiiiii…,continues ma petite salope…, laisses toi aller au plaisir de me défoncer avec cette bonne queue qui me fait tant de bien… ».  Et si mes mots semblent exciter au plus fort mon docteur, tout en accélérant sans retenue ses va et viens déments au fond de moi, ce plaisir démentiel perdure encore quelques sublimes minutes, où dans des râles réciproques et combien forts, nous arrive à tous deux dans une osmose partagée, cette jouissance presque insoutenable, se libérant l’un et l’autre en laissant gicler avec force et sans retenue nos spermes,  pour mon petit pervers docteur bien au fond de mon cul quant à moi lui emplissant les mains de ce liquide visqueux mais combien heureux  avec toute cette envie que j’avais d’en être libéré.

Si enfin combien apaisé tous deux mon Fabien retire alors sa queue de mon cul, relâche par la même la mienne, sa main combien encore bien emplit de mon sperme où là, se remerciant réciproquement de ces moment déments que nous venions de passer, reprenant avec un plaisir combien partagé nos bouches et nos langues où ma petite pute de docteur ne manque de promener sa main entre nos lèvres nous laissant à se délecter du restant de mon sperme. Et si concernant mon mal de cuisse, je ressentais ce dernier de moins en moins, mon Fabien me fait tout de même promettre que je repasserais d’ici à quelques jours pour dit-t-il en me souriant vérifier que ma cuisse ce sera bien remise,  ce que je ne manque de lui promettre avant de se quitter avec un dernier torride bisou.

FIN

Gégé

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