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Histoires taboues

Un moment de plaisirs partagés inattendus au bureau

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Si comme chaque mercredi et ce, depuis des années, je suis ce jour à mon bureau pour la matinée et que je n’avais jusqu’alors et ce malgré mes petites déviances passagères jamais eu une quelconque liaison ou affinité avec qui que ce soit dans le cadre de mon job, en cette période de bilan, mon patron m’aura sollicité à passer la matinée avec notre expert comptable féminine, pour collationner ensemble et vérifier un grand nombre de documents que cette dernière avait emporté. Et si pour ce faire, je devais me rendre chez cette dernière, ce mercredi matin à son Cabinet, où en arrivant, la secrétaire un peu désolé, me fait part que la chef aura du s’absenter pour la journée pour un problème privé et qu’elle avait confié tous les documents à son collègue Jacky avec lequel elle m’informe, je pourrais procéder ensemble à ses contrôles.

Si elle m’invite ensuite à la suivre, nous montons à l’étage où si nous en entrons dans le bureau de ce Jacky, ce dernier au premier abord, très sympathique et même mignon physiquement, se lève pour venir me saluer, la secrétaire nous laisse ensuite tous deux, où si nous conversons un moment, l’informant que je m’appelais Gérard, travaillant depuis un grand nombre d’années en demi journée pour notre entreprise, etc.….., où après une dizaine de minutes, ce dernier me propose un café que j’aurais accepté avec plaisir, nous décidons alors de nous attaquer à nos dossiers en décidant alors de nous tutoyer étant un peu dans la même tranche d’âge. Et si nous bossions à présent depuis deux bonnes heures, dans une bonne coordination, que nous avancions très bien, même entrecoupés parfois à se confier un peu nos petites vies plus intimes, pour sa part célibataire divorcé, petit appart autour d’Haguenau, l’informant pour ma part être marié depuis bien des lustres, lui précisant qu’avec les années, toujours en bon terme avec mon épouse, je lui confie être toutefois même à mon âge, redevenu un peu libertin même coquin lorsqu’il arrivait qu’une occasion se présentait, ce qui de suite aura laissé mon Jacky à un drôle de sourire.

Reprenant toutefois avec sérieux le boulot où si une bonne heure aura encore passée, arrive un moment où si le Jacky se lève, allant prendre quelques documents, l’entendant de plus surpris mais sans rien dire, tourner la clef de son bureau, revenant avec ses documents qu’il dépose sur le bureau, passant juste derrière moi bien sur assis, laisse soudain sans aucun mot, partir sa main dans mon dos, me laissant encore surpris à quelques frissons, lui signifiant avec un petit sourire « ne nous égarons pas Jacky, je crois que nous sommes là pour bosser…» me répondant en retour qu’une petite pause ne peut faire de mal, reprenant alors son jeu, laissant cette fois toujours derrière moi, partir ses deux mains sur l’avant de mon torse couvert par mon polo, descendre lentement jusqu’entre mes jambes pour alors palper ma queue derrière mon pantalon, me mordillant de plus le cou, ne pouvant bien sur me retenir de bander comme un petit salaud. Et si de plus, ce dernier, finit par faire glisser la tirette de mon pantalon, il y introduit sa main et empoigne ma queue bien sur en érection qu’il se met doucement à me branler, me laissant pour la forme à des « mais que fais-tu … que fais tu…, arrêtes STP..,arrêtes STP » même si cela me faisait un bien énorme, allant jusqu’à écarter un léger mes jambes pour lui permettre de mieux profiter de ma queue.

Et si le petit salaud avait bien sur compris que cela ne me déplaisait en rien, faisant à un moment tourner la chaise de bureau sur laquelle j’étais toujours assis, il se jette entre mes jambes pour alors me la sucer comme un petit dément durant de sublimes minutes, ne pouvant me retenir à des « Ouiiiiii.., Oh Ouiiiiii, continues .., c’est trop bon…, encore…encore..» lui bloquant de mes mains sa tête sur ma queue bien au fond de sa bouche.

Et si cela dura encore quelques torrides minutes, à la limite de la jouissance, ce dernier relâche alors ma queue, se relève, jetant un œil à sa montre où s’il me dit qu’il était onze heures trente, et vu qu’il y avait encore d’autres collègues dans les bureaux, il préférait en rester là pour le moment, me rhabillant alors un peu et reprenant comme si de rien n’était nos petits travaux. Et si j’avoue qu’au fond de moi, je l’aurais à mon tour bien bouffé un peu, mon Jacky me demande alors ce que je comptais faire entre midi et quinze heure où il serait alors de retour, lui faisant part qu’en temps normal ne travaillant que la matinée, je rentrais chez moi, mais au que n’ayant pas terminé le programme prévu, cela ne me dérangeait pas de rester encore une ou eux heures cet après midi.

Et si le coquin semblait ravi de ses paroles, il me propose avec un petit sourire pervers, de rejoindre son appart. A Haguenau à deux pas du bureau pour prendre un petit apéro et manger une bricole tour en profitant à encore converser tous les deux pour cette seule fois que nous serons peut être ensemble, ne manquant de le remercier pour cette proposition qui bien sur ne pouvait que me convenir. S’il est alors midi, nous quittons le bureau non sans que Jacky, informe la secrétaire que nous serons de retour pour quinze heures, il me suggère de prendre son véhicule ce qui là encore, reste sans problème, même si sur cette dizaine de minutes pour arriver chez lui, n’ayant pas encore eu l’occasion de le toucher, je n’aurais manqué de laisser promener mes mains sur ses cuisses et entre ses jambes où mon Jacky ce sera juste laissé à « sacré coquin je me doutais bien que tu aimais cela autant que moi.. »

Et si nous voilà arrivé devant un superbe immeuble moderne, où réside mon Jacky et ce au 1er étage, une fois entré, ce dernier m’invite à faire le tour, de cet appart, j’avoue super joli, bien aménagé et combien clean et propre pour un célibataire. S’il me propose ensuite de me mettre à l’aise dans le canapé du salon, allant nous chercher un apéro avant de nous faire manger une bricole. Si là, à repenser que ce dernier avait déjà eu le plaisir de profiter de moi ce matin, nous n’aurons encore à aucun moment pensé à nous délecter de nos bouches Alors si une envie forte me vient, où si alors mon petit coquin revient, déposant le plateau sur la petite table du salon, où si nous trinquons un instant au plaisir d’avoir fait connaissance, je me lève pour sans un mot, me saisir de mon coquin, me regardant alors souriant où si je ne me retiens ensuite plus, je laisse partir avec un plaisir fous, ma bouche sur la sienne et si en effet cette envie aura été combien réciproque, nous nous dévorons quelques instants avec démence nos bouches, roulant nos langues l’une dans l’autre.

Et si là l’envie l’un de l’autre était à son apogée, sans plus, tout en continuant à se dévorer nos bouches, de suite nous laissons tomber un à un nos habits pour en quelques secondes se retrouver tous deux à poil, avec nos queues chacune dans une érection folle. Et là, laissant partir nos mains l’un sur l’autre, le petit salaud, pour le confort, m’entraîne ensuite dans sa jolie chambre à coucher, se laissant basculer tous deux sur ce lit défait et partir sans plus aucune retenue à des ébats les plus fous et les plus pervers, se dévorant de partout, laissant nos mains à tous les plaisirs l’un sur l’autre, où arrive un moment où tout en nous chamaillant comme deux petits déments, nous nous retrouvons dans une position pouvant se sucer réciproquement nos queues, nous laissant très vite de plus à se caresser nos fesses, allant jusqu’à se bouffer nos trous de culs, laissant y pénétrer quelques instants nos langues dans des gémissements et râles réciproques.

Et si nos mains continuent à se faire un bien terrible, toujours à se sucer nos queues, retirant ensuite nos langues de nos trous, pour alors y faire pénétrer l’un où l’autre doigt de nos mains, et nous branler ses derniers dans une frénésie partagée et combien torride, où si ces jeux durent encore quelques sublimes minutes, ne pouvant plus se retenir ni ma petite pute ni moi-même, dans des gémissements de plus en plus en fort, nous finissons par ne plus nous retenir, laissant gicler avec force et bonheur nos spermes respectifs au fond de nos gorges dans une jouissance démentielle là encore partagée et combien torride. Et si nous voilà bien apaisés tous deux, nous reprenons avec toujours cette envie folle nos bouches et nos petites langues perverses profitant à se délecter des quelques gouttes de sperme restant. Après cela nous serons allés très vite nous rincer un peu sous la douche sans se priver là encore de quelques caresses démesurées pour ensuite à regarder l’heure avancée nous couvrir un minimum et enfin aller profiter de ce petit repas simple mais bon, que mon Jacky nous aura préparé.

Si alors trois petits quarts d’heures auront passé à déjeuner et qu’il nous restait encore une bonne heure, tout en conversant et revenant sur ces moments déjà torrides que nous aurons déjà passé et dont nous n’aurions jamais profité si la chef aurait été présente. Et si mon Jacky me rajoute et dit-il en toute franchise que s’il lui arrive parfois de se branler tout comme moi-même, il n’avait jusqu’alors pas été attiré par les hommes, n’ayant jamais ressenti ce genre de plaisirs ni une telle envie, comme il l’aura ressenti envers moi dés ce matin, lui répondant que cela aura été un peu de même pour moi mais sans aller jusqu’à imaginer que nous finirions ainsi.

Et si nous étions tous deux toujours assis portant juste un polo et nos caleçons, mon Jacky se lève à un moment pour débarrasser et nous servir un café, je lui donne un petit coup de main, non sans à la cuisine me ressaisir de ce dernier reprenant cette fois encore avidement nos bouches, se frottant l’une contre l’autre nos petites queues à nouveau bien réveillée, dans un étreinte endiablée. Si mon Jacky me fait ensuite part encore avoir envie de moi laissant repartir sa main entre mes jambes, lui répliquant en souriant « laisses toi aller mon coquin…, profites de moi.., j’adore cela » même s’il nous reste peu de temps, où si alors ce dernier m’empoigne par derrière, laissant partir sa langue dans mon cou, m’embrassant comme un petit déchainé, faisant tomber mon caleçon, me palpant ma queue et mes couilles, m’entraîne alors à nouveau vers le salon, si là, devant le canapé, il me fait basculer sur la rampe de ce dernier, laissant partir mes mains sur l’assise du canapé pour me retenir, où de plus écartant un léger mes jambes, laissant à la seule vue de mon Jacky mon petit cul offert, ayant très vite fait tomber à son tour son caleçon, je sens alors sa queue, se promener autour de mes fesses tout comme le long de ma petite raie, jusqu’à finir dans des râles et gémissements de « Ohhh…,..Ouiiiiiii…, vas-y ma petite pute.., encules moi.., je sais que tu en as envie… ».Et si ce dernier m’empoigne ensuite autour de la taille, s’empare de ma queue, que lentement il se met à me branler, je sens par la même sa queue lentement se glisser dans mon trou de cul, et encore. , et encore…, me laissant des râles de plus en plus fort. Et se laissant ensuite à des va et viens effrénés au fond de mes entrailles tout en me branlant, cela dura encore quelques démentielles minutes, où si je préviens mon petit salaud « ça me viens « ça me viens.., je vais jouir » si lui aussi ne manque d’activer ses va et viens dans une frénésie démente, nous finissons au même instant dans une jouissance torride à laisser gicler avec force nos spermes pour mon Jacky bien au fond de mon trou de cul quant à moi sans retenue entre ses mains que je lui emplis de mon sperme.

Et si ce moment nous aura encore combien apaisé, ce dernier se retire alors de mon cul, reprenant encore nos bouches avec démence, nous retournons cette fois encore à la salle de bains, où là encore laissant couler cette eau tiède sur nos corps à nous rincer, nous ne manquons pas de nous rouler quelques bonnes gamelles, serrant nos corps l’un sur l’autre comme deux petits pédés que nous étions alors mais tout cela sans regret ni remord.

Et si bien sur nous sous serons rhabillés, pour ensuite repartir au bureau où de plus nos serons arrivés juste à l’heure prévue, nous aurons repris nos travaux, pour enfin de journée se quitter non sans reprendre une dernière fois avec fougue nos bouches, se laissant nos adresses mails et numéros portables, se promettant de se revoir très vite.

FIN.

Gégé

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