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Un moment incestueux, mais sublime avec mon ami séminariste

Un moment incestueux, mais sublime avec mon ami séminariste

Si ce week-end printanier de Mai 2015, j’étais invité chez des amis propriétaires d’une superbe auberge dans la Région de ’OBERNAI , si ce jour là, il y avait encore une dizaine d’invités qu’à mon grand regret je ne connaissais pas, mon caractère, toujours au plaisir de faire une quelconque connaissance où rencontre devrait-elle être un peu coquine, j’aurais été combien gâté ce jour là. En effet, très vite durant l’apéritif qui se tenait dans leur grand jardin, je remarque même un peu étonné, parmi les invités, un homme qui de loin semblait ne pas me quitter des yeux, me souriant même, devant de plus à mon avis, être un jeune séminariste où autre, portant en effet une jolie soutane blanche et qui devait lui aussi être une connaissance de la famille, invité ce week-end avec cette dizaine d’autres convives, mais semblant se sentir lui aussi un peu seul tout comme moi-même.

Et si je ne sais pourquoi, mais il y aura eu comme une attirance, qui nous aura faite se rapprocher l’un de l’autre, même timidement, jusqu’à finir par se retrouver l’un en face de l’autre, tout en se souriant, se mettant de suite avec plaisir à converser. Si ce dernier me fait ensuite part s’appeler Julien, lui répondant que moi c’était Gérard, tout en allant reprendre un verre, ressentant très vite une certaine affinité, conversant ensuite comme deux amis, où si Julien me confirme comme je le pensais être Séminariste débutant depuis deux ans dans un monastère situé dans le GARD auprès duquel il fait des études, il me fait aussi part être le neveu de mes amis et qu’étant quelques jours en vacances, cette journée d’aujourd’hui, entourée d’un peu de monde, lui permettait de se libérer un peu de son habituelle solitude, même s’il m’avoue ne pas connaître grand monde des présents à cette journée, lui répondant alors qu’il en était de même pour moi ce qui nous aura fait sourire..
Arrive alors le moment, où si la maîtresse des lieux convie ses invités à la rejoindre dans la pièce principale de l’Auberge pour alors se mettre autour d’une assez grande et jolie table, bien décorée, remarquant de plus que pour son plaisir cette dernière avait mise en place des étiquettes indiquant l’emplacement de chacun des convives, où si de suite Julien se laisse à me dire qu’il espérait de ne pas être assis trop loin l’un de l’autre, ce que j’espérais bien sur moi même, la chance aura fini avec un petit coup de pouce de sa tante, de nous retrouver assis juste l’un en face de l’autre, ce qui bien sur nous aura trop ravi, se souriant réciproquement et surtout, nous aura permis de continuer à converser.

Si le repas dure alors une bonne heure et demie, durant laquelle Julien et moi nous aurons pu continuer à se confier encore bien plus intimement sur nos vies, surtout que ce dernier même en petit débutant homme d’église aura malgré cela, déjà pris plusieurs petits verres, ne se lassant de me sourire avec des yeux combien pétillants, à ma grande surprise et presque un peu gêné, arrive un moment où je sent alors sous la table, me rejoindre un pied, de plus sans chaussure, qui se met lentement à glisser le long de ma jambe, me doutant bien sur que cela venait de mon petit voisin Julien, qui s’il me jette juste à un clin d’œil ne manque pas de continuer son petit jeu. Et si bien sur n’étant pas de bois, cela n’était aucunement désagréable, ne laissant de plus en rien ma petite queue insensibles, je glisse alors un léger ma chaise un peu plus vers la table, pour permettre à ce pied de venir encore mieux se poser entre mes cuisses, où ensuite, en souriant et jetant un œil complice vers Julien, combien discrètement, je me laisse à extirper ma petite queue de derrière ma braguette, laissant de plus partir une main sous la table pour me saisir du pied pour bien mettre ce dernier en contact avec ma queue, me faisant combien bander jusqu’au point à me retenir difficilement, pour ne pas jouir surtout à la pensée de sentir mon petit coquin de plus en soutane, qui tout simplement était là, entrain d’essayer de me branler avec son pied.

Si enfin arrive le temps du café où cette fois encore la maîtresse de maison convie ses invités à prendre ce dernier au jardin avec un le petit dessert, combien j’étais heureux de pouvoir enfin me relever tout en matant mon Julien dans sa jolie soutane, se souriant tous deux, trop ravi de ce petit moment coquin auquel nous nous étions laissés à l’insu de tous les convives. Si ensuite mon Julien, informe en s’excusant auprès de sa tante, lui signifiant vouloir aller se rafraichir quelques instants à la salle de bains, il lui dit les rejoindre après cela, décidant pour ma part, d’attendre mon petit ami sur le perron, laissant passer les convives qui se rendent alors tous au jardin.

Et bien sur une fois tout le monde au dehors, trouvant que Julien mettait bien du temps, je ne résiste à aller rejoindre un moment mon petit coquin de séminariste. Si j’ouvre alors sans plus la porte de cette salle de bains, je retrouve ce dernier qui s’il était effectivement encore entrain de se rafraichir, me lance alors en toute simplicité, « je me doutais bien que tu ne tiendrais pas longtemps et que tu viendrais Gérard.. » ne me laissant le temps de dire un mot, se jetant sans plus sur moi et sur ma bouche que nous nous dévorons tout comme nos langues dans une envie et démence folle, ne se retenant en rien à laisser nos mains se promener réciproquement sur nous, laissant à un moment, partir les miennes sous cette soutane, derrière laquelle à ma grande surprise, mon pervers petit Saint était tout simplement à poil, me permettant de suite de m’emparer et lui palper sa queue alors bien sur en totale érection.
Et si mon petit débutant ecclésiastique, semblait encore bien plus que moi en manque de queue et d’envie, il me fait part malgré son choix de vie, être tout comme moi en chair et en os et n’être ni un saint ni un ange, me bloquant avec fougue dans un coin de cette salle de bains, faisant tomber mon pantalon pour très vite se jeter entre mes jambes, s’emparer de ma queue, pour alors me la sucer comme un petit dément, la roulant de longues et sublimes minutes autour de sa langue, me laissant quelques instants à des gémissements incessants, où tout en lui bloquant de mes mains sa tête sur ma queue, quelques secondes encore suffisent où ne pouvant plus me retenir, je laisse exploser sans retenue, quelques jets de sperme au fond de sa gorge dans une jouissance démentielle.
Si après cela mon Julien me remercie, reprenant une fois encore ma bouche, me faisant partager les quelques gouttes restantes de sperme, je lui fais alors que nous devrions vite rejoindre les invités avant que ces derniers ne remarquent trop notre absence et que nous aurions peut être encore la soirée pour nous faire plaisir. Rejoignant ensuite un peu séparément par discrétion les convives, tout semblait bien cool et nous aurons à notre tour pris notre café et notre dessert comme si de rien n’était.
Et si l’auberge où nous passions ce week-end, semblait pas mal grande, toujours est-il que la maîtresse de maison, nous fait à un moment part, avoir un petit problème de chambre pour la nuit prochaine, où en effet si nous étions cinq couples, plus Julien et moi-même, il semblait lui manquer une chambre. Si alors cette dernière sachant que son neveu Julien et moi-même étions les seuls célibataires et que de plus, nous semblions avoir durant la journée fait connaissance elle nous propose, si bien sur cela ne nous dérange pas de passer la nuit dans un genre de garçonnière bien aménagée, deux petites pièces et douche et qui située au sous-sol de l’auberge, semblait à ses dires assez agréable, précisant qu’il suffira juste de rajouter un lit ce que bien sur elle ne manquera de faire.

Et si bien sur et sans faire remarquer cela autour nous, cela nous aura combien ravi, se jetant de plus un petit sourire discret l’un vers l’autre, Julien auquel pour la forme, je fais signe que cela reste sans problème pour moi, confirme alors son accord à sa tante combien satisfaite que son petit problème était à présent réglé. Et si à cet instant nous n’avions plus besoin de nous cacher, allant chercher nos effets nécessaires dans nos véhicules, mon petit séminariste et moi-même allions découvrir cette garçonnière tout à fait ravissante, où si arrive ensuite sa tante avec son mari et qui nous ramènent en effet un lit, ce dernier, tout à fait convenant aux besoins. La tante à Julien nous informe ensuite que si nous déjeunerons pour 19hrs 30, elle nous fait aussi part qu’après cela, nous serons bien sur libre de faire ce que bon nous semble, nous promener incitant même son neveu, lui disant tu sais Julien, tu pourras aller faire visiter le joli petit village pas loin à ton ami, cela ne devrait pas lui déplaire..
Si à présent il était 18hrs 30 et qu’il nous restait une bonne heure avant le dîner, mettant un peu place nos affaires pour ensuite être à l’aise et surtout, toujours à ne pas croire ce qui nous arrive à tous deux, n’ayant en cours de journée jamais imaginé cela, se souriant cette fois encore avec des petits yeux pervers réciproques, presque affamés d’envies l’un de l’autre . Et surtout que de plus, les maîtres de maison étaient à présent repartis, je ne résiste plus à mon tour, de me saisir de mon petit Julien, qui bascule ensuite sur le lit, profitant sans plus à le bouffer de partout, laissant repartir mes mains sous cette soutane pour lui palper sa jolie queue et ses petites couilles, défaisant la ceinture qui retenait cette soutane, pour alors laisser ma langue se promener sur ce torse, où si mon petit séminariste se tortille et se laisse à des râles de ce plaisir, je finis tout comme il s’y était laissé lui déjà, à engloutir cette queue bien en érection qu’à mon tour je lui suce à presque le faire hurler. Et si de plus je laisse partir ma main autour de ses fesses, finissant par laisser mes doigts partir le long de sa raie où de suite, le majeur de ma main se pose sur son trou de cul et lentement s’y enfonce et encore… et encore…, et tout en continuant à lui bouffer sa queue, il finit à son tour à ne plus pouvoir se retenir laissant à son tour dans une jouissance démente et des râles incessants, à exploser son sperme au fond de ma gorge, duquel je me délecte quelques sublimes minutes.

Si après cela combien mon petit Julien semblant un léger apaisé, nus reprenons encore avec gourmandise et douceur nos bouches, après quoi, ce dernier me précise, bien sur s’être déjà branlé tout seul même au sein du monastère dans lequel il réside, mais n’avoir jamais connu un tel plaisir aussi fort avant de me connaître. Et combien cela m’aura fait plaisir, fantasmant déjà à la suite qui pourra se passer la nuit à venir. Toutefois s’il était à présent 19hrs passé, je fais signe à Julien qu’il serait opportun pour la bonne forme, d’aller rejoindre les autres, où là, le temps de se rafraichir un peu, remettant bien en place sa soutane, nous reprenons le chemin du jardin comme si de rien n’était.

Et si nous voilà de retour avec le petit groupe d’invités pour dîner, tout se passe bien de plus qu’à présent nous étions à nouveau assis autour d’une table, mais cette fois l’un près de l’autre, où si mon petit pervers ne manque de remonter au mieux sa soutane jusqu’au dessus de ses genoux, nous n’aurons manqué durant le dîner de laisser de temps à autre nos mains réciproques discrètement se caresser nos petites queues et ce tout en conversant ensemble où même avec les convives. Et si cette soirée ce sera passée bien cool, nous aurons encore pris le café, où si nous allions vers 21hrs un peu passé, certains auront encore profité pour aller prendre l’air dans le grand jardin, se rendre à la salle de télé, Julien et moi-même décidons alors d’aller rejoindre notre chambre ayant toujours autant envie de se retrouver à nouveau seuls tous les deux.

Et de retour dans notre garçonnière, si à peine arrivés très vite nous reviennent nos pulsions et nos envies démesurées l’un de l’autre, nous voilà repartis à se dévorer avec fougue nos bouches, roulant nos petites langues l’une dans l’autre. Si ensuite petite pause, nous nous installons alors bien cool dans ce genre de salon, , je nous verse alors encore un bon petit digestif, offert de plus par la maison, où là, mon petit séminariste me sollicite pour juste se retirer et profiter d’une dizaine de minutes de solitude, pour tout de même se recueillir un moment de cette journée, respectant pour ma part tout à fait cela, Il se lève ensuite, me souriant avec son air trop coquin, se retire alors dans la petite chambre dans laquelle nous dormirons, poussant un léger la porte, où si pour ma part, je profite à regarder un moment la télé, prenant mon verre, après presque un petit quart d’heure passée, ne pouvant plus retenir ma curiosité, je me lève, pousse sans bruit la porte où là, à ma grande stupeur, les yeux ébahis, j’aperçois mon petit Julien tout à poil, ayant retiré sa soutane, agenouillé sur le douillet tapis au sol devant quelques bougies allumées, semblant tout en concentration. Et si la ma petite queue ne fait qu’un tour, ne pouvant se retenir à se mettre dans une érection démente, soupçonnant presque, que cela restait un petit jeu de la part de mon petit pervers Julien, sans plus, je m’en retourne tourner la clef de notre porte de chambre, pour ensuite à mon tour me mettre à poil pour aller rejoindre mon petit séminariste.

Et là, venant très lentement derrière lui, me mettant à genoux entre ses jambes, où sans plus, mes mains l’empoignent avec douceur autour de la taille, lui caressant lentement le torse, empoignant sa jolie queue, ce dernier sortant de sa petite méditation combien surpris me lançant Gérard…Gérard.., se laissant de plus à des Ohhh mon Dieu…pardonnez nous, où sans plus, avec tout le plaisir d’avoir mon petit séminariste tout à poil et avec toute l’envie que j’avais de ce dernier, je le fais basculer sur le tapis, où s’il ne manque de me jeter son joli petit sourire pervers, le bouffant de partout comme un petit dément,, je viens très vite m’asseoir sur son torse, reprenant avidement sa bouche tout comme sa langue, pour après quelques instants me laisser glisser un léger sur ce torse, où si mon coquin se laisse à quelques gémissements, je finis par laisser ma queue se glisser dans sa bouche, où ce dernier se délecte avec démence de longues et sublimes minutes de cette queue, profitant pour ma part à laisser partir ma main derrière moi, me permettant de me ressaisir de sa jolie queue et lui la branler lentement.

Et si ce petit jeu perdure encore quelques minutes dans des petits râles et gémissements partagés, ce dernier relâche alors ma queue de sa bouche et ne m’attendant aucunement à cette suite, se débattant et se tortillant encore, jusqu’à finir par me faire basculer à mon tour, où si alors je me retrouve allongé sur le ventre, mon petit séminariste, cette fois à califourchon et comme drogué de cette envie démente de moi, tout en se remettant à demander pardon….pardon… à je ne savais qui, me bloque dans cette position, m’embrassant et laissant partir sa langue dans mon cou, pour ensuite lentement descendre le long de mon dos, jusqu’à finir sur mes fesses, où écartant encore un peu mes jambes, je sent cette langue glisser sur la raie de mon petit trou de cul, finissant par s’y introduire bien profond, ne pouvant m’empêcher à des « Encore mon Julien.., continues… Oh Ouiiiiiii, Ouiiiiii… ma petite pute de séminariste…,» qui pour sa part continue quelques instants à se délecter le long des parois de mon trou de cul dans un plaisir pour moi insoutenable.

Et si dans ce moment de folie démente réciproque, mon Julien même en futur petit homme d’église, retirant sa petite langue perverse de mon cul, ne se retiens en rien à des « tu aimes mon Gérard… avoues ma petite salope, tu en veux encore, » lui lançant toujours des « Oh Ouiiiiii… Ouiiiiii…Ouiiiiii… ..Ouiiiiii… défonces moi. STP.STP.. ». Ce dernier se relève ensuite et si je le vois aller vers sa sacoche, où revenant avec en main, un préservatif, il se le passe ensuite sur sa jolie queue bien en érection, pour très vite revenir et se saisir de moi, tout en reprenant démentiellement nos bouches, m’entraînant alors vers l’un de nos lits sur lequel s’il me fait basculer, finissant à quatre pattes sur ce lit, laissant à la seule vue de mon petit pervers mon joli petit cul, où si je me laisse à des petits râles de « Ohhh.. Ouiiiiii…. Ouiiiiii.. Vas-y ma petite pute…, baises moi… mets la moi », ce dernier alors, comme drogué se positionne derrière moi, m’empoigne autour de la taille, s’empare de plus de ma queue que lentement il me branle tout en me malaxant mes petites couilles.

Et si quelques secondes suffisent, je sent alors sa jolie queue dans une érection totale se promener un instant le long de ma petite raie et enfin finir par laisser cette dernière pénétrer avec douceur dans mon trou de cul, ne pouvant déjà me retenir à des gémissements de
« Oh…Ouiiiiii… Ouiiiiii mon Julien…, défonces le ton Gérard.., j’adore, encore….encore » . Et tout en me mordillant le cou et continuant à me branler ma queue je sens alors la queue de mon pervers petit séminariste se glisser dans mon trou de cul et encore … et encore, se laissant à des petits va et viens déments et ce toujours en continuant à me branler ma queue et me malaxer mes petites couilles.

Et si à cet instant nous nous sentions tous deux dans une osmose indescriptible de ces plaisirs dépravés, dans des petits râles et gémissements partagés, ma petite pute ne se retenant en rien à des va et viens incessants et déments au fond de mon cul, me faisant ressentir un plaisir sans nom, quelques secondes encore auront suffi pour se laisser tous deux à jouir au même instant dans des râles partagés, laissant sans retenue et avec force, gicler nos spermes mon Julien bien au fond de mon trou de cul dans bien sur son préservatif et moi ne me retenant en rien à lui inonder sa main toujours entre mes jambes.
Et enfin après ses moments de jeux déments et combien apaisants, nous serons partis sous la douche nous rafraichir, ne manquant de nous dévorer encore de partout, pour ensuite prendre encore un petit verre et enfin, aller se coucher tous deux toujours tout à poil et bien sur dans le même lit où nous aurons passé une nuit enlacés comme deux petits amants que nous aurons été durant ce sublime week-end, ne manquant pas de garder depuis contact et se promettant un jour prochain de se revoir.

Fin La seconde partie a été publiée !

Gégé

 

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  • si c’est moi gégé qui vous aura confié cette histoire incestueuse avec mon petit ami séminariste si un quelconque coquin serait intéressé de me joindre par mail, pour se faire plaisir à converser un peu et en savoir plus libre à vous de me joindre.

    Gégé

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