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Un après midi avec mon coquin petit ami de jeunesse Bibi

Un après midi avec mon coquin petit ami de jeunesse Bibi

Cela se passait un samedi matin de Juin 2019, où si j’étais sorti pour quelques emplettes, voilà que le hasard me laisse à tomber sur un homme qui à bien l’observer me rappelait comme deux gouttes d’eau, à mon ami de jeunesse André où plutôt Bibi comme dans ses années là, je l’aurais toujours appelé. Alors d’abord hésitant, mais prenant mon courage à deux mains (sourire), je me laisse à aborder ce dernier, qui même s’il boitait un peu du pied gauche et avait une canne, très vite il semble à son tour se rappeler de moi me demandant ne serais-tu pas Gérard mon copain de jeunesse de Neudorf ????. Si je lui réponds alors que oui, cela nous laisse à un sourire réciproque de ce hasard un peu fous d’aujourd’hui.

Et si le plaisir, à se retrouver ainsi en plein milieu de ce magasin de bricolage et cela après plus de quarante ans, nous laisse à se saluer de plus par un petit bisou, où après quoi, d’un commun accord, nous décidons alors d’aller pendre un petit verre après avoir bien sur terminé nos emplettes. Et si là, assis autour d’une table, à converser de mille choses, ce dernier me fait part toujours résider à Neudorf marié depuis perpette (sourire) tout comme moi-même. Et si ce dernier comme je l’aurais bien sur remarqué, boite toutefois d’une jambe, se servant d’une canne lorsqu’il sort, lui permettant de mieux se déplacer, il me raconte avoir il y a quelques années lors d’une marche qui reste son loisirs, avoir glissé puis tombé de plusieurs mètres, sur des roches, se cassant quelques os où après cela si les médecins auront dû lui mettre en place quelques broches. Et si malheureusement, il n’aura plus jamais retrouvé l’usage correct de cette jambe, mais semblant y avoir pris l’habitude, cela ne le dérangeant plus en rien.

Quant au reste concernant sa santé et autres, il me rassure se portant toujours comme un charme, comme moi-même et cela malgré nos soixante dix berges, mais physiquement toujours tous deux assez cool. Et si toujours se souriant, nous nous rappelons un peu nos années folles de jeunesse, où dans le quartier on nous appelait les inséparables, sans cesse fourrés ensemble, où là s’il y avait encore pas mal de constructions en cours autour de nos habitations, nous nous y retrouvions souvent à faire toutes sortes de petites bêtises entre nous où encore avec des petites copines.

Si toutefois, à converser ainsi et que le temps bien sur passait, il était à présent presque 11hrs et que mon Bibi avait semble-t-il encore d’autres obligations, il me faire part, être obligé de rentrer me précisant toutefois, qu’il aurait combien plaisir de me revoir ce à quoi, je lui fais part que bien sur moi aussi. S’il me propose alors si cela me convenait, de passer un jour prochain à Neudorf mon vieux quartier, je lui propose sans plus le mercredi suivant, si cela lui convenait, en début d’après midi, prendre le café et passer un moment tous les deux ce qui lui convient tout à fait et de plus, en me souriant, me précisant et sans l’avoir su, que si son épouse était toujours le mercredi absente jusqu’après 18hrs, cela nous permettra à être bien cool juste tous les deux, ce qui bien sur ne m’aura pas laissé insensible.

Arrive donc ce mercredi où si revenant de mon bureau de Haguenau où je travaille chaque mercredi matin quelques heures, après y avoir pris un petit casse croute et prévenu ma moitié, me voilà à me diriger vers Neudorf, ce quartier d’enfance qui me rappelle tant de souvenirs et avec combien de hâte de retrouver mon ami Bibi, qui je me doutais un peu, même tous deux mariés depuis tant d’années, mais n’ayant je pense rien perdus de nos petites pulsions peut être réciproquement toujours aussi coquines..

Et s’il était alors 13hrs 15, lorsque j’arrive chez ce dernier, où si je sonne, il m’ouvre la porte combien souriant du plaisir de me revoir, me fait entrer, me salue avec un petit bisou gentil, rajoutant « j’avais trop hâte que tu viennes mon « Gégé », comme ce dernier m’appelait pour sa part, ce qui me laisse à sourire, me débarrasse par la même, pour ensuite me faire faire un tour rapide de son petit appart bien sympa et enfin me convier dans son salon, où se trouvait canapé, télé, petite table, bien confortable, où si nous nous installons, il nous sert le café avec un très bon petit Rhum blanc pour alors, reprendre à converser ensemble de mille choses, insistant alors sur toutes nos petites coquineries de jeunesse ce qui bien sur nous laisse à bien des sourires.

Si pour ma part, je l’informe alors de mes occupations de retraité, de mon petit job du mercredi matin, de la pétanque, de la pêche où je lui précise m’occuper depuis quelques années d’un étang qui appartenait de son vivant, à un tonton de ma moitié et que si son filleul qui en avait hérité ne s’y intéressait aucunement, j’en avais alors repris un peu les rennes, à l’entretenir, y passer des moments de pêche et y recevoir des amis, lui racontant de plus tous les bons moments chauds que j’y aurais passé avec mon tonton de son vivant, où en souriant Bibi me fat ‘ tu n’as pas changé !!!!’, rajoutant espérer qu’un jour prochain, je lui fasses découvrir ce coin lui répondant que je n’y manquerais bien sur pas mon Bibi….

Si le temps passait et que j’avoue que tous deux, toujours à converser, nous en étions à déjà avoir pris quelques petits verres de ce bon rhum blanc tout en fumant nos cigarettes, arrive un moment, où si Bibi me sollicite si je pouvais juste un peu ouvrir la petite fenêtre, placée juste au dessus de mois, ce qui m’oblige alors, à me lever tout en lui tournant le dos, mais ce que je ne manque pas de faire alors. Si je me lève ensuite, ouvrant alors un peu la fenêtre, surpris et ne m’y attendant pas, je sens soudain, une main partir lentement entre mes jambes, où de plus très chatouilleux, je me laisse à des « Arrêtes Bibi..Arrêtes..Arrêtes STP..STP…STP… ». Je vais tomber, tout en ne manquant pas de me laisser à tortiller mon petit cul, ce dernier ne tenant aucun compte de mes dires, où de plus un peu coincé dans cette position, sa main continue à remonter jusque dans mon entre jambe, passant sur ma queue encore cachée derrière mon pantalons, sans oublier de profiter aussi de mes fesses, où si je me laisse alors à des « Ahhh. Ouiiiiii… Ahhh. ..Ouiiiiii… Ouiiiiii mon Bibi. » son autre main se glisse de plus sous mon polo pour lentement monter et descendre dans mon dos où alors très vite la situation dégénéra.

Et en effet, si après quelques instants encore où je l’avoue, combien cela me faisait un bien dément, je réussis à me tourner vers mon petit coquin, ce dernier en me souriant se laisse juste à « je vois que mon ami d’enfance aime toujours autant cela ». Et m’empoignant sans plus contre lui, nous voilà de suite parti, se jetant l’un sur l’autre, à se dévorer nos bouches, laissant nos langues se rouler l’une dans l’autre avec toute cette envie démente que nous avions alors de nous faire plaisir. Et si cela dura encore quelques sublimes minutes, voyant les yeux de mon Bibi briller combien vicieusement, je lui lance « je me doutais bien que tu avais envie de tout cela mon petit pédé de bibi, rêvant déjà de ses mille petits plaisirs sur le chemin en venant chez toi… » ne pouvant me retenir de déjà bander.

Et si cela le fait sourire, quelques secondes nous suffiront ensuite, pour presque s’arracher nos vêtements l’un et l’autre, faisant toutefois attention à la jambe de mon bibi, pour ensuite être à poil tous deux, à se prodiguer mille caresses et ce, dans des ébats des plus pervers sur ce canapé, se bouffant réciproquement de partout l’un et l’autre avec nos queues dans une érection totale, profitant de plus à se doigter avec un plaisir dément mais partagé -nos trous de culs.

Et si tout cela dura encore un sublime moment, où alors pour un peu reposer sa jambe,
je demande à mon Bibi de se remettre assis écartant et déposant ensuite cette dernière sur une chaise devant lui, je me lève alors, venant presque me mettre à califourchon entre les jambes un léger écartée de mon petit pervers, pour sans plus, me saisir de ma queue, que je dirige sur sa bouche, laissant cette dernière s’engouffrer sans mal, même si mon Bibi pour encore mieux en profiter, m’empoigne à un moment autour de la taille, me tirant un peu plus vers lui, où là, m’appuyant de mes mains sur ses épaules, cette dernière se glisse encore plus au fond de sa bouche, me laissant dans cette dernière, à des va et viens incessants durant quelques sublimes minutes.

Et si mon Bibi semble adorer à se délecter de ma queue, voilà que de plus, il laisse partir l’une de ses mains à caresser mon entre jambes, remontant lentement jusqu’au tour de mes petites fesses, où alors, je sens le majeur de sa main se promener autour de mon trou de cul finissant en douceur à s’y enfoncer et encore… et encore… me laissant cette fois encore à des râles déments de ce plaisir fous qui, s’il dura encore des instants combien magiques, surtout que mon petit pédé ne relâche en rien son doigt qui me branle les parois de mon trou de cul et ce, toujours à me sucer, n’y tenant plus, je lui bloque alors la tête sur cette queue bien au fond de sa bouche et toujours dans des va et vient effrénés, le prévenant toutefois, je me laisse alors dans une jouissance combien folle, à laisser gicler mon sperme au fond de la gorge de ce dernier qui semble se délecter avec plaisir jusqu’à la dernière goutte de ce moment que tout comme moi, il n’aura plus connu depuis bien longtemps..

Si enfin nous nous relâchons tous deux, nous souriant réciproquement, nous nous laissons une bonne minute à un bouche à bouche torride, roulant avec démence nos petites langues l’une dans l’autre à profiter des dernière gouttes de sperme, où enfin, nous couvrant d’un minimum, pour nous remettre de ces premiers ébats déments, mon Bibi se relève, se rend à la cuisine, pour revenir avec une petite bouteille rosé bien frais, duquel nous profitons ensuite ensemble tout en conversant à nouveau.

S’il me remercie encore de ces sublimes petits jeux pervers, me confirmant comme je le pensais être en manque depuis bien longtemps, le rassurant qu’il en était un peu de même pour moi, il m’avoue comme je le pensais qu’il lui arrivait tout comme à moi de baiser encore avec sa moitié, rajoutant toutefois que cela n’était en rien comparable avec de tels moments entre deux mecs. Et bien sur je ne manque pas à cet instant du plaisir de faire part à mon Bibi, que je comptais bien sous peu, lui rendre le plaisir qu’il venait de me donner, lui précisant que j’avais bien sur autant envie de sa queue qu’il aura eu envie de la mienne et surtout de son petit cul, ce qui le fait sourire. Si nous reprenons alors déjà un deuxième verre et cela après le rhum de tout à l’heure et que sans un mot Bibi assis en face de moi, se lève pour me fait-il profiter autant qu’il pouvait, il vient alors s’installer bien sur moi pour dévorer encore ma bouche se roulant durant quelques instants nos petites langues l’une dans l’autre avec démence.

Et jetant un œil sur l’heure voyant qu’il n’était que 14 hrs un peu passé, voilà que mon Bibi me propose « et si pour changer de ce coin repos, nous allions nous faire un peu plaisir sous la douche mon Gégé », me précisant que cela encore pouvait être un moment assez agréable, je lui réponds alors en souriant, comme tu voudras mon coquin tout ce que tu voudras, du moment que je finisse par pouvoir à un moment profiter de ton petit cul, rajoutant que cela pouvait en effet être là encore un moment bien pervers.

Et combien heureux de ses mots, sans plus, ce dernier m’entraîne alors vers sa salle de bain où j’avoue surpris à quel point celle-ci était spacieuse et surtout l’intérieur de la douche super moderne munie même de deux reposoirs pour s’asseoir. Si mon Bibi cherche ensuite un grand tapis anti glissant qu’il fini au mieux qu’il pouvait par poser à l’intérieur de la douche, m’obligeant bien sur à se baisser un instant, je profite très vite à passer ma main autour de son petit cul, glissant alors quelques instants mon index dans ce trou de cul, ce qui laisse mon Bibi à un petit « Ahhh…Ah…Ouiiiiii….Profites mon petit salaud », restant encore un bon moment dans cette position qu’il semblait alors adorer. S’il se relève toutefois ensuite pour faire couler l’eau, puis entrer tous deux sous cette douche, où si là, l’eau bien tiède coule alors sur nos corps à poil, nous voilà repartis à se dévorer réciproquement de partout comme deux petites bêtes.

Et si mon envie toujours aussi démente de sa queue dont je n’avais pas encore profité devenait de plus en plus forte, très vite je bloque mon Bibi dans un coin de cette douche, me jette entre ses jambes qu’il écarte un léger, pour alors enfin engloutir cette queue au fond de ma bouche, lui la sucer, la bouffer comme jamais, tout en laissant à mon tour, partir ma main entre ses cuisses et rejoindre son trou de cul, que là aussi, en y introduisant mon majeur, je lui branle à mon tour, laissant mon Bibi à des râles « continue mon Gégé…Continue… Bouffes moi… Encore…Encore… ». Et si cela dure un bon moment, où si alors je relâche me relève pour revenir vers lui, malgré que la douche soit superbe, mais un léger exigüe, nos bouches, nos langues, nos mains, se promenant toujours sur nos corps réciproques dans des ébats pervers démentiels et insoutenables, surtout avec cette folle envie que j’avais d’enculer mon Bibi.

Alors si arrive un moment, où si ce dernier me tourne le dos, me permettant de le saisir contre moi et laisser glisser ma queue entre ses cuisses, tout en me saisissant de la sienne que je pensais lui branler, même si le Bibi commence de suite à gémir…la position pour tous deux restait un peu inconfortable, où alors ma petite pute, me fais soudain, attends mon Gégé, coupant alors l’eau, où même encore mouillés tous deux, il m’entraîne cette fois dans sa chambre à coucher, juste à coté de la salle de bain, où sans un mot, me faisant basculer sur ce lit, nous voilà repartis dans mille ébats, mon petit salaud finissant par se laisser à des positions démentiellement perverses, profitant à le bouffer de partout, finissant de plus à un moment à quatre pattes, les jambes un léger écartés, laissant à ma seule vue son joli cul bien relevé, où sans plus, il me fait alors « Vas-y mon Gégé….. Mets la moi…. Encules moi… Je sais combien tu en a envie, et combien j’ai moi envie sentir ta queue en moi… ».

Et si là bien sur ma queue était dans une érection démente, je me jette dans le dos de ce dernier l’empoignant autour de la taille, où si je reprends la sienne entre mes mains pour cette fois bien mieux lui la branler, lui palpant de plus ses petites couilles, je laisse partir lentement ma petite queue dans ce joli trou de cul combien offert, pour m’y enfoncer encore et encore, mon Bibi ne se retenant en rien à des « Oh Ouiiiiii mon Gégé…Continue…Plus fort….Ouiiiiii…., Défonces moiiii » Et si ce pervers et torride jeu dura de longues et sublimes minutes dans des va et viens de plus en plus effrénés, ne pouvant plus se retenir, il nous arrive dans une osmose partagée et au même instant, cette explosion indescriptible de jouissance, où si ma petite pute dans des gémissements incessants et de plus en plus fort à le branler et sentir ma queue lui limer avec démence les parois de son trou de cul, laisse alors partir son sperme, sans retenue entre mes mains, où si pour ma part, toujours dans des va et viens effrénés, je finis à mon tour, à gicler le mien au fond de ce trou de cul dans un bonheur que je n’avais plus ressenti depuis bien du temps.

Si après ce torride et dément moment d’apaisement réciproque, restant encore quelques instants dans nos positions, ma main encore emplie du sperme de ma petite pute dont je me délecte un instant avec ma langue, pour ensuite embrasser et lécher le cou de mon Bibi, jusqu’à finir par reprendre un moment sa bouche et sa langue le faisant lui aussi profiter de ce sperme restant, finissant ensuite tous deux à rejoindre la salle de bains pour aller nous rincer, tout en profitant encore à reprendre nos bouches pour se remercier réciproquement, se couvrant ensuite un léger pour aller nous réinstaller alors au salon et reprendre un autre verre.

Et si là, tout étonné à voir qu’il n’était pas tout à fait 16 hrs, si je fais part à mon Bibi, devoir repartir au plus tard pour 17hrs, où si alors ce dernier tout en se laissant à un gentil bisou bien sage, me fait tout souriant, nous avons donc encore du temps, pour converser et profiter l’un de l’autre.mon Gégé, où sans rien dire j’aurais compris que ce dernier n’était alors pas encore rassasié. Et si bien sur à converser nous en revenons tout en nous souriant à cette rencontre tout à fait au hasard d’il y a quelques jours, surtout après toutes ces années passées sans se revoir, autant mon Bibi que moi-même n’aurions pensé qu’à nos âges une telle aventure pouvait encore nous faire autant de bien.

Et à une fois encore trinquer à cet incroyable après midi, si l’alcool commençait toutefois à se faire un léger sentir, devant pour ma part encore rouler sous peu, je fais part à mon Bibi que si je prendrais à présent juste encore un peu d’eau , sollicite mon Bibi pour juste aller me rafraichir un peu, si je me remets à poil, ce qui fait sourire mon coquin, je me rends donc à la salle de bains, où durant quelques bonnes minutes, je laisse couler l’eau bien fraiche sur moi, me sentant très vite à nouveau bien mieux. Si je ressors de sous cette bonne douche, où si alors je me sèche bien, je vois mon Bibi sortir à la cuisine, revenant avec mon eau, voulant alors passer mon pantalon, sans un mot, mon Bibi se jette alors une fois encore sur moi encore tout à poil me dévorant de partout, comme un petit dément, me prodiguant un moment de perversités presque insoutenables, avec ses mains, sa bouche, où si de suite je me joins à ma petite pute qui aura lui aussi laissé tomber son pantalon, repartant ensemble dans quelques moments de perversités indescriptibles.

Et si quelques secondes suffisent pour tous deux se retrouver cette fois dans nos ébats à se faire basculer sur le sol du salon, heureusement sur un tapis assez doux, nous voilà repartis sans retenue aux ébats les plus pervers, où après quelques minutes de ces torrides moments, mon Bibi me lance alors, « et si on se suçait cette fois encore mon petit Gégé » pour finir cette journée… », où si de suite nos queues ce seront remises dans une érection totale, à se bouffer encore de la sorte, mon petit salaud me bloquant de ses mains, vient alors se positionner au dessus de moi, ayant à cet instant chacun nos seules vues, nos trous de culs et nos queues, nous lançant dans une fellation partagée, avec toujours un plaisir dément.

Et tout en se bouffant cette fois chacun la queue de l’autre, se doigtant et se branlant sans retenue nos trous de culs réciproques, cela allant cette fois très vite où nous arrive cette fois encore cette jouissance sans nom, ne nous retenant en rien à laisser gicler nos spermes sans retenue au fond de la gorge de chacun, ayant là encore profité tous deux de ce dernier plaisir pervers mais qui aura été combien sublime et apaisant. Après cela une fois encore de retour à la salle de bain où après encore quelques bisous, nous nous serons rincés, puis tous deux rhabillés pour enfin quitter mon Bibi un peu avant 17hrs, me faisant bien sur promettre de rester en contact et surtout de se revoir très vite, ce que bien sur je lui aurais promis.

Gégé

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