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Un moment bien chaud dans le lieu de résidence de mon ami séminariste

Un moment incestueux, mais sublime avec mon ami séminariste

Je vous conseille de lire la première partie.

Si comme je le racontais dans ma première histoire, si en ce printemps 2015 j’avais fait la connaissance de mon petit ami séminariste Julien et si nous avions gardé le contact par mail où SMS, ce dernier dans ses écrits, toujours aussi dingue de moi, aura fini au cours du mois de Juillet 2015, à me convier pour passer le premier samedi et dimanche dans son lieu de résidence où il suivait son cursus et qui était une petite Abbaye située tout de même dans le Gard.

Et si cela me paraissait toute une aventure pour si peu de temps et que j’avais longuement hésité, ce dernier, ce sera laissé jusqu’à me faire parvenir à ses frais, le billet SNCF nécessaire, insistant sur le fait de son envie de me revoir, me promettant, malgré un voyage de six heures, deux belles journées avec plein de petites surprises, me précisant de plus avoir pu se libérer de ses habituelles obligations. Alors si sans problème, j’avais l’accord et même l’incitation de mon épouse pour aller voir ce dernier, sans plus aucune hésitation, j’aurais donc pris le TGV ce samedi matin à 8hrs 30 et qui m’aura fait arriver vers 14hrs, dans une gare où s’il restait alors une quinzaine de kilomètres pour arriver, j’allais devoir me débrouiller. Toutefois, quelle ne fut pas ma surprise en descendant de mon train, n’y croyant pas, mais apercevant au loin mon petit ami Julien, me faisant un grand signe remarquant de plus que ce dernier était aujourd’hui habillé en civil, le trouvant trop mignon dans son jeans et son joli polo qu’il portait. Si avec combien de plaisir alors, je le rejoins, rien ne nous retiens à se jeter dans les bras l’un de l’autre du plaisir et du bonheur de se revoir, et malgré un peu de monde autour de nous, un torride petit échange de langues aura déjà été un moment trop divin.

Si nous rejoignons ensuite la voiture de Julien, là encore à peine installés nous reprenons quelques instants avidement nos bouches dans une envie combien réciproque. Et si nous voilà partis pour ses quelques kilomètres à converser de mille choses où durant, le trajet, je n’aurais tenu à déjà profiter de mon petit séminariste retrouvé, me laissant à faire glisser la tirette de son jean où s’il relève un léger ses fesses, cela me permet de lui extirper sa petite queue qu’en me baissant entre ses jambes, j’engloutis sans plus tout en lui caressant ses petites couilles, laissant mon Julien tout en roulant et surveillant la route à des « Oh Ouiiiiii. Ouiiiiii mon Gérard, comme j’avais envie de cela », où si après encore quelques kilomètres de ce jeu torride, ralentissant à un moment jusqu’à finir par s’arrêter, ce dernier ne pouvant se retenir, bloquant ses mains sur ma tête se laisse partir dans une jouissance folle laissant gicler son sperme au fond de ma gorge dans un plaisir combien partagé.

S’il me remercie ensuite pour ce moment dont il était tant en manque, se jetant sur ma bouche, il reprend alors la route, n’étant plus loin de notre destination, tout en conversant où si mon Julien me fait part que pour la bonne règle du monastère, je logerais la nuit à venir, dans une chambre libre dans la partie réservée aux visiteurs, précisant tout en souriant, que cette dernière n’était pas éloignée de la sienne et que quoi qu’il en soit de toute façon, la nuit à venir, bien sur à la discrétion de ses collègues séminaristes, nous ne manquerons pas de la passer ensemble, rajoutant de plus, combien je vais m’occuper de toi mon Gérard, comptant bien te baiser de toutes les façons et te donner du plaisir comme tu n’en auras jusqu’alors pas connu. Et si nous finissons alors par nous rapprocher où au loin j’aperçois une assez immense bâtisse qui semble presque être un Château Fort, si une petite aire de repos se présente encore mon coquin ne manque de s’y arrêter un moment, avec me dit-il encore une envie trop folle de reprendre ma bouche dans la sienne, laissant avec démence nos langues tournoyer et se rouler l’une dans l’autre avec fougue.

Après cela s’il ne restait que deux petits kilomètres, où si nous arrivons devant le portail de ce monastère, si la voiture entre dans cette grande cour pour stationner, je vois devant nous, déambuler tout en semblant se recueillir et sans faire attention à nous, un grand nombre de moines en soutane brune et quelques séminaristes pour leur part en soutane blanche,

Si certains se laissent à un petit coucou à Julien, que ce dernier bien sur leur rend, prenant mes quelques bagages, Julien m’emmène alors sans plus dans ce bâtiment silencieux, presque lugubre, déposer ses derniers dans la chambre réservée aux visiteurs. Si une fois cela fait, nous rendons ensuite chez mon Julien logeant au même étage à quelques pas de moi, où si je retrouve là, deux jolies chambres aménagées, dans lesquelles, tout souriant, aussitôt entré ce dernier tourne la clef de la porte et sans tenir compte de rien, se saisit de moi pour encore dévorer ma bouche y glissant sa langue que nous roulons avec fougue cette fois encore quelques instants.

Si jetant un œil vers mon portable, je vois alors que nous allions vers 17hrs, Julien me fait alors part que comme chaque jour, il devait se rendre sous peu à l’office du soir, qui dure un petit quart d’heure et que si je le souhaitais je pouvais bien sur l’y accompagner. Et si ma curiosité était bien sur présente, je fais part à mon petit séminariste que ce sera avec plaisir que je me joindrais à lui. Et si nous voilà parti rejoindre une jolie chapelle, où déjà une bonne vingtaine de se collègues s’y trouvaient en plein chant et prières, restant à l’arrière de cette chapelle, nous nous joignons à ses derniers. Et si pour ma part, bien sur loin d’être habitué à cette pratique, même si je reste bien sur croyant, je laisse mon Julien dans sa méditation.

Et si combien je le trouvais mignon à croquer, même dans sa prière, arrive un moment, où tous deux, à l’arrière de cette chapelle, bien loin des autres et abrité par les bancs devant nous, je ne résiste à discrètement laisser partir ma main entre les jambes de mon Julien, où si ce dernier tout en continuant à prier avec le groupe, se laisse juste à un petit regard et clin d’œil vers moi, je continue mon jeu, finissant par réussir à empoigner sa queue bien sur au repos entre mes doigts, que lentement je lui caresse. Et si à mon grand étonnement, ce dernier, écarte de plus à un moment légèrement ses jambes, pouvant encore mieux empoigner sa queue, cette dernière se met très vite en érection, profitant par la même à lui palper ses petites couilles, voyant mon Julien bien sur ne pas se retenir à quelques petites grimaces de ce moment fous.

Et heureusement après encore quelques minutes, la petite cérémonie se termine, laissons repartir tous ses bons hommes, pout se rendre au réfectoire pour le dîner, j’ai plaisir à voir que certains en passant près de nous ne manquent par politesse de me saluer, n’étant pas habitué à voir un étranger se joindre à leurs prières, je ne manque bien sur pas de les saluer en retour, laissant mon coquin à un sourire très discret. Si ce dernier, bavarde ensuite encore quelques instants avec l’un ou l’autre de ses confrères, me présentant comme un ami, leur faisant part d’où je venais et que j’étais là, pour passer un petit moment de retraite et me ressourcer au mieux, nous suivons ensuite le petit groupe jusqu’au réfectoire dans lequel si une fois encore les présents ne manquent à une petite prière, nous passerons ensuite une petite heure à ce dîner durant lequel d’ailleurs nous aurons été très sage autant Julien que moi-même.

S’il était à présent 18hrs 45, et qu’une partie des résidents étaient allés rejoindre leurs chambres, si j’étais pour ma part, toujours à bavarder avec un séminariste qui venait d’Alsace comme moi-même, je vois à un moment que Julien me jette là encore un petit regard complice, me faisant comprendre son envie de bouger, où très vite je salue alors mon interlocuteur, pour à notre tour nous lever mon coquin et moi-même pour retourner, rejoindre la chambre mon petit séminariste. Et si je me doutais bien sur de la soirée et des moments pervers qui m’attendaient, ce dernier ne manque déjà pas de tourner la clef de sa porte et tout en me souriant et me remerciant, me fait part qu’il n’avait jusqu’alors jamais passé un tel moment aussi chaud durant cet office du soir.

Et si là, rien ni personne, ne pouvait se mettre entre nos envies démentes, sans plus nous jetant ensuite l’un sur l’autre, reprenant se dévorant de toute part, comme jamais, dans une fougue effrénée, se relâchant à un moment pour alors faire tomber réciproquement les habits que nous portions, se retrouvant après quelques instants tous deux à poil où si mon petit coquin adoré se laisse à nous faire basculer tous deux dans son grand canapé, dans lequel, nous voilà partis dans nos premiers ébats de la soirée, pouvant même dire petites orgies des plus pervers nous laissant sans retenu à toutes nos envies.

Et si bien sur nous avions toute la nuit et que s’il faisait super beau, nous comptions encore sortir un peu, plus tard dans la soirée voyant combien ses petits yeux étaient alors brillants, surtout à repenser à ce moment durant l’office durant lequel je le branlais lentement, je lance à mon petit Julien, faisons nous avant cela, déjà un peu plaisir, où si alors nos caresses, nos baisers et nos ébats finissent par mettre nos deux sexes dans des érection presque insoutenables, à nous sucer nos queues, se doigtant nos trous de culs, jouant avec nos petites langues, cela dura encore de sublimes minutes où si une petite idée perverse me vient, me libérant de l’étreinte de mon coquin, je me lève, lui signifiant aller juste prendre quelque chose, me rendant dans la petite pièce à coté avec quelques petites envies perverses, où si je vois accroché sur un cintre la soutane de mon petit homme d’Église, je me saisi de cette dernière, pour vite la passer sur mon corps nu, allant tel que rejoindre mon Julien, toujours allongé sur le canapé, qui à ma vue, surpris et ébahi, se laisse de plus combien excité mais souriant à des « mais que fais-tu dans ma soutane mon Gérard…, que fais- tu…., cela te va super bien., .avouant même me trouver trop choux…. ».

Et si jetant à cet instant mes yeux brillants d’envie vers lui, me laissant juste à des « fais de moi ce que tu as envie mon coquin, j’ai juste envie d’être très vite à toi…, alors profites en avec un petit plaisir quelconque…, » avant que nous ne sortions encore un peu !!!!!!! Et si là le coquin n’y tenant plus, se lève de son canapé pour se saisir de moi, rajoutant alors « combien cela m’excite de te voir dans ma soutane ma petite pute.., » me dévorant de sa bouche de partout, laissant partir ses mains derrière cette soutane à empoigner ma queue toute en érection autant que je pouvais sentir la sienne me frôler, elle aussi dur et raide comme jamais.

Et si là, mon petit séminariste adoré, toujours derrière moi à promener ses mains entre mes jambes, le long de mes fesses de plus à me triturer ma queue, me fait avancer vers le fauteuil en place, sur lequel je me laisse basculer dans des petits gémissements et des râles de « Ouiiiiii…, continues mon Julien…, donnes lui à ton Gérard…, » où alors partant sur les genoux mon pervers petit dément, laisse partir sa bouche et sa langue autour de mes de mes fesses, le long de la raie de mon petit cul, jusqu’à finir par introduire sa langue dans mon trou de cul, ne pouvant me retenir à des « encore.., encore…, Ouiiiiii…, Continues… ».

Et si ce jeu perdure encore quelques sublimes instants, arrive enfin ce moment dont je rêvais tant, sentant alors la queue de mon petit séminariste, se poser puis lentement entrer dans ce trou de cul, encore et encore, jusqu’à sentir cette queue me limer les entrailles, ne pouvant me retenir à cet instant à des petits cris de ce torride bonheur ressenti, où si de plus le Julien tout en se laissant à des va et viens effrénés, ne manque pas de continuer à me branler avec douceur ma queue où si ce dernier redouble d’intensité ses mouvements, quelques secondes suffiront ensuite où tous deux nous nous laissons partir dans une jouissance démentielle, laissant gicler nos spermes réciproques Julien bien au fond de mon trou et moi-même lui en emplissant les mains de mon sperme.

Si enfin mon petit séminariste adoré, retire lentement sa queue de mon trou de cul, se sentant à présent tous deux comme deux petits amants apaisés, nous ne manquons toutefois pas de profiter à lécher tous deux la main de Julien, encore emplie d’un peu de sperme duquel nous nous délectons tout en reprenant avidement nos bouches et nos langues pour nous remercier réciproquement de ce moment divin.

Et si toutefois le temps passait.et que nous étions déjà un peu 20hrs passé mais qu’il faisait encore bine jour au dehors et cela jusque vers 22hrs , nous rhabillant très vite tous deux, nous décidons d’aller faire le petit tour prévu, lors duquel j’avoue mon Julien m’aura fait faire le tour de ce joli petit village au bas de l’Abbaye, où de plus j’aurais eu plaisir à découvrir ce superbe petit coin, et de plus combien étonné, du nombre de résidents qui semblaient connaître mon petit Julien faisant les éloges de sa gentillesse toujours prêt à rendre service au besoin. Et si cela lui ressemblait tout à fait, personne heureusement ne pouvait penser imaginer, que ce dernier puisse être, même comme séminariste, mon pervers mais adorable petit amant adoré. Et si nous aurons encore été par la suite au petit café du coin prendre un verre, là encore les éloges ne manquaient pas envers mon petit séminariste.

Remarquant que cette petite sortie nous aura ramené ensuite jusque presque 22hrs, nous décidons alors de retourner à notre abbaye où je me doute que tous deux même sans nous le dire, nous pensions déjà à cette soirée ne sait-on jamais mouvementée qui nous attendait peut être encore. Et de retour dans ce havre de paix, je fais part à mon Julien de passer juste un moment par ma chambre pour passer un coup de fil à la maison pour donner de mes nouvelles et aussi pour me changer, lui précisant que je le rejoindrais ensuite très discrètement sans oublier de tourner la clef de la porte de ma chambre pour faire croire que j’y suis, ce qui laisse mon Julien à me sourire et bien sur lui convient tout à fait.

Si une petite demie heure aura passée que je m’étais rapidement douché, puis changé, portant à présent juste un polo léger et un petit short sous lequel bien sur j’étais à poil, prêt à rejoindre mon petit amant, j’ouvre alors la porte, jetant un œil sur le couloir alors bien désert et calme, tournant vite la clef de ma porte, m’empressant de rejoindre mon petit séminariste qui si je toque à la porte, ne manque de m’ouvrir de suite. Et une fois entré, ce dernier ne manque de tourner lui aussi la clef de sa porte, remarquant de suite, que lui aussi c’était rafraichi, portant pour sa part une jolie robe de chambre, sous laquelle me doutant, il devait être lui aussi à poil.

Et bien sur, nous avions été sage durant toute cette soirée, mon Julien n’y tenant peut être plus, me bloque alors contre la porte, où de plaisir et d’envie, il m’enserre sur lui, se frottant l’un contre l’autre, sentant très vite nos queues réciproques se mettre en érection, ne se retenant dans cette étreinte à nouveau démente, à reprendre nos bouches et nos langues se dévorant ainsi de longues minutes.

Si à ensuite nous reprenons place dans son grand canapé, où si jetant un œil sur mon téléphone, il était presque 23hrs, le coquin nous met un peu de musique douce pour ensuite me proposer un petit cognac de la région qui lui avait été offerte par une connaissance du village à laquelle il avait rendu un jour un petit service, ce dernier je l’avoue super bon et doux, nous conversons alors bien gentiment comme alors deux petits amoureux tout en étant assis l’un près de l’autre à nous câliner gentiment,

Si l’heure passait tranquille et même si nous avions toute la nuit, mon pervers petit coquin ne manque de nous verser déjà le troisième verre de ce superbe cognac ce qui très vite nous aura laissé à devenir bien plus gaies, surtout pour ma part, ne supportant pas trop l’alcool ce que mon filou ne savait que trop bien, ne se lassant de me sourire, grimaçant même de me voir devenir de plus en plus entreprenant, ayant défait sa robe de chambre, lui branlant à cet instant sa petite queue tout en laissant ma langue se glisser dans sa bouche entrouverte. Et si mon Julien avec toujours ma langue se roulant dans la sienne se laisse malgré cela, à des petits gémissements et râles, mon envie de lui et surtout de le baiser, devenait de plus en plus démente.

Et en effet, n’y tenant plus, je me relève alors de ce canapé, me défaisant de mon polo tout comme de mon short, laissant apparaître ma queue bien en érection, j’empoigne mon petit séminariste toujours avec son joli petit sourire pervers, faisant tomber sa jolie robe de chambre, serrant nos corps l’un sur l’autre, sentant nos queues en feu se cogner l’une dans l’autre tout en se bouffant une fois encore nos bouches, où ensuite je l’entraîne dans la chambre à coté pour alors retrouver son lit défait, sur lequel nous basculons tous deux, nous laissant sans plus partir dans des ébats des plus pervers et des plus démentiels.

Et là sans retenue aucune et dans des gémissements partagés, se roulant sur ce lit, se laissant à des positions les plus perverses à nous caresser, nous sucer nos queues, nous doigter nos trous de culs, nous dévorer sans limite, arrive un moment où si je me retrouve allongé sur le dos de mon coquin toujours à gémir, l’empoignant autour de la taille je le fais se relever un léger positionnant alors très vite sa tête d’oreiller sous son ventre, où si cela me permet de très vite reprendre sa queue et lentement lui la branler, je laisse alors la mienne partir longer sa petite raie, se retrouver sur son petit trou de cul, où si mon Julien se laisse à des « Ouiiiiii…, vas-y mon Gérard….., encules moi…, défonces moi…, fais moi la sentir bien en moi… » de suite ma queue s’enfonce alors, encore et encore, au plus profond, lui limant les entrailles avec un plaisir dément, jusqu’à sentir mon bas ventre se cogner contre ses fesses et ce toujours en continuant à bien lui branler d’une main sa jolie queue. Et si cela dura encore de sublimes et torrides minutes dans des gémissements et des râles combien partagés, ne pouvant plus nous retenir, nous nous laissons tous deux sans retenue à gicler nos spermes dans une jouissance démente et indescriptible.

Après cela combien apaisés tous deux, nous laissant encore à un baiser torride, nous nous relevons pour aller nous rincer à la salle de bains, nettoyer, pour ensuite alors qu’il était 1hrs15 dimanche matin aller encore rejoindre ce bon lit pour cette fois se blottir corps contre corps tous deux dans ce lit à bien dormir jusqu’à nous réveiller le dimanche matin voyant qu’il était déjà 9hrs passé, mais ayant encore bien sur toute une partie de la journée pour nous laisser à toutes nos envies.

FIN.

Gégé

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