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                              Véronique, Serge, Christophe et les autres

La fête commençait à s’animer au rez-de-chaussée, le volume de la musique avait été sensiblement augmenté. Bientôt la fin de l’année. La fin de cette première année de faculté où toute la classe s’était un peu dispersée. Christophe avait demandé à ses parents s’il pouvait organiser une “petite boom préparatoire”, avait-il dit. Les copains voulaient se retrouver avant leurs examens respectifs “comme avant» Presque toute la classe de terminale était là, même Serge, le petit nouveau. En effet ils se connaissaient tous depuis le collège et même depuis la primaire pour Hervé et Christophe. Serge, lui, avait débarqué en seconde dans le groupe. Un peu perdu au début, il avait vite été adopté grâce à sa gentillesse, sa timidité et sa jeunesse, il avait presque deux ans de moins que les autres. Il avait rapidement fait craquer tout le monde, même les plus moqueurs. On l’appelait encore parfois “Bébé”. En ce jour, il avait dix-huit ans depuis la veille et il craignait quand même un peu quelques surprises ou quelques blagues…

Véronique se préparait dans sa chambre, au premier étage de cette vaste demeure. C’était son anniversaire, quarante-cinq ans, et ce soir elle sortait au restaurant avec Paul son mari. Cela faisait longtemps qu’ils n’étaient pas sortis ensemble seuls, l’entreprise de Paul lui prenant tout son temps. Pendant un moment Véronique avait pensé que Paul avait une maîtresse. La cinquantaine dynamique, il avait su rester svelte. Mais la seule maîtresse qu’il ait jamais eue, c’était l’informatique, et surtout une ambition dévorante d’être le premier. Aussi tous les jours, c’était la guerre pour décrocher un nouveau contrat, trouver de nouveaux clients. Cela leur donnait certes une certaine aisance financière, seulement, jour après jour, Véronique avait l’impression d’un grand vide dans sa vie.

Mais ce soir Véronique avait décidé que Paul serait tout à elle. Se sentant délaissée, le boom de son fils l’avait inspirée. Pas d’anniversaire “plan-plan” à la maison, pas de sortie du dimanche en famille à la campagne. Non elle voulait son mari pour elle seule et pour ses quarante-cinq, elle voulait même retrouver celui qui la faisait rêver il y a… vingt-cinq ans, celui qui lui avait fait découvrir la douceur de l’amour, les plaisirs des étreintes. Et pour ce faire, se sentant moins sûre de son corps, Véronique avait mis le paquet. Longues séances chez l’esthéticienne, qu’elle avait un peu mise dans la confidence : soins de peau, épilation même au niveau de sa toison intime mais pas totale, Véronique n’avait pas voulu malgré toutes les affirmations de l’esthéticienne , maquillage délicieusement sophistiqué l’après-midi même. Et une coiffure vaporeuse pour ses cheveux bruns mi-longs pour lesquels elle avait fait des reflets auburn.

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D’ailleurs, à son retour, son fils l’avait un peu chambrée en lui disant qu’il ne voulait pas de petit frère ! Hervé, qui était là pour les préparatifs de la fête, était resté bouche bée à son entrée, ce qu’elle prit pour un compliment, Christophe avait dû, lui donner un coup de coude dans les côtes pour le faire revenir à la réalité et lui rappeler que c’était sa mère.

« S’ils savaient ce que j’ai dans mon sac ! Avait-elle pensé ».

En effet, toujours sur les conseils de l’esthéticienne soutenue par la coiffeuse, elle s’était offerte des dessous affriolants pour finir de subjuguer son travailleur de mari. Elle avait choisi une guêpière gris perle satinée avec de la dentelle qui laissait deviner sa peau douce par transparence. Ses seins étaient merveilleusement mis en valeur par les bonnets qui les soutenaient et les propulsaient vers l’avant mais les laissaient à demi dévoilés. La culotte était de la même dentelle fine sous laquelle transparaissait sa toison soigneusement dessinée. Véronique n’avait pas osé prendre un string, mais la culotte laissait voir une bonne partie de ses fesses rebondies et la dentelle était divinement tendue par ses deux globes fessiers. Des bas gris fumés complétaient la parure. Véronique les avait fixés aux jarretelles de la guêpière, les tendant au maximum en faisant glisser ses mains sur ses jambes et ses cuisses, en mimant inconsciemment des caresses voluptueuses. Assise sur son lit, Véronique se regardait dans les portes miroir de sa grande armoire. Elle croisait les jambes, les décroisait, se prenant au jeu de la séduction. Elle les croisait à nouveau remontant haut la jambe du dessus, faisait crisser ses bas l’un contre l’autre. Elle se remit bien assise, les jambes bien parallèles, les écarta légèrement jusqu’à ce qu’apparaisse la dentelle qui masquait son entrejambe, les resserra. Elle renouvela plusieurs fois le mouvement pour voir la limite de l’obscénité de sa position. Elle se voulait séduisante, peut-être même provocante.
Véronique se pencha légèrement en avant pour découvrir ce que laissait voir son décolleté. Elle fut bien satisfaite de ce qu’elle voyait. Elle trouva un peu pervers le contraste entre sa tenue voluptueuse et la petite médaille dorée de la Vierge qui ballottait à son cou, signe de son éducation religieuse. Mais elle se surprit à faire glisser ses doigts glissés sur ses flancs pour remonter jusqu’à ses seins frémissants qu’elle commença à caresser. Madame Morin se ressaisit et se leva. Elle mit ses escarpins à talons. Bien sûr ils n’étaient pas très hauts, mais ils allongeaient magnifiquement ses jambes dont le galbe la faisait rosir d’orgueil. De plus, ils l’obligeaient à se cambrer un peu, ce qui faisait ressortir son fessier. Finalement, Véronique se trouvait fort belle et désirable, et les rondeurs qu’elle redoutait étaient justes là où il faut pour exprimer l’épanouissement de sa féminité, son mètre soixante-dix lui conférant beaucoup de prestance. Devant son miroir, elle s’admirait, tournait, retournait sur elle-même, tendait une jambe, se caressait une cuisse, lissait le haut d’un bas. Ses mains glissaient sur son ventre jusqu’à sa douce motte couverte du tissu arachnéen pour passer derrière et palper délicatement sa croupe voluptueuse.

La belle bourgeoise était toute à sa contemplation quand le téléphone de la chambre sonna. Elle s’assit sur le lit et décrocha le combiné. Véronique croisa à nouveau les jambes en même temps qu’elle disait allô. Sans trop écouter son interlocuteur, elle s’admira encore dans les miroirs en faisant balancer négligemment la jambe du dessus. Elle imaginait l’effet qu’elle allait produire sur son mari. Et qui sait, peut-être sur d’autres ! Elle se faisait doucement rêver. Mais d’un coup, tout bascula ou presque ! C’était Paul. Il serait en retard. Un dossier urgent à finir, un contrat à finaliser ! Cela ne serait pas long, une petite demi-heure, trois quarts d’heure tout au plus. Pas plus d’une heure en tout cas… Il avait prévenu le restaurant, il n’y avait pas de problème, il se dépêchait… La contrariété avait empêché Véronique de dire quoi que ce soit. Ce coup de téléphone avait brisé le charme, elle ne se voyait même plus son reflet dans la glace. Lui faire ça le jour de son anniversaire, alors que tout était prévu depuis plusieurs semaines ! Elle avait attendu ce moment depuis si longtemps, elle se l’était tellement imaginé, l’avait tellement rêvé, tellement fantasmé… Elle allait sûrement casser quelque chose, jeter un objet par terre, quand elle entendit du bruit dans le couloir.

C’était pourtant bien clair avec Christophe : personne au premier étage. Véronique allait pouvoir passer sa rage sur quelqu’un ! Sans réfléchir, elle se précipita sur la porte de sa chambre, en guêpière à dentelle, bas, et jarretelles, chaussures à talons. C’est en posant la main sur la poignée qu’elle prit conscience de sa tenue. Mais au même instant elle entendit une voix de l’autre côté de la porte.

« Diane ! Qu’est-ce que tu fais ? »

Diane était la petite amie de Christophe. Ils sortaient ensemble depuis le premier de l’an. Véronique ne l’aimait pas trop, elle faisait mauvais genre ; blonde allumeuse, toujours des habits moulants qui étaient censés mettre ses formes en valeur, mais Véronique trouvait cela de mauvais goût. Et surtout Diane manquait de classe, contrairement à sa mère Virginie, qui était une ancienne amie de Véronique au pensionnat. Et puis, il y avait eu cette histoire bizarre avec Georges, un “mauvais garçon”, un “motard loulou” en marge de la bande de copains parce que plus vieux et pas vraiment du même milieu.

« Diane, arrête !!! »

Diane était la petite amie de Christophe, mais ce n’était pas la voix de Christophe. Véronique voulait savoir qui pouvait bien être avec Diane et surtout que pouvait bien faire cette pimbêche pour affoler ainsi un garçon ! Véronique tourna doucement la poignée, entrouvrit la porte et là elle n’en crut pas ses yeux ni ses oreilles.

« Alors, Bébé, laisse-moi te faire un petit cadeau pour tes dix-huit ans ! »

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Diane était à genoux devant Serge. Elle lui avait ouvert le pantalon, et tenait dans sa main le sexe à demi rigide du jeune homme. Décidément cette gamine était une vraie vicieuse, elle masturbait effrontément le plus jeune et le plus gentil garçon de la bande, sous le toit de son petit ami.

«! »

Diane avait descendu un peu plus le pantalon et le slip de Serge, lui dévoilant presque complètement les fesses qu’elle fit semblant de caresser. Elle avait repris le sexe de Serge en main, et commençait d’en rapprocher son visage.

« Tu sens mon souffle chaud sur ta bite ? Tu vas voir tout à l’heure, quand je te l’aurais couverte de ma bave ! »

Serge n’en pouvait plus. Jamais on ne lui avait parlé ainsi, jamais on ne lui avait caressé le sexe. Il était tétanisé contre le mur, Diane à ses pieds mais surtout son organe sexuel bandé comme arc, prêt à être englouti par la bouche chaude de cette fille à ses genoux. Et tous ces mots l’excitaient terriblement. Il n’y avait pas que lui d’excité d’ailleurs. Véronique, de sa cachette voyait tout, entendait tout, et cette situation lui avait fait oublier sa colère. Cela déclenchait même une sensation bizarre qui partait du fond de son ventre pour irradier vers son entrecuisse et lui desséchait légèrement la gorge. Sa main droite avait insidieusement glissé vers son pubis et commençait à prendre possession de sa vulve, la dentelle de sa culotte n’étant qu’un semblant de protection. Véronique n’attendait plus que Diane embouche le sexe de Serge pour faire pénétrer deux ou trois doigts dans son sexe à elle qu’elle sentait se liquéfier comme jamais. Serge aussi n’attendait plus que la bouche de Diane l’emprisonne entre ses lèvres pour découvrir la libération de la tension qui tenait son membre viril bandé.

« Bébé… » dit Diane.
Puis, tout se précipita à nouveau. Diane se releva brusquement et partit d’un gros éclat de rire.

« Alors, Bébé, tu ne croyais quand même pas que j’allais sucer ta bite de puceau ! Même pas en rêve !!! »

Elle partit en rigolant et se moquant du pauvre Serge qui ne comprenait plus ce qui se passait. Ce qu’il n’avait pas rêvé se transformait en cauchemar ! Il était seul au premier étage d’une maison qui n’était pas la sienne, le pantalon et le slip à mi-cuisses, son sexe tendu à lui faire mal et une grande claque à sa sensibilité qui le laissait prostré contre le mur du couloir. Véronique non plus ne comprenait pas ce qui venait de se passer. C’était une nouvelle douche froide dans son esprit mais la chaleur et la moiteur qui avaient envahi son ventre et son sexe eut tôt fait de prendre possession de sa volonté. Ses seins avaient durci et ses tétons dressés perçaient presque à travers la dentelle des balconnets. Elle ouvrit la porte en grand et appela Serge d’une voix chaude et sensuelle qu’elle ne se connaissait pas.

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Serge tourna doucement la tête, toujours groggy par ce qu’il venait de subir, et vit une apparition,

Mi-vêtue ou mi-dévêtue qui se tenait dans l’ouverture de la porte. Une femme soldat, une reine guerrière ! Elle portait une sorte de “plastron cuirasse” qui recouvrait tout son buste jusqu’aux hanches mais laissait voir la douceur de la peau à travers des dessins de fleurs et autres fioritures transparentes. Le bas-ventre de cette vision de rêve n’était pas mieux masqué bien que couvert d’une magnifique toile d’araignée gris cendré à peine assombrie par la toison que l’on faisait plus que deviner. Les longues jambes prolongées d’adorables chaussures étaient gainées de bas soyeux qui brillaient à contre-jour, mais surtout dénudaient une bande de chair laiteuse en haut des cuisses, et cette vision eut pour effet de redonner de la vigueur à son membre tendu, comme si cela était nécessaire dans son état ! Cette déesse guerrière à la chevelure flamboyante se tenait debout un bras relevé comme la Statue de la Liberté et appuyée contre le chambranle de la porte, l’autre bras tendu vers lui en signe d’invite et la tête nonchalamment penchée sur le bras levé. Les jambes légèrement croisées dans une attitude divinement érotique, cette apparition l’appelait de sa voix douce et mélodieuse. Il était attiré par cette bouche sensuelle aux lèvres délicatement dessinées et au sourire enjôleur. Il est subjugué par ce regard farouche où les yeux brillaient de désir. Serge, hypnotisé par ce qu’il voyait, se décolla du mur et commença à s’avancer vers Véronique. Ses habits baissés le bloquèrent et il s’arrêta à la fois gêné et décontenancé de sa niaiserie !

Véronique qui ne voulait pas essuyer une nouvelle déconvenue, s’approcha de Serge, lui remonta maternellement ses habits, mais ne les remit pas vraiment en place et surtout ne recouvrit pas ce qui était devenu le seul objet de sa convoitise. Elle prit délicatement une main du jeune homme qu’elle porta à son visage pour se caresser la joue. Dans le même mouvement, son autre main s’était saisie de cette tige rigide qui obnubilait son esprit et elle se rapprocha de Serge pour lui souffler, lui murmurer, lui susurrer quelques mots à l’oreille :

« Viens, Serge, c’est aussi mon anniversaire, nous allons nous échanger “nos cadeaux”. Viens ! Cette garce de Diane ne vaut rien et n’est pas digne de toi. Viens, je vais te donner du plaisir et toi, tu vas m’en donner aussi ! »

Véronique attira Serge dans sa chambre et referma la porte derrière eux. Elle le plaqua contre le mur et se colla langoureusement à lui caressant tout son visage de ses lèvres fiévreuses, de sa bouche chaude, de son souffle brûlant. Elle humait chaque parcelle de la peau du jeune garçon pour s’imprégner de son odeur, pour s’exciter encore davantage. Madame Morin avait décidé d’aller jusqu’au bout de ce qu’elle avait entrepris. Elle n’avait pas lâché le membre turgescent du jeune homme et avait même commencé un lent et délicat massage masturbateur.

Serge commençait à reprendre ses esprits. La douce caresse de Véronique sur son sexe endolori, le souffle chaud de cette femme sur son visage, le poids de son corps contre le sien, tout le ramenait lentement à la réalité. Et Serge se demandait s’il voulait vraiment revenir à la réalité. Cette main douce le cajolant d’un mouvement lent et régulier lui apportait calme et réconfort et même l’incitait à propulser son bassin à la rencontre de la main de Véronique pour accentuer le bien-être qu’il éprouvait au travers de son bâton d’amour. Instinctivement son bassin suivit les mouvements de la main qui le caressait, il cherchait même à faire coulisser son sexe tendu entre les doigts de sa tentatrice. Inconsciemment son visage rechercha le contact de la peau de cette partenaire qu’il n’aurait jamais su approcher malgré sa forte attirance. Sa bouche cherchait celle de Véronique. Ses lèvres voulaient attraper celles de cette femelle qui avait entrepris de frotter son pubis sur sa cuisse. Serge se rendit compte même qu’elle écrasait carrément sa vulve sur le tissu de son Pôles. Lui cherchait à remplir ses poumons du parfum capiteux et envoûtant de cette femme, mélange étrange de fleurs, de chair, de désir, et de passion. Dans le cerveau de Serge, un étrange combat était en train de se dérouler. Il avait toujours éprouvé pour la mère de Christophe un mélange de respect et d’admiration. Il était impressionné par son maintien, sa prestance et sa classe. Il était surtout troublé par sa douceur, et sa gentillesse à son égard. En cet instant tous ces mots étaient remplacés par d’autres : grâce, féminité, sensualité, lascivité, volupté. Bizarrement, même si Serge voyait en Véronique la mère de Christophe, il ne réalisait pas vraiment la différence d’âge qui existait entre lui et sa partenaire, ni même qu’elle aurait pu être sa mère. En ce moment le problème de Serge était qu’il désirait cette femme, qu’il voulait la posséder, lui donner le plaisir qu’elle réclamait de tout son corps et que lui n’était qu’un gamin, à peine sorti de l’adolescence. Il n’avait aucune expérience, il n’était qu’un puceau comme l’avait dit Diane. De plus il avait peur de jouir, d’exploser, de se répandre dans la main de Véronique, d’obtenir bien égoïstement une sorte de libération sans rien donner en échange à sa libératrice. Il voulait lui expliquer tout ce qui se bousculait dans sa tête. Il posa ses mains sur les épaules dénudées de Véronique et articula un début de phrase :

« Madame Morin, je voudrais vous… »

Bien que toute à son émoi, Véronique eût bien compris ce qui se passait dans la tête de Serge. Elle posa un doigt sur la bouche du jeune homme pour le faire taire. Puis sa main se posa et caressa sa joue. Son pouce se mit à glisser délicatement, sensuellement sur les lèvres de Serge. Ce pouce se fit plus pressant afin d’entrouvrir les lèvres et de pénétrer dans la bouche. Mais au moment où Serge succombait à cette intromission, elle se plaqua d’avantage contre son partenaire et ce sont ses lèvres qui finirent d’ouvrir les lèvres du jeune homme. C’est sa langue que la si douce Madame Morin introduisit dans sa bouche. Ce fut un baiser sauvage, profond. À peine étirée sur la pointe des pieds, elle s’appuyait de tout son poids contre le corps du jeune garçon afin de donner encore plus de force à son baiser, mais sans pour autant relâcher le membre raidi qu’elle continuait à cajoler de manière plus douce pour faire une sorte de contraste entre les deux caresses.

Serge, d’abord surpris par la fougue de Véronique, se ressaisit très vite et instinctivement comprit ce qu’il devait faire. Dans un même mouvement, ses mains glissèrent des épaules de sa compagne pour l’enlacer et la coller encore plus fortement à lui, une main se posant sur le haut des fesses de son envoûtante partenaire. Dans ce geste les fines bretelles de la guêpière tombèrent sur les bras de Véronique où le violent désir qui l’étreignait avait fait apparaître tout à la fois transpiration et chair de poule. Ayant ainsi pris possession du corps de la brûlante Madame Morin, Serge lui rendit son sauvage baiser. Lui aussi chercha à pénétrer sa bouche. Leurs lèvres s’écrasaient les unes contre les autres. Avec d’obscènes bruits mouillés, leurs langues se cherchaient, se repoussaient, s’enlaçaient à nouveau. C’était à celui qui mettrait son organe le plus loin dans la gorge de l’autre ou aspirerait la langue adverse au plus profond de sa bouche. C’était un ballet violent, animal, sauvage et beau à la fois. Leur souffle, leur haleine, leur salive ne faisaient plus qu’un, c’était des années de refoulement qui disparaissaient, libérant enfin ces deux êtres pour leur permettre de s’épanouir dans cette union parfaite.

Véronique était au paradis dans les bras de cet homme qui l’enlaçait si fortement et même lui malaxait et lui pétrissait les fesses la forçant, mais elle était consentante, à écraser sa vulve sur la cuisse qu’il avait glissée entre ses jambes. Elle en profita pour se frotter contre cette masse de chair musclée alors qu’elle continuait de masturber le membre viril de son mâle. Plus rien n’existait pour Véronique, plus de Paul, plus de Christophe, plus de restaurant, plus de fête au rez-de-chaussée, ce n’était même plus un gamin dans les bras de qui elle était, mais un homme, un mâle avec lequel elle quittait les rivages du désir pour s’enfoncer dans l’océan du plaisir. Serge, lui, était aux anges. Lui qui n’avait jamais touché une fille de sa vie tenait dans ses bras, serrés contre sa poitrine, la plus belle, la plus sublime des femmes. Il commençait à comprendre ce que voulait dire l’expression “le plaisir des sens”. Ses yeux avaient été éblouis par l’apparition de Véronique, ses narines s’étaient enivrées de son parfum, sa bouche s’emplissait du goût de sa peau, de ses lèvres, ses doigts courraient sur une peau douce et tendre, enfin ses oreilles étaient envahies de ses râles de désirs et de ses soupirs de plaisir. Tout naturellement, il fit balancer son bassin pour amplifier la caresse apaisante de la main de sa divine partenaire sur sa barre tendue parce qu’il sentait son volume augmenter du fait du baiser de cette bouche vorace.

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À bout de souffle, à la limite de l’asphyxie, Véronique dégagea ses lèvres de la bouche de Serge. Elle planta ses yeux dans ceux du jeune homme. C’était un regard de feu, de passion, un regard de lionne en furie, de tigresse en chaleur, et c’est en feulant qu’elle lui murmura :

« Je vais sucer ta bite de puceau … Mais moi, je vais te faire jouir ! Je vais te sucer, pomper ton bâton d’amour. Je vais te vider les couilles mon amour. Je vais te montrer ce que sait faire une femme… Une vraie ! »

Après lui avoir effleuré les lèvres et avoir exhalé un nouveau soupir pour qu’il sente son haleine de femelle en rut, Véronique se laissa couler le long du corps de Serge, caressant de toute la dentelle de sa guêpière ce bâton d’amour qui occupait maintenant tout son esprit. Elle n’avait pas reconnu sa voix, c’était une voix chaude, rauque, venant du plus profond de son corps, du plus profond de son ventre, du plus profond de son désir de jouissance. Elle n’avait jamais employé un tel langage non plus, elle ne se reconnaissait ni dans ses gestes ni dans ses paroles.

Madame Morin posa un genou sur la moquette moelleuse et vint poser ses fesses sur la jambe repliée sous elle. À demi accroupi, son visage était à la bonne hauteur pour réaliser son projet. Elle avant devant les yeux un sexe d’homme, et elle sourit intérieurement parce que c’était la première fois qu’elle en regardait un autre que celui de son mari. C’était aussi la première fois qu’elle allait en prendre un dans sa bouche. Son éducation et celle de Paul les avaient toujours un peu bloqués, inconsciemment, et si elle avait plusieurs fois caressé le sexe de son mari, sans jamais l’amener à l’éjaculation, elle n’avait jamais embrassé son mari plus bas que le nombril. Aucun des deux conjoints n’avait réellement pensé à pimenter leurs relations sexuelles, trouvant suffisamment de plaisir à leurs sages étreintes. Mais là devant ce membre érigé, cette tige tendue, ce bâton turgescent, devant cette bite gonflée, elle n’allait pas s’arrêter en si bon chemin et comptait bien profiter de ce sucre d’orge qui lui était offert. Elle n’avait rien vu de plus beau que le sexe de Serge. Elle ne connaissait pas grand-chose aux dimensions idéales que devait avoir un “braquemart de baiseur” mais celui que lui présentait son futur amant lui convenait tout à fait. Elle l’avait bien en main, même si elle n’en faisait pas tout à fait le tour avec ses doigts (Véronique ne pensa pas à le comparer à celui de son mari mais se rappela que l’esthéticienne ne cessait de la complimenter sur la longueur et la finesse de ses mains), et la partie qui dépassait lui laissait entrevoir que sa luette aurait de la compagnie. Elle se mit en devoir de tenir sa promesse sans se demander si elle saurait s’y prendre. Son état d’excitation et son instinct de femelle en chaleur lui inspireraient tout ce qu’elle aurait à faire.

La main de Véronique qui tenait le membre de Serge continuait son doux et lent massage, alors que l’autre empoignait les bourses du jeune garçon qui se crispa sous cette nouvelle attaque. Il se calma très vite appréciant les nouvelles sensations que lui prodiguait cette caresse inconnue. Mais il n’était qu’au début de ses découvertes, car déjà le souffle chaud de sa divine maîtresse se rapprochait de l’extrémité de son sexe. Véronique posa d’abord ses lèvres sur le gland violacé puis le bécota délicatement. Le premier frisson de Serge l’encouragea, et du bout de sa langue elle vint effleurer la muqueuse qui donnait l’impression qu’elle allait se déchirer tellement elle était tendue. Les spasmes qu’elle ressentait dans sa main la stimulaient, et c’est de toute sa langue qu’elle lapa l’énorme bourgeon de Serge. Puis telle une gourmande, c’est la totalité de la longueur de la colonne de chair qu’elle lécha avec toute la surface de son organe buccal. Véronique montait, descendait, faisait frétiller sa langue sur chaque millimètre de cette masse de chair dure qui maintenant était toute à elle. Les tressautements, les contractions de cette verge sous sa langue et entre ses doigts l’excitaient au plus haut point. Le sexe de Serge était tout luisant de sa salive, Véronique revenait au sommet du gland puis essayait d’infiltrer sa langue dans le méat, comme le mâle chercher à pénétrer sa femelle. Elle récupérait dans sa bouche les prémices de ce qui s’annonçait comme une éjaculation torrentielle, puis repartait pour emplir sa bouche du goût de ce gourdin. Sa langue était frénétique, ses mouvements devenaient totalement incontrôlés.

Elle descendit jusqu’aux bourses de son amant, les poils lui grattèrent la langue mais elle n’y prêta pas attention. Elle prit chaque couille dans sa bouche, les suça comme des dragées puis les recracha pour se précipiter comme une furie sur le gland palpitant de son étalon. Elle l’emboucha d’un coup en l’enfonçant jusqu’au fond de la gorge. Serge cru exploser. Pour s’être plusieurs fois masturbé et avoir éjaculé quelquefois en pleine nuit à la suite de rêves érotiques, il savait que son sexe n’allait pas tarder à cracher tout son jus. Les caresses de sa sublime maîtresse, la course délectable de sa langue le long de son membre, le souffle chaud de son haleine et la moiteur torride de sa bouche sur sa tige bandée, l’avaient amené à la limite du cataclysme. Serge se contracta pour ne pas jouir immédiatement et attrapa la tête de Véronique pour bloquer son mouvement de va-et-vient le long de son dard. Cette femme était une experte et elle était vraiment trop belle.

« Madame Morin, réussit-il à exprimer après avoir dégluti ce qui lui restait de salive dans sa bouche desséchée par l’extase, Madame Morin, je vais jouir, je ne vais pas pouvoir me retenir ! Je ne voudrais pas… »

Véronique dégagea sa tête des mains de Serge, enserra fortement la base du membre du jeune garçon pour bloquer la montée de la lave en fusion qui était imminente. Elle dirigea son regard vers le visage de son amant. Elle se fit chatte mais ses yeux brûlaient de passion, son regard projetait des éclairs de folie sexuelle, elle était devenue une véritable panthère perverse.

« Serge, mon chéri, souffla-t-elle sa voix voluptueusement féline, appelle-moi Véronique. J’ai ton bâton d’amour dans ma bouche, je ne suis peut-être plus une Madame ! Et puis, mon amour, je t’ai dit que j’allais te vider les couilles, alors je vais te pomper à fond et toi tu vas me donner toute ta sève, tu vas m’envoyer ta purée au fond de la gorge. Serge, je veux te boire, je veux avaler toute ta semence ! »

Et elle engloutit de nouveau le gland énorme qui allait exploser comme un fruit mûr.

Ne voulant pas être en reste, une de ses mains plongea vers sa vulve. Son vagin était aussi en ébullition et débordait de sa liqueur trempant littéralement la dentelle de sa fine culotte. Ses doigts agacèrent violemment son clitoris qui était aussi raide que la queue de Serge, l’irritant avec le tulle du sous-vêtement. Ils le frottaient, le pétrissaient, le malaxaient. Véronique voulait se faire jouir immédiatement, mais son excitation était telle qu’il lui en fallait encore plus. Alors comme une démente, elle s’enfonça deux, puis trois doigts dans la fournaise détrempée de sa grotte aux délices emportant avec ce qui avait été une affriolante petite culotte en dentelle et qui n’était plus qu’une merveilleuse éponge dégoulinante de sa cyprine. Dans le même mouvement frénétique et à la même cadence elle pompait le dard de son vigoureux amant accumulant sa salive pour mieux coulisser et pour se préparer au déferlement du sperme du jeune homme. Elle repensa aux sucres d’orge de son enfance et aux sucettes à l’anis d’une certaine chanson. Et là, dans un cri…

« MADAME MORIIIIIINNNNNN !!!! »

Et dans des feulements, des soupirs, des ronronnements…

« HUUMMM ! HUOIUMMM ! HUUUUMMMMM… »

Serge déchargea tout ce qu’il pouvait avoir dans ses bourses, Véronique resserra ses lèvres à la base du gland pour ne rien perdre de ce nectar qu’elle espérait tant, alors qu’un terrible orgasme lui emportait tout le corps dans un océan de jouissance qu’elle n’avait encore jamais connu. La verge de Serge eut plusieurs soubresauts, envoyant de nouvelles giclées dans la gorge de Véronique, mais elle s’était bien préparée et malgré la déferlante du premier jet, elle ne s’étouffa pas et put déglutir avec délectation ce jus fort, épais, animal, sauvage, âpre, rugueux, mâle. Et pourtant, pour elle, un véritable hydromel, un nectar, le vin des amazones, la véritable boisson des déesses. Elle poursuivit encore un long moment les mouvements de va-et-vient le long de cette tige brûlante. Madame Morin voulait profiter de cette nouvelle saveur totalement inconnue. Sa bouche coulissait facilement le long de la barre poisseuse de sperme et de salive, laissant échapper de petits bruits de succion et de déglutition. La belle bourgeoise découvrait les sensations de cette pénétration nouvelle pour elle. Le bâton de jouissance de son amant était encore dur dans sa bouche et lui rappelait tout à fait les sucreries de son enfance. Véronique se délectait de cette masse de chair si suave, c’était un festin de reine. Elle n’en finissait pas de sucer, de pomper cette verge bandée, elle voulait l’engloutir en totalité. Elle n’en finissait pas de lécher cette hampe luisante sur toute sa longueur pour s’en rassasier, elle s’en caressait les joues, le visage pour s’en imprégner, inspirant à plein poumon ses effluves sauvages.

Les joues creusées pour tout aspirer, Madame Morin adressa un regard langoureux à son jeune amant pour le remercier de l’avoir ainsi abreuvée. Ses lèvres luisantes laissèrent s’écouler un petit filet de cette délicieuse semence, donnant encore plus de volupté au sourire qui se dessinait sur son visage radieux. Serge recherchait son souffle, les yeux vers le ciel. Après avoir dégluti sa salive, il regarda Véronique à ses genoux. Vision de rêve, vision irréelle. Le visage de sa sublime fellatrice était tout auréolé d’un halo de douceur, de tendresse, de sensualité. Halo accentué par son regard alangui, par sa bouche voluptueuse et luisante de plaisir. Ses lèvres rouges, toujours impeccablement dessinées, tenaient encore son sexe emprisonné avec un sourire mutin et pervers à la fois. Ses yeux verts brillaient de l’éclat de la femme heureuse. Serge prit Madame Morin par les épaules pour la relever, la faisant glisser sur toute la longueur de son corps comme elle l’avait fait avant de le prendre en bouche. En remontant, la guêpière effleura à nouveau son sexe. Divine caresse. Le frottement dénuda les seins magnifiques de sa maîtresse, laissant apparaître deux tétons dressés et durs au milieu des larges aréoles brunes qui contrastaient avec blancheur laiteuse du reste des globes mammaires.

Le jeune homme embrassa sa partenaire à pleine bouche, de toute la fougue de ses dix-huit et de toute la passion qu’avait fait naître la divine fellation prodiguée par sa merveilleuse initiatrice. Ce baiser était moins sauvage, moins barbare que le premier mais beaucoup plus intense. Leurs lèvres ne se dévoraient plus mais s’épousaient profondément, leurs langues ne se repoussaient plus mais s’enlaçaient, s’unissaient intimement. Le goût de cette bouche aussi était différent, plus fort, plus chaud, plus entêtant et tellement plus excitant. Ce baiser se prolongea car tous deux voulaient profiter de cette union hors du temps. Ce baiser les calmait après l’orgasme violent qu’ils venaient de connaître. Il leur permettait de savourer la plénitude d’une telle jouissance. Mais ce baiser leur redonnait des forces, les revitalisait, les revigorait et ils étaient prêts pour une nouvelle étape dans la découverte du corps de l’autre. Ce baiser déclenchait en chacun l’envie de s’unir à l’autre pour ne plus former plus qu’un seul corps. Déjà Serge ressentait dans son sexe les effets de leurs caresses buccales, et une nouvelle érection de son dard s’annonçait peut-être même plus impressionnante que la première. La main de Véronique avait d’ailleurs repris possession de cette tige de chair afin de la stimuler de nouveau. Le jeune homme avait une nouvelle fois enlacé sa compagne et la tenait serrée contre lui à l’étouffer. Plus sûres de lui, ses mains caressaient le dos de Véronique et même s’aventuraient sur ses fesses. Serge se permettait de les flatter, de les palper et de les empaumer pour mieux les pétrir. Véronique, toujours collée aux lèvres de son amant et accrochée à son vit, se cambrait et tendait son cul pour répondre à la caresse. Le jeune garçon s’enhardissait et passait ses mains sous la fine dentelle tendue pour n’être en contact qu’avec la peau de sa maîtresse. Ainsi soudé à elle, Serge fit pivoter Madame Morin pour la plaquer contre le mur. Il s’écrasa un peu plus contre elle, glissant à nouveau une cuisse dans son entrejambe. La main qui flattait les fesses se trouva bloquée alors que certains doigts avaient découvert le sillon fessier de sa partenaire. Leurs bouches ne s’étaient pas encore séparées et leurs souffles commençaient à se faire courts. On n’entendait plus alors que des soupirs, des halètements et des bruits mouillés de lèvres qui se séparent pour s’unir à nouveau. Mais leur baiser touchait à sa fin car la tension du désir de s’unir plus intimement grandissait au plus profond de chacun d’eux.

Leurs lèvres se séparèrent une dernière fois et ce sont leurs yeux qui se fixèrent. Leurs regards étaient chauds, intenses, brûlants du désir de posséder l’autre. Et ils s’embrassèrent à nouveau, peut-être par peur de ce qu’ils venaient de comprendre en se regardant. Leurs lèvres courraient sur leurs visages, et déjà leur souffle ne faisait plus qu’un. La cuisse de Serge comprima davantage la vulve de Véronique, écrasant son clitoris tendu. La main coincée par le mur chercha à s’aventurer plus profondément entre les deux masses charnues. Ses lèvres se remirent à dévorer celles de sa maîtresse, alors que son autre main s’était approprié de sa poitrine. Malaxant les deux mamelles l’une après l’autre. Il avait saisi les tétons érigés comme deux petites bites et les faisait rouler entre ses doigts de moins en moins délicatement. Le jeune homme entama un lent mouvement du bassin, pour faire coulisser son sexe rigide dans la main de sa partenaire. Véronique se sentit prise, totalement possédée. Sa bouche était envahie par une langue vorace, sa vulve était littéralement écrasée par la masse musculaire de la cuisse de Serge, ses fesses se faisaient profondément fouiller, ses seins virilement malaxés. Elle avait fait pénétrer dans sa chambre un jeune garçon et la voilà dans les bras d’un amant vigoureux qui prenait possession de tout son corps. C’était véritablement un homme puissant qui allait la pénétrer, elle, dans un instant. Madame Morin se demanda si la situation n’était pas en train de lui échapper. Elle avait réveillé la bête qui dormait au plus profond du jeune homme, et maintenant elle allait se faire violer sauvagement au premier étage de sa propre maison. Mais les caresses de Serge, bien que de plus en plus appuyées, n’en étaient que plus agréables, et la voluptueuse bourgeoise se laissa aller, s’abandonna aux attouchements pressants de son amant. Elle écarta franchement les jambes pour que la cuisse de Serge lui écrase complètement le clitoris. Elle ondula langoureusement le bassin pour facilité la palpation approfondie de ses fesses. Ses bras s’étaient resserrés comme pour étouffer son partenaire et sa bouche se colla encore plus intimement à celle du garçon. La chambre était envahie de bruits de bouche, de succion, de soupirs. C’est Serge qui rompit leur baiser, mais ayant peur de regarder Véronique dans les yeux, il posa fébrilement la joue contre la sienne pour murmurer à son oreille :

« Madame Morin, je…je voudrais vous faire l’amour… »

Véronique s’agrippa encore plus fortement à Serge. Elle l’aimait. Décidément cet enfant était un ange de douceur. Elle venait de le sucer comme la dernière des putes, elle avait sa bite dans sa main, il avait ses doigts au plus profond de son cul ou presque, il lui torturait divinement ces tétons et il la vouvoyait encore. Il demandait même l’autorisation pour la baiser.

« Oui, Serge, je veux que tu me fasses l’amour. Là tout de suite, debout contre le mur. J’ai envie de toi, j’ai envie que tu mettes ta bite dans ma chatte… J’ai envie de toi en moi au plus profond… que tu me baises, que tu me fasses jouir… Viens mon amour, mon ange, viens fais, moi, l’amour ! »

Elle disait tous ces mots pour s’exciter, pour exciter Serge, mais aussi pour le rassurer et le mettre en confiance. Pour qu’il sache que ce qu’il demandait n’était pas mal ou tabou et qu’elle aussi désirait ardemment faire l’amour avec lui, être possédée par lui. Ce qui l’excitait le plus, c’était de penser qu’elle allait faire l’amour debout pour la première fois de sa vie. Décidément, sacré anniversaire. Debout contre un mur comme n’importe quelle fille de rue. Contre le mur de sa chambre, de la chambre conjugale, tant pis pour Paul, il n’avait qu’à pas être en retard.

Véronique repoussa délicatement le jeune homme, qui découvrit pour la première fois la poitrine de Madame Morin. Deux seins bien ronds, harmonieusement dessinés, à peine affaissés sur la dentelle de la guêpière. La douce chair laiteuse contrastait avec les aréoles sombres, légèrement grumeleuses, d’où s’élevaient des tétons turgescents et fripés. Un petit médaillon doré pendait délicieusement à la naissance de la vallée séparant ces deux globes majestueux, animés par les inspirations profondes de Véronique. Les bretelles tombées sur les bras, les balconnets de la guêpière retournés sous les deux masses mammaires donnaient à Serge une image particulièrement sensuelle et excitante de cette femme qu’il admirait tant. Il avait devant ses yeux La Femme : la Mère, l’Épouse, la Maîtresse, la Première, l’Éternelle. Un corps de déesse aux formes harmonieuses, sublimes, parfaites. Des seins que l’on a envie de caresser, d’effleurer tant la peau paraissent doux et délicats, une taille que l’on voudrait enserrer de ses mains juste au-dessus de hanches qui s’évasent pour donner toute la définition de féminité, des cuisses aux rondeurs harmonieuses.

D’un geste qui aurait pu paraître grotesque ou obscène, mais que Véronique rendit extrêmement gracieux et sensuel, elle écarta sa culotte trempée, et la roula sur le côté de ses grandes lèvres échauffées pour dénuder sa vulve et rendre sa chatte brûlante accessible au bâton de feu qu’elle tenait toujours en main. Serge était subjugué par tant de grâce, de douceur, émerveillé par la beauté du corps de son initiatrice. Véronique se hissa sur la pointe de ses escarpins et amena le mat de son amant à l’entrée de sa chatte baveuse. Ondulant de bassin, elle enduisit le gland de ses sécrétions intimes et commença à le téter de ses lèvres vaginales comme elle l’avait fait auparavant avec sa bouche. Elle promenait l’extrémité du sexe du jeune homme sur toute la longueur du sillon ruisselant pour l’humecter, le lubrifier de sa liqueur. Serge n’en revenait pas, c’était encore plus chaud et plus humide qu’une bouche. Avec perversité Véronique venait percuter son petit bouton d’amour pour se rapprocher des limites du sublime, et repartait vers l’ouverture de son temple aux délices. Puis, brusquement, Madame Morin plaqua fermement son amant contre elle. Le jeune homme inexpérimenté comprit qu’il devait légèrement plier les genoux pour bien se positionner mais semblait attendre un signe pour aller plus loin. Et c’est Véronique qui s’en chargea. S’accrochant aux épaules de son partenaire, elle lui souffla à l’oreille :

« Viens, Mon amour, maintenant vas-y, prends-moi d’un coup, défonce-moi ! »

Ce fut comme un coup de fouet pour Serge et il propulsa brutalement son bassin vers l’avant à la rencontre du pubis de sa maîtresse, la clouant littéralement contre le mur. Ce fut un véritable coup de butoir qui fit hoqueter Véronique, lui coupant le souffle. Elle s’agrippa plus étroitement à son puissant étalon, essayant de retrouver ses esprits le moment de surprise passé. Le jeune homme s’affola :

« Je vous ai fait mal ? Je… »

« Ce n’est rien, Mon Chéri, tu as fait ce que je t’ai demandé, c’est très bien. Maintenant bouge comme tu le faisais dans ma main. C’est à toi de me faire jouir avec ta queue. Vas-y, c’est trop bon, c’est exactement ce que je voulais. Vas-y bouger ! Bouge et ne t’arrête pas ! »

Madame Morin murmurait ses encouragements à l’oreille de son amant en lui caressant amoureusement les cheveux. Elle était bien. La pénétration brusque de Serge l’avait surprise, c’était un véritable envahissement de son vagin par un pieu de chair. Mais elle n’avait pas eu mal. Elle était tellement inondée de ses propres sécrétions que la poussée du jeune garçon se fit facilement et que son gland put buter au plus profond de son ventre. Elle était remplie, comblée de ce gourdin planté en elle. Elle enfonça son visage dans le creux de l’épaule de son jeune amant et lui souffla à nouveau :

« Viens, Serge, fais-moi l’amour. »

Le souffle chaud de sa maîtresse dans son cou, ses baisers mouillés sur sa peau, ses tendres caresses dans ses cheveux rassurèrent le jeune homme qui entama un lent retrait de son membre durci. Sur son épaule Véronique se crispa :

« Non-reste ! »

Et Serge replongea à nouveau dans la chatte moelleuse de Madame Morin qui eut un nouveau soupir de plaisir. Serge comprit ce qu’il devait faire, jouer de la frustration du retrait pour mieux provoquer la jouissance de la pénétration. Le jeune homme se mit à onduler très lentement du bassin d’avant en arrière, de bas en haut, cherchant à chaque poussée à aller plus profondément. Les râles de sa maîtresse lui firent comprendre qu’il avait vu juste. Il lui fallait combler cette femme merveilleuse. Serge voulait donner à Véronique tout le plaisir qu’elle lui avait procuré. Ses mouvements se firent plus amples, plus profonds pour le plus grand ravissement de Véronique qui maintenant ronronnait comme une chatte. Pour Serge, c’était de nouvelles sensations. Son sexe s’enfonçait dans un fourreau, souple, moelleux, soyeux. Son membre raidit coulissait profondément dans le vagin de sa maîtresse, il en épousait parfaitement la forme, caressait amoureusement la fragile muqueuse. Le jeune homme sentait sa barre rigide complètement enserrée dans le ventre chaud de sa partenaire et pourtant son membre était étrangement libre d’aller où il voulait. Et Serge continuait ses va-et-vient réguliers, méthodiques qui extasiaient Véronique.

Certaines réflexions obscènes de ses camarades lui revenaient en tête : celle-là, qu’est-ce qu’elle est bonne, ou encore c’est une chaude. Serge était choqué de ces remarques, mais aujourd’hui il se demandait s’il ne commençait pas à en saisir le sens. Madame Morin n’était pas bonne, elle était délicieuse. Le goût de sa peau que le jeune homme lapait comme un petit chat au creux de son cou, derrière son oreille. Le goût de ses lèvres, de sa bouche de sa langue était un véritable délice pour le jeune garçon. Madame Morin n’était pas chaude, elle était brûlante. Serge était en nage et une chaleur torride irradiait du corps de sa maîtresse, il enfonçait son sexe dans l’antre d’un volcan, sa queue plongeait dans un véritable flot de lave en fusion Serge devenait fou. Les sensations qui lui remontaient de l’intérieur de lui-même vers son cerveau lui faisaient totalement perdre le contrôle de ses actes. Chaque partie de son corps semblait évoluer pour son propre compte. Sa bouche courait sur tout le visage et le cou de son égérie, dégustant chaque parcelle de sa peau, buvant chaque goutte de sueur. Les lèvres du jeune amant dévoraient à nouveau celles de sa maîtresse, les dents de Serge jouaient avec les mamelons turgides de son initiatrice. Les mains du jeune homme couraient elles aussi frénétiquement sur le corps de Véronique pour la caresser, lui pétrir les seins ou les fesses mais surtout cherchaient la position pour posséder totalement sa partenaire et mieux investir de son pieu ardent le puits d’amour de Madame Morin. Un seul mot d’ordre pour le jeune mâle, contrôler les spasmes de son sexe pour prolonger le plaisir, pour honorer sa charnelle déesse, pour combler sa muse voluptueuse. Serge se consacrait entièrement au culte d’amour dans la caverne aux délices de Véronique, la pénétrant de plus en plus profondément, la faisant soupirer de plus en plus bruyamment.

La gémissante Madame Morin n’en finissait pas de râler sous les perverses caresses internes de son amant. Décidément, ce jeune puceau se révélait être un vrai démon. Il la pénétrait, la forçait à s’ouvrir à ses profondes avances. Son vagin était un four dégoulinant. Un pieu de chair, qu’elle imaginait monstrueux, lui ravageait les entrailles puissamment. La tête de Véronique roulait sur ses épaules, son souffle était court, ses narines palpitaient au rythme de chaque lente progression de cette masse envahissante. Elle ne se souvenait pas d’avoir été aussi bien possédée par Paul. Chaque nouvelle poussée la précipitait au bord du gouffre de la jouissance. Une nouvelle bourrade plus ample de son amant lui déclencha un orgasme qui la tétanisa contre le mur. Le jeune garçon lui avait totalement perforé le ventre et venait de lui écraser le clitoris avec son pubis. Cette nouvelle vague de plaisir l’amenait encore plus haut vers les sommets de la jouissance. Véronique mordit l’épaule de Serge pour ne pas hurler, mais ses vagissements étouffés témoignaient de la force de ce maelström.

Le jeune homme avait compris ce qui se passait mais continua ses mouvements ondulatoires accélérant la cadence pour amplifier la jouissance de sa maîtresse et aboutir à son plaisir. Véronique voulait que son amant explose maintenant au plus profond de son ventre. Elle s’agrippa aux épaules de Serge, et soulevant sa jambe gauche, la passa autour de la hanche de son partenaire pour qu’il la pénètre encore plus loin, encore plus fort. La divine initiatrice contracta ses muscles internes pour enserrer cette colonne de chair qui ravageait ses muqueuses les plus sensibles. Véronique y mit toute son énergie comme si elle voulait totalement écraser cette hampe monumentale dans l’étau de sa chatte. Le contact du bas soyeux, la caresse de la chair tendre de l’intérieur de la cuisse de sa partenaire sur ses fesses électrisèrent le jeune garçon. La pression de la gaine brûlante emprisonnant son gland fut le signal de l’assaut final du ventre de Madame Morin. Tel le bûcheron voulant abattre le plus gros arbre de la forêt, Serge banda ses muscles et de toute la puissance de ses reins, il se rua dans cette chatte baveuse comme s’il voulait faire traverser le mur à sa partenaire. Il lui pilonnait son con torride pour la propulser jusqu’au plafond. Il hurlait des râles d’effort à chaque violente poussée, il implorait le nom de sa maîtresse à chaque coup de butoir. Le jeune garçon était devenu un barbare ravageant l’Empire Romain, un vandale dévastant Rome, la ville éternelle. Serge était un guerrier sauvage violant la belle patricienne offerte à ses formidables assauts.

Véronique n’était qu’une frêle poupée emportée dans une folle chevauchée, ballottée par un étalon furieux. Elle n’en pouvait plus, son sexe était violé, sa chatte défoncée, son ventre ravagé, son con explosé. Profitant des poussées fulgurantes de son amant elle avait passé ses deux jambes autour de sa taille, s’empalant davantage sur ce pieu béni des dieux de l’amour. Serge lui avait empoigné les deux fesses à pleine main pour mieux profiter de sa proie et la pénétrer jusqu’à la garde. Madame Morin était prise, possédée, envahie, pilonnée, pistonnée, ramonée, barattée, et elle jouissait. Elle était terrassée par une série d’orgasmes successifs. Du plus profond de ses entrailles une horde de chevaux sauvages investissait son corps, se répandait dans la plaine profonde de son ventre. Leur galop résonnait jusqu’au bout de ses seins que la bouche vorace de son amant déchiquetait à pleine dent. Elle hurlait le nom de Serge, le suppliait d’arrêter, le priait d’aller plus fort.. Véronique gémissait son plaisir, soupirait sa jouissance, râlait ses orgasmes. C’était comme une vague qui l’emportait, elle surfait sur cette vague ne rêvant que de plongée dans le bouillon d’écume du plaisir, elle atteignait l’orgasme absolu.

Enfin le jet puissant de la semence de son amant inonda le point le plus profond de la chatte de Véronique, enfin le flot libérateur de son puissant étalon envahit son sexe ravagé. Enfin elle pouvait s’abandonner à la plénitude de sa jouissance sous les salves successives de cette divine colonne de feu. Serge avait senti l’imminence de son éjaculation et il avait encore accéléré la force de ses coups de butoir dans le ventre brûlant de sa maîtresse. Il sentit tout le trajet de sa semence partant de ses bourses pleines, remontant le long de la hampe de son sexe tendu, explosant par son gland turgescent. C’était un volcan, un véritable flot bouillonnant de lave en fusion qu’il projetait au plus profond de cette chatte torride. Il était l’Etna et le Vésuve réunis, il était l’homme le plus puissant au monde ! À bout de souffle, le jeune garçon enfouit sa tête dans le coup de Madame Morin, lui assenant ses derniers coups de bélier pour lui exprimer sa gratitude de jeune puceau.

Les deux amants cherchaient leur respiration. Serge continuait de limer Véronique mais c’était la fin de la folle cavalcade, il limait sa brûlante maîtresse comme le sprinter poursuit sa course même après la ligne d’arrivée. Véronique revenait lentement à la réalité et laissa glisser ses jambes jusqu’au sol, en prenant soin de garder le dard du jeune homme planté en elle. Les dernières caresses de cette formidable barre d’acier la comblaient de bonheur. Elle caressait doucement les cheveux et la nuque de son délicieux amant, l’embrassant tendrement dans le cou. Serge voulut exprimer ses sentiments mais elle le fit taire avec ses lèvres. Sa langue envahit délicatement la bouche du jeune homme pour une dernière étreinte puis elle repoussa doucement et le fixa dans les yeux.

« Serge, mon mari ne va pas tarder. Il faut t’en aller ! »

Le fougueux étalon voulu protester, mais son initiatrice lui posa la main sur sa bouche puis lui caressa la joue.

« Serge ce fut merveilleux, tu as été un amant formidable. Tu m’as fait jouir divinement mais maintenant il faut vraiment que tu y ailles ! »

Et comme pour confirmer ses dires, le sexe du jeune homme glissa de sa gaine soyeuse, faisant sursauter les deux amants et leur laissant une impression de vide immense.

« Pars, maintenant, souffla Véronique… »

Le jeune garçon un peu déconfit remonta son slip et son pantalon. Il y rangea rapidement son sexe flasque et tout poisseux et ses bourses trempées de la jouissance de sa maîtresse. Véronique replaça la dentelle de sa culotte pour masquer sa vulve éclatée au regard énamourer de son amant et, l’embrassant tendrement au coin des lèvres, le poussa vers la porte.

« Fais-le pour moi, mon amour, va vite rejoindre les autres ! »

Serge se retrouva dans le couloir et la porte se referma doucement derrière lui. Le clac de la poignée le ramena définitivement à la réalité. Qu’avait-il fait ? Qu’allait faire Madame Morin ? Qu’allaient dire les autres ? Qu’allait-il se passer maintenant ? D’innombrables questions assaillaient son esprit alors qu’il redescendait les marches du grand escalier vers ses copains, vers la musique et la fête. Il s’approcha du buffet, prit un verre de coca bien frais et regarda le grand salon comme à travers un brouillard.

« Ben alors, il t’en a fallu du temps !!! Lui cria Diane pour couvrir la sono. »

Serge sursauta et se retourna pour voir sa perverse allumeuse s’esclaffer avec une autre fille. Diane se rapprocha de lui pour lui murmurer à l’oreille :

« Je t’ai fait tant d’effet que ça que tu as joui sur ton pantalon ? Ou alors tu t’es fait pipi dessus tellement tu bandais ? »

Et elle le quitta en lui jetant une œillade pernicieuse et rigolant de plus belle. Serge regarda alors son pantalon et constata alors la large auréole humide qu’avait laissée la chatte baveuse de Madame Morin quand elle se masturbait sur sa cuisse. C’était une véritable fontaine qui s’était déversée sur lui. Serge sourit au souvenir de l’étreinte torride qu’il avait connue avec sa voluptueuse initiatrice. Le jeune homme finit son verre et se dirigea vers le jardin.

Au premier étage, appuyée contre la porte de sa chambre Madame Morin essayait d’analyser ce qui venait de se passer. Comment, elle, femme de quarante-cinq ans, bourgeoise mariée, avec un enfant à la faculté avait-elle pu se laisser aller à de tels égarements. Mais les dernières contractions de son vagin, l’odeur de sperme et de transpiration qui planaient dans la chambre lui rappelèrent qu’elle venait de vivre le moment de plus fort de sa vie. Sa main plongea vers son entrejambe pour se caresser la vulve. Ses doigts glissèrent sur la dentelle puis s’insinuèrent à l’intérieur de sa culotte détrempée de sa jouissance et de celle de son amant. Son clitoris encore sous le choc la fit frémir, la moiteur de ses lèvres entrouvertes l’incita à s’enfoncer le majeur dans sa chatte dégoulinante. Son autre main était partie à l’assaut de sa poitrine et cajolait chacun des mamelons toujours dardés. Véronique commençait à onduler du bassin pour le projeter sur son doigt investigateur. Celui-ci clapotait dans un océan de sperme et de cyprine. Sa main remonta vers ses lèvres et son doigt pénétra sa bouche pour lui apporter à nouveau la saveur de la semence de son amant, agrémentée de la liqueur de ses propres sécrétions. Les effluves de leurs étreintes et de leur union enivrèrent ses narines.

Véronique repartait vers le rêve mais d’un seul coup une voix intérieure lui rappela qu’elle allait au restaurant avec son mari. Elle se dirigea vers la salle de bains de sa chambre. En passant devant le miroir où elle s’était regardée quelques moments plus tôt, elle s’arrêta pour voir ce qu’elle était devenue. Ses exploits avec Serge, sa folle chevauchée empalée sur le pieu de son amant avaient laissé des traces ! Véronique souriait à son reflet. Elle remit les bretelles de la guêpière sur ses épaules, replaça ses seins rougis dans les balconnets, se pinçant de manière perverse les tétons fripés. Sa culotte était poisseuse, le haut de ses cuisses moites. Fixant son image, Véronique fit descendre lascivement sa fine lingerie, un sourire lubrique au coin des lèvres. Passant un pied après l’autre, elle trouvait la femme du miroir vraiment perverse. Mais que faisait-elle ? Les yeux éperdus de lubricité, elle s’essuyait la vulve avec sa culotte sale, elle se l’enfonçait dans la chatte afin d’en éponger le trop-plein. Mais quelle vicieuse, la voilà qui portait ce chiffon imprégné de foutre à son visage. Elle le humait, le respirait, le portait à ses lèvres, le lapait de toute sa langue et s’en caressait les joues. Véronique se regardait la tête légèrement penchée, la joue posée sur le délicat bout d’étoffe fragile. Elle l’embrassa une dernière fois, inspirant son odeur âcre et saline et le jeta au pied du lit.

Dans la salle de bains, Véronique s’aperçut qu’il ne lui restait que peu de temps. Un léger coup de brosse dans les cheveux puis elle s’épongea rapidement le visage pour enlever les traces de sperme qui luisaient çà et là. Elle se remaquilla de manière un peu plus voyante remettant un coup de rouge sur ses lèvres pour les rendre plus attirantes. Elle se parfuma pour masquer l’odeur de l’amour bestial qui couvrait son corps. Enfin, perverse, elle ne passa qu’un gant d’eau tiède sur ses grandes lèvres, voulant garder au fond d’elle-même les sensations du passage de cette colonne de feu qui l’avait totalement comblée. De l’armoire, Véronique sortit un tailleur gris perle légèrement satiné, dont la jupe droite serrée arrivait juste au-dessus du genou mais les fentes de part et d’autre la laissaient libre de ses mouvements. Elle se demandait si la limite des bas apparaîtrait quand elle croiserait ses jambes. La veste, un peu plus ample croisait sur le devant. Elle méritait un chemisier, mais Véronique décida d’être provocante. Elle laisserait le haut de sa gorge apparent jusqu’à la naissance de ses seins et de la vallée qui les séparait. On pouvait deviner le début de sa lingerie juste là où se rejoignaient les deux pans de sa veste. Pour finir sa panoplie, elle rajouta une deuxième chaînette, avec une croix, autour de son cou. Véronique se regarda à nouveau dans son miroir.

« Miroir, Mon Beau Miroir, dis-moi… »

Et elle se sourit à nouveau. Elle s’observait, tournait sur elle-même, tendait une jambe, relevait négligemment sa jupe pour admirer ses cuisses gainées de bas. Véronique se cambrait pour faire saillir ses fesses et surtout sentir le frottement du tissu sur sa peau nue. Elle se demandait à quel moment son mari se jetterait sur elle pour la violer. Un éclair de phares dans la fenêtre, le crissement de pneus sur le gravier de l’allée lui signalèrent l’arrivée de son mari. Un dernier regard dans la glace :

« Bon anniversaire, Véronique ! »

Puis elle dirigea vers la porte en prenant soin de ne pas oublier sa pochette avec le nécessaire pour se refaire une beauté.

Serge était sur la terrasse quand une voiture se gara dans l’allée. Il vit Monsieur Morin en sortir un peu affoler sa sacoche dans une main, un bouquet de roses rouges dans l’autre. Le père de Christophe se précipita vers la porte d’entrée qui s’ouvrit comme par enchantement, Madame Morin était prête à partir… Son mari se confondit en excuses et tendit cérémonieusement son bouquet de roses. Véronique le reçu avec joie et embrassa son mari pour le remercier. Serge en ressentit un certain trouble, un peu de dépit, peut-être de la jalousie. Madame Morin était vraiment très belle dans son tailleur, la classe et en plus ce quelque chose qui la rendait attirante, désirable. Le père de Christophe ouvrit galamment la porte de la voiture à sa femme et Serge crut apercevoir la cuisse de sa maîtresse par la subtile fente de sa jupe. Mais la portière se referma très vite et la voiture s’engagea dans l’allée et s’éloigna.

Le fougueux amant de Véronique leva son verre et porta un toast :

« À vous Madame Morin, Bon Anniversaire !!! »

« Est-ce une prière à la Lune, déesse de la nuit, ou un vœu à Vénus, la prêtresse de l’amour, Jeune Jedi ? »

Serge sourit, c’était Hervé. Ils étaient fans de Star Wars et une certaine complicité s’était créée entre eux.

« De Madame Morin, l’anniversaire, c’est, Maître Hervé ! »

« Tu sais, Serge, il y a des fois où je passerais bien du côté obscur de la force avec elle ! »

Les deux jeunes garçons se regardèrent un long moment. Ils venaient de comprendre qu’ils avaient franchi un pas de plus dans leur amitié

Dans la voiture, Véronique fulminait. Elle faisait tout pour attirer l’attention de son mari, mais celui-ci continuait de lui expliquer les raisons de son retard. Et ses excuses commençaient à peser lourdement sur l’humeur de Véronique. Il lui avait bien dit qu’elle était très en beauté ce soir mais il avait rajouté bêtement : ” Tu n’as pas peur de prendre froid ? ” Quand elle s’était assise dans la voiture, elle avait écarté les jambes pour lui dévoiler ses cuisses gainées de bas nylons soyeux. Mais il avait vite refermé la porte en regardant sa montre. Et là, dans la voiture elle croisait haut ses jambes pour les offrir au regard de son mari mais elle se demandait si elle ne devrait pas se trousser complètement et lui montrer qu’elle n’avait pas de culotte pour qu’il fasse un peu attention à elle.

À leur entrée dans le restaurant, les personnes déjà présentes se retournèrent discrètement pour voir les nouveaux venus. Véronique se cambra un peu plus et accentua sa démarche féline en voyant le regard brillant de certains hommes présents. Cela la calma et lui redonna confiance pour réveiller la libido de son mari. Assise en face de lui Véronique usa de tous les artifices que la décence lui permettait. Elle jouait avec ses boucles d’oreilles ou de cheveux pour attirer son regard. Elle faisait coulisser tantôt la croix, tantôt le médaillon sur leur chaînette pour que ses yeux se portent sur le haut de sa poitrine dénudée. Elle se penchait en avant pour lui parler afin de lui offrir le spectacle de la gorge profonde qui séparait ses deux seins épanouis. Elle lui fit du pied, tentant de lui caresser la jambe sur toute la hauteur du mollet. Mais Paul ne voyait rien ou n’y prêtait pas attention. Il continuait à lui parler travail. Un moment il s’aperçut que le sujet ne passionnait pas sa femme donc il attaqua le sujet maison. Les travaux qu’ils avaient envisagé de faire, le moment où ça pourrait se faire, les problèmes de crédits. Quand Véronique lui toucha la jambe, il sourit mais lui demanda de rester sérieuse en lui faisant remarquer qu’ils étaient en public.

Véronique rougit de colère. Elle allait se lever, le gifler. Elle allait se lever, retrousser sa jupe, lui dévoiler son pubis à demi épilé, sa vulve encore meurtrie des assauts violents de Serge. Elle allait lui exposer sous le nez ses grandes lèvres encore entrouvertes et luisantes du plaisir qu’elle venait de connaître. Elle allait lui exhiber ses petites lèvres et ses muqueuses intimes encore rouges du pistonnage sauvage du jeune garçon. Elle allait s’enfoncer deux doigts dans la chatte pour lui montrer qu’elle était encore gorgée du cocktail onctueux de sa cyprine et du sperme de son amant. Véronique allait hurler des insanités à son mari quand elle s’aperçut que le serveur était là pour les plats suivants. Elle remarqua surtout que ce dernier était plus attiré par la croix qui plongeait dans son décolleté que par le fait de débarrasser la table des entrées. Eh bien, puisque quelqu’un s’intéressait à elle, Madame Morin ferait tout pour le satisfaire. Elle ne semblait pas avoir réveillé la libido de son mari, peut-être exciterait-elle sa jalousie et ainsi obtiendrait-elle son attention. Tout le reste du repas, Véronique passa son temps à combler la curiosité du serveur.

C’était un jeune homme encore, vingt-cinq ans environ, peut-être moins, très brun, à la peau mate, aux yeux sombres et au regard perçant et avide. À chaque fois qu’il débarrassait ou qu’il amenait un nouveau plat, Véronique se redressait, dégageait bien son buste, gonflait sa poitrine pour lui offrir la meilleure vue sur la naissance de ses seins. Le trouble et le désir se lisaient sur le visage du serveur mais il devait se contrôler pour ne pas provoquer de scandale. Au dessert, Madame Morin dégagea sa chaise pour laisser un meilleur accès à la table pour le service. Elle en profita pour croiser bien haut les jambes offrant au jeune homme une vue magnifique sur ses cuisses. Elle tira sournoisement sur sa jupe pour qu’il n’ait aucun doute sur le fait qu’elle porta des bas. Le serveur faillit renverser les verres quand il déposa la coupe de glace devant sa perfide tentatrice. Véronique allait reprendre sa place quand elle constata que le monsieur d’un certain âge assis à la table voisine n’avait rien perdu de son manège. Aussi le laissa-t-elle très complaisamment admirer la limite de ses bas et le commencement de sa peau blanche par la fente latérale de sa jupe alors qu’elle dégustait très sensuellement la chantilly de sa pêche Melba.

Bien sûr son mari n’avait rien vu ou presque. Tout juste lui avait-il fait remarquer que ses quarante-cinq ans la rendaient bien nerveuse ! Par contre son cinéma avait fortement émoustillé Véronique et elle sentait son bas-ventre se vriller d’excitation. Sa chatte était de nouveau en ébullition, sa vulve s’humidifiait de plus en plus. L’absence de lingerie laissait cette moiteur se répandre sur tout son entrejambe et remonter dans le profond sillon séparant ses fesses. Véronique serrait les cuisses pour se soulager en comprimant son bouton d’amour mais cela ne faisait que l’exciter davantage. La différence entre sa bouche gelée par le dessert glacé et son vagin envahit par cette chaleur torride la précipitait vers le désir d’assouvir ses pulsions lubriques.

Paul commanda un déca et l’addition. Cela ramena Madame Morin à la réalité. Elle finit sa glace pendant que son mari buvait son café. Paul se leva pour aller régler l’addition et Véronique en profita pour aller aux toilettes. En revenant elle croisa le monsieur de la table voisine. La soixantaine distinguée, il avait beaucoup de charme et de classe. Il faisait un peu Vieille France et Véronique rougit d’avoir allumé le vieil aristocrate. Arrivé à sa hauteur, l’homme lui saisit délicatement le bras. Elle sursauta mais il la rassura d’un regard.

« Je n’ai pas pu résister au plaisir d’admirer ce que vous m’avez si obligeamment dévoilé. Vous avez des jambes particulièrement exquises et vous avez raison de les habiller avec des bas, je trouve les collants tout à fait disgracieux ! Excusez-moi de vous aborder ainsi, chère Madame, prenez ceci pour un compliment : j’envie particulièrement votre mari et si j’avais ne serait-ce que quinze ans de moins, je sais bien ce que je ferais de votre soirée. Je pense que c’est son anniversaire et vous êtes vraiment un très beau cadeau. »

Le monsieur s’éloigna à son tour vers les toilettes laissant Véronique totalement abasourdie. Un inconnu venait de lui dire qu’il la désirait et qu’il l’aurait bien baisée sur place, mais avec tellement de tact et de douceur que cela lui parut le plus beau compliment qu’on lui ait jamais fait. Véronique se ressaisit et rejoignit son mari dans le hall. Un rapide coup d’œil au serveur lui fit comprendre que lui aussi se serait bien occupé d’elle pour le reste de la nuit. Madame Morin se dit qu’il faudrait peut-être éviter de revenir dans ce restaurant trop rapidement.
Encouragée par le discours de son voisin de table et excitée par le regard du serveur, Véronique se fit chatte pour le voyage de retour. Posant négligemment sa tête sur l’épaule de son mari, elle remonta ses jambes pour les replier sur le siège. Une main posée sur la nuque de Paul, Véronique caressait tendrement la poitrine de son mari avec l’autre. Le restaurant étant un peu éloigné de la ville, leur escapade avait duré plus de quatre heures. Christophe ayant respecté les consignes, il n’y avait plus personne à la maison quand ils s’y arrivèrent. Paul se dirigea le premier à la salle de bains de la chambre, Véronique se demandait encore comment négocier cette fin de soirée, elle pensa un moment ôter son tailleur et se poster à la porte de la salle de bains simplement vêtue de ses bas et de sa guêpière. Elle interpellerait son mari et lui fondrait sous cette vision de rêve comme Serge avait fondu quelques heures auparavant. Mais Paul revint rapidement habillé de son pyjama à rayures. Il bailla et se coucha disant que le restaurant était vraiment bien, que la soirée avait été super, que cela avait été une bonne idée de passer la soirée seuls en couple. Il bailla à nouveau, et s’excusa en disant que la journée avait été encore très rude. Il souhaita encore un bon anniversaire à sa femme et se tourna pour s’endormir très rapidement.

Véronique sourit de l’ironie de l’histoire. Elle s’était préparée pour passer une soirée en amoureux avec son mari. Elle s’était faite belle, désirable voire sexy et aguicheuse pour lui et résultat des courses, elle s’était exhibée devant un vieil aristocrate et un jeune serveur basané. Et c’était un jeune garçon, ami de son fils qui l’avait somptueusement baisée dans la chambre conjugale. Toute à ses réflexions, Véronique se dirigea à son tour vers la salle de bains. Elle se dévêtit, laissant tombé négligemment ses vêtements à ses pieds. Elle se regarda une nouvelle fois dans le grand miroir et se dit que finalement elle allait renouveler entièrement sa garde-robe de lingerie. Véronique pris aussi la décision de s’occuper davantage de son corps en rendant visite plus souvent à l’esthéticienne, et que finalement son pubis totalement épilé serait tout à fait charmant. Elle comptait bien prendre une revanche sur son mari et l’amener à assumer pleinement son rôle de mâle mais peut-être s’autoriserait-elle aussi quelques petites entorses au contrat conjugal.

Véronique !

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