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Un rendez-vous coquin avec mon Conseiller Bancaire Associatif

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Président d’une Association Sportive depuis des années, si ce mercredi de Mai 2018, à 10hrs j’avais rendez-vous chez notre Conseiller Bancaire pour quelques mises à jour de nos comptes et que j’avais demandé à mon trésorier de m’accompagner, nous arrivons à la Banque où si le responsable de l’accueil, informe notre Conseiller de notre arrivée, ce dernier vient vers nous nous, se présente de son prénom Stéphane, très sympathique, nous convie alors dans son grand et joli bureau moderne, vitré d’un coté pouvant voir le personnel ou autres, circuler à l’extérieur.

S’il nous invite ensuite à nous installer autour de son bureau, j’en arrive très vite à échanger avec le Stéphane sur nos souhaits de modifications de certaines closes, je ne sais pourquoi, mais à converser surtout lui et moi depuis un bon moment, en oubliant presque la présence de mon trésorier, si mon petit conseiller bancaire, n’arrête de me jeter des sourires, je ne manque bien sur pas de lui rendre la pareille, sans pouvoir se l’expliquer mais tout de même déjà avec quelques petits fantasmes. Sil nous propose de plus un café, même si le trésorier n’en souhaite pas, la drôle de tension entre Stéphane et moi, perdure ensuite, ressentant comme une attirance partagée l’un envers l’autre. S’il note alors au brouillon les diverses modifications dont nous venons de parler, toujours un peu notre conseiller et moi même, que le trésorier bien sur approuve sans plus de mots, arrive un moment, où tout en écrivant, je sens soudain sous la table, la jambe du Stéphane, venir discrètement rechercher mon entre jambes, frottant son pied autour de ma braguette, où ne manquant de m’avancer encore un peu pour mieux profiter de ce jeu, ne pouvant m’éviter à bander de suite, jusqu’à me sentir presque gêné vis-à-vis de mon accompagnateur qui heureusement tout en conversant de temps à autre avec notre Conseiller, n’avait rien remarqué, mais qu’à cela, j’avais un peu regretté d’avoir demandé à m’accompagner.

Si après trois petits quart d’heures, le problème était réglé et que le Stéphane nous informe qu’une fois mis au propre, l’original du document nous sera transmis pour accord et signature, nous prenons alors congés de ce dernier qui en partant ne manque pas de me faire un clin d’œil combien complice que je lui rends, même si à cet instant je me serais fait plaisir à le bouffer. Et si sur le chemin du retour mon trésorier me dit à un moment, qu’il n’aurait presque pas eu besoin de m’accompagner ce qui était bien vrais et me laisse à sourire discrètement sans plus. Il est aussi vrais que si sur tout le trajet et une partie de la journée, je n’arrêtais de penser à mon conseiller bancaire, voilà que la surprise à laquelle j’avoue je fantasmais un peu arrive, où en fin d’après midi, ce dernier me téléphone, m’informant en s’excusant, qu’il avait oublié de me demander quelques renseignements qu’il avait omis et si ce la me dérangeait de repasser, me précisant de ne pas être obligé de déranger encore le trésorier, cela pouvant se régler juste entre lui et moi.

Et si bien sur je lui réponds que cela reste sans problème Et bien sur fixant tous deux un rendez-vous dés le lendemain vers 10hrs, me revoilà assis dans le bureau de mon Stéphane, se souriant réciproquement du plaisir de se revoir si vite, où toutefois je remarque sans rien dire un petit changement, à savoir que le coquin, avait cette fois descendu les persiennes des grandes vitres entourant son bureau et de plus, une fois entré, il aura mis la petite pancarte sur l’extérieur de la porte « ne pas déranger, » ce qui là encore m’aura fait sourire, ne pouvant de plus pas laisser ma petite queue cachée insensible. Et si mon petit conseiller bancaire, s’excuse une fois encore, me faisant part des deux petits renseignements lui ayant manqué, j’aurais de suite compris qu’il aurait très bien pu faire cela par téléphone.

Si nous conversons ensuite de bien d’autres choses, plus personnelles même intimes, voilà qu’à un moment, le coquin se lève, venant ensuite derrière moi, où, sans un mot, pose alors ses mains sur mes épaules, me caressant lentement le cou, pour alors laisser descendre ses mains lentement entre mes jambes, me prodiguant quelques caresses, sentant bien sur ma queue tout en érection mais encore cachée, et même si pour la forme, je me laisse à des « Arrêtez Stéphane….Arrêtez, si quelqu’un devait entrer… » Ce dernier me rassurant qu’il n’y avait aucun risque ayant mis cette fameuse plaquette « ne pas déranger.. ».. S’il fait ensuite tourner ce fauteuil de bureau vers lui, sans un mot, voyant ses yeux briller d’envie, il se jette entre mes jambes, faisant glisser la tirette de mon jeans où si comme souvent, je ne portais pas de caleçon, relevant de plus mon petit cul lui permettant de faire glisser un léger mon pantalon, et sans plus, se saisir de cette queue et de suite la glisser dans sa bouche pour alors me la sucer comme un petit dément tout en me palpant de plus mes petites couilles.

Et si là déjà, je ne peux me retenir à des petits gémissements, tout en me tortillant sur ce fauteuil, où si de plus je lui bloque ta tête sur cette queue alors en feu, quelques secondes suffiront alors, où si de plus, ce dernier me tutoyant alors, me fait laisses toi aller… laisses toi aller…,» où bien sur quelques secondes suffisent où une jouissance torride me prend alors, laissant gicler sans retenue mon sperme au fond de la gorge de mon Stéphane qui semble se délecter avec un plaisir sans nom jusqu’à la dernière goutte. S’il se relève ensuite pour un instant me remercier laissant cette fois partir avec fougue sa bouche sur la mienne, partageant quelques instants ce torride moment, se roulant nos langues l’une dans l’autre, me laissant encore à quelques gouttes salée de ce sperme, laissant cette fois à mon tour ma main partir entre ses jambes, sentant de suite sa queue tout en érection avec moi aussi une envie démente de profiter de cette dernière, où toutefois à mon grand regret, ce dernier m’arrête ensuite, m’informant avec regret en souriant qu’il a encore un autre rendez-vous à 11hrs 30, alors qu’il était à cet instant 11hrs 15.

Si toutefois mon Stéphane me fait ensuite part, que si entre midi et deux, si je le souhaite et si j’en avais le temps, nous pourrions profiter à se voir, de plus chez lui, qui réside à peine à une dizaine de minutes de la Banque, libre à moi de l’attendre, me disant que si son rendez-vous à venir était juste un problème de signature, cela devrait se passer assez rapidement. Et si mon envie de lui était telle, que je me jette encore à reprendre avec démence sa bouche un instant, il m’accompagne ensuite dans la salle d’attente, où en effet son client l’attendait ressortant avec ce dernier en me lançant un clin d’œil coquin. Si je préviens alors ma moitié par téléphone, l’informant que le conseiller bancaire m’avait invité à déjeuner, cela reste bien sur sans problème, me disant juste profites bien et bon appétit.

Si après cela, j’étais alors seul dans cette salle d’attente, impatient de retrouver mon coquin de petit banquier, je ne sais ce qui ce sera au passé, toujours est-il qu’après à peine un petit quart d’heure, mon Stéphane revient avec son client, qu’il salue où ensuite le sentant un peu excité, il me fait juste retourner dans son bureau prendre ses affaires, m’interpellant à un moment où si je le rejoins, et qu’il avait déjà mis sa veste il pousse quelque secondes la porte, pour là encore reprendre avidement ma bouche, glissant sa langue dans la mienne, se laissant juste à me faire part combien il avait envie que je le touche à mon tour, ce qui m’aura fait sourire. Nous quittons alors la Banque pour ensuite prendre la voiture de mon Stéphane, où déjà sur le court trajet je ne peux me retenir de laisser partir ma main entre ses jambes et sentir combien ce dernier bandait se mettant déjà à gémir juste à sentir mes mains

Si enfin après une dizaine de minutes nous voilà devant le joli bâtiment où réside ce dernier, au 2ème étage, prenant l’ascenseur, très vite nous sommes dans son appartement comme je m’en doutais, super joli et combien bien aménagé pour un célibataire. Et si ensuite mon Stéphane m’invite à m’installer dans son grand canapé, me propose alors un apéro, qu’il nous cherche, où si alors nous trinquons au plaisir de nous connaître, reposant un instant nos verres et bien sur n’en pouvant plus, je me jette alors sans retenue sur ce dernier, que je commence à bouffer sans aucune retenue où gêne quelconque de partout.

Et si pour le jeu, ce dernier se laisse de plus tomber en arrière dans ce grand canapé, permettant à mes mains de lui retirer lentement un à un ses vêtements, tout en lui dévorant encore sa bouche, où quelques petites minutes suffiront pour avoir mon petit conseiller bancaire tout à poil, pouvant enfin me laisser à mes petites envies les plus perverse, empoignant déjà cette queue dont j’avais une envie démente depuis ce matin, pour la glisser au plus profond de ma bouche, la faisant rouler autour de ma langue, laissant très vite mon coquin à des petits râles bien agréables, où si de plus, je laisse partir une main entre ses jambes, pour avec douceur rejoindre son petit cul, il écarte de plus ses jambes, me permettant de laisser partir le majeur de ma main, se glisser dans son trou de cul, me laissant à des va et viens incessants autour de ces parois, laissant mon Steph..à des gémissements de « Ahhh… Ouiiiiii…..Encore…Encore …. Continue mon Gérard, » cela dura encore quelques instants déments où bien sur mon Stéph.., tout en se tortillant et gigotant dans tous les sens ne pouvant plus se retenir, ne relâchant en rien sa queue bien au fond de ma gorge, et toujours de mon majeur à lui limer les entrailles de son trou de cul, mon petit banquier dans des râles déments de « Ohhh… Ouiiiiii… Ça me vient mon Gérard. Encore…. Ahhh…Ouiiiiii » il laisse alors dans une jouissance indescriptible gicler son sperme au fond de ma gorge, me délectant de ce dernier durant quelques instants combien torrides et combien heureux d’avoir pu donner ce début de plaisir à mon petit conseiller bancaire.

Et là, à mon tour un peu apaisé de cette envie démente que j’avais jusqu’alors, nous nous relevons ensuite tous deux, où si mon Stéph… me remercie pour ce moment divin me dit-t-il, allant nous chercher des peignoirs de bains pour nous couvrir un peu, reprenant encore quelques instants avidement nos bouches et nos petites langues où alors ce dernier me propose de nous faire manger rapidement une bricole, que partant à la cuisine, il va nous préparer.

Et si très vite nous voilà assis dans sa jolie cuisine autour d’une bonne omelette avec un peu de salade aux lardons, à converser encore de mille choses concernant nos vies et autres. Et si le temps passait malgré cela et que nous allions vers 13hrs, toujours à se confier l’un à l’autre, mon Stéph… me rassurant ne reprendre son boulot que pour 14hrs15, son prochain rendez-vous n’étant que pour 15hrs, m’avoue avoir encore bien du temps et surtout trop encore trop envie de me baiser avant de repartir au boulot, n’ayant pu en profiter autant qu’il aurait eu envie ce matin. Si de plus il me fait alors part, de sa folle envie de me sodomiser, me précisant toutefois seulement si tu en as envie Gérard, je lui réponds en lui souriant, tout ce que tu voudras mon Stéph… et surtout si cela peux nous faire du bien à tous deux, voyant de suite son visage rayonner de plaisir de cette réponse à laquelle je m’étais alors laissée.

Si notre petit repas sympa était pour sa part terminé depuis un moment, , remerciant encore de sa gentillesse et de sa bonne cuisine mon Stéph… ce dernier nous prépare ensuite un super bon petit café avec quelques petites gâteries, que nous emportons alors au salon où si je pensais nous allions nous réinstaller, cela n’aura pas été le cas, mon petit pervers Stéph…revenant vers moi, me saisissant autour de la taille, me bisoutant le cou, me tripotant déjà de partout, tout en faisant tomber mon peignoir, puis le sien, pour alors m’entraîner cette fois dans sa superbe chambre à coucher, où si le lit était encore défait, il me fait basculer sur ce dernier, se jetant sur moi comme un petit dément.

Et si déjà nos bouches et nos langues se reprennent avidement, les ébats eux aussi reprennent sans plus , dans des jeux pervers et des positions insoutenables, à se bouffer de partout, se doigter et se lécher nos trous de cul, se sucer nos queues, jusqu’au moment où mon Stéph… se lève un instant, le voyant revenir après s’être couvert sa jolie queue d’un préservatif, pour encore se remettre à nos torrides jeux et ce, jusqu’au moment, où dans nos ébats, je finis par me retrouver allongé sur le ventre, où mon pervers petit banquier, se saisit ensuite de ces deux têtes d’oreiller posées sur le lit, qu’il me glisse sous le ventre, faisant alors se relever mon petit cul, me trouvant à présent dans une position combien excitante à ses yeux, où là ne pouvant me retenir, je me laisse juste à des « Oh Ouiiiiii… mon Stéph… Vas-y…. encules moi … mets moi ta jolie queue…Et si combien impatient de sentir enfin sa queue me défoncer mon petit cul, le petit salaud, pour encore plus de plaisir, se laisse à promener ses mains autour de mon petit trou de cul, puis entre mes cuisses palpant de plus mes petites couilles pour ensuite laisser promener sa langue autour de mes petites fesses, puis tout le long de ma raie finissant par introduire cette dernière dans mon trou de cul, souhaitant bien humidifier les parois de ce dernier, me laissant à quelques instants de râles indescriptibles de ce torride moment de folie, le suppliant une fois encore de me donner sa queue que j’avais une envie folle de sentir entrer en moi, me remettant à des « STP…STP.. Encules moi mon Steph…Vas-y…. STP..STP… », où enfin ce dernier ne se retenant en rien, laisse lentement glisser cette queue dans ce trou offert, s’y enfonçant encore… et encore dans des petits va et viens incessants, se saisissant ensuite très vite de ma queue, qu’il me branle lentement et si tout cela dura de longues et sublimes minutes ne se retenant en rien à des râles réciproques, où, dans une osmose combien partagée, nous jouissons alors tous deux dans un moment indescriptible laissant gicler nos spermes pour sa part bien au fond de mon cul dans son préservatif, quant à moi ne me retenant en rien laissant exploser ma semence entre ses mains qui continuent encore quelques seconde sa démentielle branlette, finissant après cela tous deux dans un apaisement combien serein et apaisant.

Si après cela nous nous rendons tous deux à la salle de bains pour nous rincer, nous laissant une fois encore à se dévorer nos bouches, nous promettant bien sur de remettre cela aussitôt que possible. Et enfin si mon Stéphane me redépose devant la banque, où discrètement nous nous laissons à un dernier petit bisou, ce dernier me fait un petit salut de la main se rendant alors à son bureau, quant à moi combien apaisé et bien, je reprends ma voiture pour m’en retourner chez moi.

Fin

Gégé

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