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Un week-end coquin et pervers avec mon parrain chéri… (1ère partie)

Des hommes gays montrent leur bite et le reste

Un week-end coquin et pervers avec mon parrain chéri… (1ère partie)

Si dans ce début d’ Octobre 2021, assis derrière mon pc, mon téléphone sonne, où étonné et combien surpris, je reconnais très vite la voix de parrain Paul, pour être plus franc, celui que j’appelais depuis mon plus jeune âge « mon parrain chéri.., »  aujourd’hui, la soixantaine passée, malheureusement petit solitaire depuis le décès de son épouse il y a trois ans, résidant un petit village à une petite trentaine de kilomètres et qui se situe dans la région de Obernai. Mais pour en revenir à cet appel d’aujourd’hui,  si je lui signifie déjà combien j’étais heureux de l’entendre une fois à nouveau, parrain me précise alors, presque en s’excusant de me déranger,  que s’il ce sera laissé à cet appel,  c’est dans un premier temps, en regardant par hasard des photos, le rappelant à quelques bons moments, qui l’auront incité aujourd’hui à prendre des  nouvelles de  « son petit filleul »  même si en âge, nous n’avions qu’une petite  dizaine d’années de différence ayant pour ma part aujourd’hui cinquante et un .  Et bien  sur il ne manque de s’assurer que ma moitié Michelle allait elle aussi bien même si les deux n’auront jamais eu d’affinités  l’un envers l’autre. Si de plus il précise aussi  regretter un peu que nous ne nous soyons revus tous deux depuis Juillet de l’année passée, où en effet si mon épouse aura été en cure durant quelques temps, nous avions à cette époque tous deux passés un superbe week-end  ensemble,  où il ne manque de me rappeler qu’il ne peut s’empêcher de temps à autre à repenser à ses  quelques moments coquins même très coquins auxquels  nous aurons fini par nous laisser aller sans savoir comment nous en serons venus à cela, mais que nous aurons partagés et desquels bien sur je ne manque moi aussi d’y repenser parfois.

Et bien sur, je profite alors pour mon plaisir et souriant à lui faire «  si je comprends bien même si tu ne l’avoues pas  dans ton appel mon parrain chéri…l’envie de te faire une fois à nouveau plaisir avec ton petit filleul ne te déplairait pas ?????   Si cela le fait sourire à son tour, rajoute je ne dirais pas non mais précise toutefois que  son appel n’était pas que pour cela, mais qu’avec l’âge et même s’il se sent toujours en assez bonne forme, il aurait quelques petits  problèmes de dos et besoin ses jours prochains d’un petit coup de main mais rajoute-t-il seulement si j’en avais le temps et passer un prochain week-end chez lui,  pour lui  aider à récupérer du bois stationné en forêt,  que malgré son problème de dos, il avait préparé seul durant la belle saison et qu’il souhaiterait à présent chercher pour l’hiver à venir.

Si combien cela serait chouette, je lui demande alors un instant pour en parler à ma moitié et reviens après un moment, pour lui dire que si cela ne la dérange pas mais que pour sa part et comme je m’en doutais vu leur manque d’affinités, elle avait déjà d’autres choses de prévues, étant en ce qui me concerne tout à fait libre de te rejoindre à sa guise et pourquoi pas même déjà ce vendredi. Et si combien heureux au téléphone, surtout  et de plus,  sachant alors que je viendrais seul, il ne manque alors de me convier à le rejoindre dès ce vendredi en journée, et ce, à l’heure à ma convenance,  ce qui nous permettra déjà le plaisir de se retrouver tranquille juste tous les deux, d’aller dîner en soirée au village et bien sur se mettre à l’œuvre le samedi matin,  pour ensuite passer un week-end bien cool, en toute intimité entre hommes, comme me rappelle-t-il cela nous était  arrivé l’année passée. Et en effet, si ma moitié avait à cette période été en cure trois semaines, seul chez moi, cela m’avait permis d’aller passer un week-end chez parrain sans bien sur savoir ni imaginer en y allant, la suite coquine qui ce sera alors passée durant les deux jours. Si  ensuite tout semble convenu, nous nous saluons par un petit bisou passé par téléphone, avec combien de hâte de nous retrouver ce vendredi..

Et si une fois raccroché et  avant ce vendredi à venir, combien me reviennent les moments chauds, où en effet si ce fameux week-end de l’année passée avec mon parrain chéri, lors duquel nous serons revenus,  même avec quelques mois passés sur  mes cinquante ans, autour de quelques bons verres, à converser de tout et de n’importe quoi,  où parrain c’était alors mis à parler de sa vie courante de tous les jours, de parfois s’ennuyer bien sur tout seul, de son manque de câlins et même m’avoue-t-il de sexe, ce que je pouvais bien sur comprendre. Et si ses échanges restaient en paroles, cela dure jusqu’au moment où après trois ou quatre verres, le coquin, sera devenu très vite  plus entreprenant envers  son petit filleul, finissant à un  moment à ne se retenir, laisse partir ses mains sur moi, qui surpris et coincé dans le canapé, me tortillant pour me dégager, je me laisse à « mais que fais-tu parrain…, arrêtes, arrêtes…, stp.., stp.. » ce dernier qui jusqu’alors ne c’était jamais laissé envers moi à un tel comportement, ne tenant aucun compte de mes doléances, continue son jeu jusqu’à me faire sentir ses mains,  se glisser entre mes jambes pour empoigner ma queue encore cachée derrière mon pantalon me répondant «  laisses toi aller mon petit filleul…, laisses toi aller.., cela fait trop longtemps que je rêvais de te faire cela… » . Et si j’avoue que ce jeu ne m’aura aucunement déplu, je décide de laisser mon parrain continuer son plaisir,  où si bien sur la situation de ce week-end 2020 aura dérapé se laissant tous deux à une relation combien partagée sur laquelle je ne reviendrais bien sur pas dans mon récit.

Pour  à présent en revenir  à ce vendredi de début octobre 2021,  où si me voilà sur  le chemin de BOERSCH où réside presque en lisière de forêt  parrain chéri, une bonne heure m’aura prise, avouant de plus n’avoir pu m’empêcher à quelques petites pensées perverses sur une partie de la route et qui bien sur n’auront manqué de me faire bander. Si j’arrive alors vers 15hrs chez ce dernier,  qui s’il m’attendait avec impatience, combien souriant, m’accueille à bras ouverts, me sert bien fort dans ses bras pour me remercier, se laissant à quelques bisous de bienvenue à la limite de ma bouche ce qui je l’avoue m’aura déjà un peu mis dans le bain. Toutefois, si je trouvais que ce dernier n’avait pas énorme changé malgré les soixante six ans qu’il aura cette année,  le trouvant  toujours bien physiquement et malgré son problème de dos et comme il m’en avait fait part, toujours bon vivant. S’il me fait ensuite entrer chez lui emportant mes affaires, il m’invite déjà à rejoindre la chambre d’amis qu’il m’avait comme l’année passée, préparée très gentiment, même si je n’y avais pas dormi beaucoup, où si je dépose alors mes affaires, je décide de les ranger plus tard. Et si parrain chéri se rassure que la chambre me convient toujours,  je le remercie encore de prendre autant soin de moi. Souriant il me convie ensuite de rejoindre le salon pour aller prendre un verre ensemble, je me laisse à lui dire qu’avant cela, j’avais juste une toute petite envie où s’il me répond «tout ce que tu voudras mon petit filleul…, » j’empoigne alors ce dernier pour un petit bisou du plaisir de passer ce week-end juste tous les deux où si parrain chéri me répond qu’il en est de même pour lui, comme attirés l’un vers l’autre, nos bouches se rejoignent pour alors se dévorer un instant dans une étreinte  et envie partagée avec de plus nos mains qui ne manquent déjà de se promener réciproquement sur l’un et l’autre.

Mais si cela restait pour le moment une simple mise en bouche, nous nous rendons alors  au salon où  prenant place tous deux autour d’un bon verre de rosé,  nous voilà à converser une bonne demie heure, mon parrain chéri ne manque de me faire part du  bonheur d’avoir comme l’année passée le plaisir de cette intimité d’avoir pu venir tout seul.  Si alors, jetant un œil  à l’heure, nous approchions de 16 hrs30, parrain me propose d’aller me montrer en forêt à dix minutes de chez lui, le bois qu’il comptait rentrer avec mon aide le lendemain avec bien sur son tracteur et sa  remorque. Et si sans problème, nous nous mettons ensuite sur le chemin,  cela nous aura pris une bonne heure, où alors  de retour et même s’il n’est pas loin de 18hrs 00, parrain me fait part avoir juste quelques coups de fil à passer et aussi réserver le resto, je profite pour ma part à aller ranger ma chambre et vider ma petite valise où heureusement j’avais emporté quelques vêtements propres pour notre  petite sortie de ce soir et profite de plus à me reposer un petit quart d’heures.

Si après cela, parrain avait à présent terminé au téléphone, me précisant qu’il avait réservé pour 19hrs, nous allons tous deux nous changer,  pour ensuite prendre sa voiture et rejoindre le petit resto à une dizaine de minutes de chez ce dernier. Et si le resto bien Alsacien où l’ambiance sympathique, avec un fond de musique,  il n’en reste pas moins que si mon parrain chéri était connu par quelques présents qui ne manquent de lui faire un petit salut de la main,  le patron que j’avais déjà eu le plaisir de rencontrer l’année passée, me salue à son tour pour ensuite nous installer dans un coin assez discret de la salle. Et si comme cela reste parfois de mise à la campagne, les quelques connaissances de parrain, le sachant habituellement solitaire, nous jettent un drôle d’œil tout en se murmurant je ne sais quoi, parrain me rassure et comme je m’en doutais un peu, me faisant  part que les mauvaises langues et leurs ragots seront toujours présents. Après cela si le patron lui même nous aura servi connaissant bien Paul, habitué de son établissement même en solitaire trois fois par semaine, ce dernier nous aura bien sur régalés avec son bon repas. Et si le temps passe que nous avions tous deux bien conversés durant le repas, il était à présent pas loin de 21hrs, où si patron nous offre alors encore un petit café arrosé, je sens surpris à un moment, sous la table, la jambe de mon parrain chéri discrètement longer la mienne, ce qui me fait sourire mais ne me laisse bien sur pas sans effet, écartant de plus un léger mes jambes, espérant toutefois que personne n’aura remarqué le jeu de mon coquin, qui je pense devait être bien excité, laisse perdurer son petit jeu encore quelques bonnes minutes. S’il me propose ensuite de quitter le resto, il règle la petite note où ayant salué le patron,  nous quittons alors le resto, où si je remarque toujours sans comprendre, le regard un peu médusé de certains, je remercie  encore mon parrain chéri pour cette soirée bien cool. Et si nous voilà à nouveau installé dans la voiture, je ne manque de lui déposer un petit bisou où souriant,  le coquin sans un mot, s’empare alors de ma bouche pour alors avec une envie réciproque se dévorer quelques instants, où mon petit pervers ne manque  de m’avouer combien il avait à présent envie de moi. Et si cela me laisse à lui jeter un petit regard bien vicieux, je ne manque moi aussi de lui faire part combien cette envie était partagée.

Si à présent nous voilà de retour  chez mon parrain chéri, où une fois entré,  ce dernier ne manque de tirer tous les rideaux et fermer certains volets, il me propose alors de finir cette soirée autour d’un bon petit verre de champagne qu’il me dit aller nous chercher dans sa réserve, lui faisant part en souriant, aller vite me changer et juste me rafraîchir un peu. Et si cela m‘aura pris une dizaine de minutes, je décide pour l’ambiance, de juste garder mon boxer et un petit polo léger pour alors retourner au salon où  même si parrain aura préparé verres et bouteille, nous faisant de plus profiter d’un fond de musique douce, combien le coquin, assis à présent bien sagement au fond de son canapé reste surpris et souriant de me voir le rejoindre dans cette tenue légère. Et là, voulant faire plaisir à mon coquin, restant à quelques pas de ce dernier,  je laisse alors circuler mes mains sur mon torse même couvert, laissant ses dernières lentement  partir jusque dans mon entre jambe, où si de suite, je remarque combien pétillent les yeux de parrain avec je m’en doute son envie de se jeter sur moi,  je lui fais    «  stp…, stp…, ne bouges pas…, restes assis mon parrain chéri…, »  pour lentement continuer mon petit jeu pervers, me tortillant en me caressant devant lui et ce jusqu’à finir par faire tomber et retirer mon boxer tout comme mon polo, et là, laisse aux yeux de mon pervers coquin,  apparaître ma jolie petite queue bien sur en érection.

Et très vite, au rythme de la musique douce,  je m’avance vers lui,  je l’avoue me sentant un léger éméché d’avoir je pense déjà bien bu au cours du repas,  je me rapproche du canapé et me laisse à  « je suis à présent à toi mon parrain chéri…, alors laisses toi aller à profiter de ton petit filleul avec tous les petits jeux les plus chaud et pervers qui te viendront….. ».  Et si me sentant à présent comme sa petite drogue, mon coquin  se laisse glisser  de son canapé, tombe sur les genoux devant moi, et empoigne de ses mains mes cuisses, laisse ses dernières lentement remonter le long de mes jambes pour enfin s’emparer de ma queue tout en érection, que sans plus il laisse partir au fond de sa bouche pour me la sucer, me caresser les couilles,  ne pouvant déjà me retenir à quelques gémissements de « Oh ouiiiiii…, ouiiiiii…., encore parrain…, continues…, bouffes la cette queue dont je sais tu avais tant envie….,  c’est trop bon… ». Et toujours debout les jambes écartées à me faire dévorer par mon petit salaud adoré, qui après un moment relâche mes couilles, laisse lentement partir sa main autour de mes fesses et fait partir son index qui se glisse ensuite très vite dans mon trou de cul, où si j’étais alors à deux doigts d’exploser, trop envie moi aussi de partager ce jeu avec mon coquin, j’arrête alors ce dernier, où s’il se relève je l’empoigne contre moi,  pour durant quelques instants se dévorer avec démence nos bouches se roulant nos langues l’une dans l’autre. Et si de plus, je profite à le défaire des quelques habits qu’il portait encore,  ne manquant de m’y aider, une petite minute suffira pour enfin se retrouver alors tous deux à poil et se jeter ensemble sur le canapé, se déchainant tous deux dans des caresses partagées des plus perverses et des plus folles.

Et si nos torrides ébats nous laissent très vite tous deux à des râles et des gémissements de toutes ses perversions auxquelles nous nous laissions sans aucune retenue depuis un moment, nous finissons par basculer au sol, où si heureusement ce dernier était recouvert d’un grand tapis, nos ébats reprennent de plus belle se dévorant tout en laissant nos mains, nos bouches et nos langues profiter l’un de l’autre toujours dans des râles déments. Et si dans nos ébats arrive un moment où parrain chéri se retrouve allongé sur  le dos, très vite je viens me mettre à califourchon et à contre sens au dessus de lui,  nous permettant à présent de profiter à se sucer mutuellement comme deux petites bêtes dans un plaisir frénétique nos queues réciproques, profitant par la même à continuer à se caresser jusqu’à se laisser de plus à nous  doigter nos trous de culs où rêvant bien sur tous deux de ce moment démentiel  depuis mon arrivée, nous finissons  dans une  osmose réciproque et partagée à jouir avec une force irréelle, laissant gicler nos spermes  au fond de nos bouches et s’en délectant tout  ne se retenant là encore à des gémissements  et des râles indescriptibles et dans un plaisir combien apaisant pour chacun. Et si nous nous  relevons tous deux en se souriant de ce moment torride, nous ne manquons de reprendre encore nos bouches avec gourmandise pour encore profiter des quelques résidus de sperme restant,  nous  couvrant ensuite chacun avec un minimum où parrain ne manque de me faire  en souriant «  et si à présent mon coquin de petit filleul nous prenions ce bon petit verre de champagne qui nous attends depuis un moment… ». Et là tous deux nous nous reprenons alors place dans le canapé  où si parrain nous remplit les verres, pour déjà trinquer au plaisir de ses moments chauds que nous venions de passer,  le petit pervers ne manque de rajouter en souriant  «  je n’en ai pas encore fini avec toi mon petit filleul…., » où très vite fantasmant déjà à  ce qui m’attendait encore et en toute discrétion, ne pouvant me retenir,  je me remets à bander, me doutant même que si comme l’année passée, je ne dormirais cette fois pas encore dans cette chambre d’amis.

 Toujours est-il que si à présent il était 23 hrs 00 bien passé, toujours tous deux assis dans le canapé, si parrain pour finir la bouteille, nous verse un dernier petit verre, me rappelant toutefois que si le lendemain nous devions être en forme pour aller chercher son bois, il serait bon d’aller sous peu faire un petit dodo…. ce qui m’aura fait sourire.Et s   le coquin rajoute souriant que si j’en avais envie et si cela pouvait me faire plaisir, nous pourrions au lieu d’être chacun seul de son coté, dormir tous les deux dans sa  chambre, ce qui bien sur me ravi de suite lui répondant «  oh ouiiiiii mon parrain chéri…, je me sentirais moins seul et pourrais me câliner dans tes bras… ». Et si à présent cela semble convenir à chacun,  parrain se lève  alors, me conviant avant de se coucher d’aller prendre une petite douche lui répliquant souriant«  à tes ordres mon coquin.. ». Et tout en ne manquant de nous déposer un petit bisou, nous retirons ensuite nos quelques vêtements pour aller rejoindre la douche où profitant à me tapoter les fesses, le coquin n’aura manqué de me donner une grande et douce serviette. Si  alors parrain entre le premier dans la douche, règle la température de l’eau puis  la laisse couler un moment, pour ensuite me faire signe de le rejoindre, nous voilà tous deux sous cette douche,  serrant déjà nos corps nus l’un sur l’autre, où à profiter de ce plaisir, je ne résiste pas très longtemps à empoigner la queue de mon parrain chéri qui bien sur ne manque de faire de même, reprenant avidement quelques instants nos bouches et nos langues et ce, tout en nous déhanchant tous deux, se frottant nos torses l’un contre l’autre, laissant nos mains à se promener partout l’un sur l’autre. Et ce jusqu’au moment  où si je me laisse glisser sur le torse de mon coquin,  jusqu’à me retrouver sur les genoux entre les jambes de ce dernier où alors je laisse sa queue bien raide devant mes yeux, se glisser dans ma bouche pour lui la sucer un moment et ne manque de laisser mes mains enserrer ses fesses, finissant par laisser de plus le majeur de ma main se glisser dans son trou de cul où ce dernier ne se retient à des râles, me lance, «  comme c’est bon ma petite salope.., continues…, continues…,ouiiiiii…, ouiiiiii…,  encore un peu… ».

Et toujours sous cette eau combien tiède et bonne, je continue à me délecter de la queue de parrain, continue à lui masturber avec fougue son trou de cul, ce dernier n’y tenant plus,  me fait relâcher mon torride jeu, pour alors m’empoigner et  me relever, et si là, derrière moi, il me bloque très vite contre la paroi, où si je me retiens à la barre de sécurité en place, il se laisse à me relâcher et finit à son tour à partir sur les genoux, me faisant écarter mes jambes et sans plus me faire sentir sa langue glisser le long de mes fesses et se promener bien autour de mon trou de cul, jusqu’à finir par y introduire cette langue, où si je gémis alors de ce torride moment,  ne me retenant à des « comme c’est bon mon petit salaud…, oh ouiiiiii…, encore…., encore…, continues…., j’adore..,». Et si ce plaisir fous perdure encore quelques sublimes  secondes, il se relève, laisse sa langue parcourir mon dos où si très vite mon petit salaud se saisit de sa queue tout en érection,  pour la promener un moment autour de mon trou de cul et enfin lentement la laisse s’y introduire où si de plus dans cette position derrière moi, il se saisit de la mienne bien raide, et se laisse à me la branler,  je me remets à des gémissements déments, lançant,  « encore  mon parrain chéri  tu en arrives enfin à ce que tu cherchais mon petit salaud adoré, alors continues,  profites d’enculer ton petit filleul ». Et là s’il pousse encore et encore et se laisse à des va et viens terribles, je sens  cette queue dans mon cul qui me lime les entrailles,  dans un plaisir presque insoutenable. Et là écartant encore mes jambes pour profiter de ce pervers mais torride moment, cela dure encore quelques sublimes et perverses minutes où si mon parrain chéri, gémit alors de plus en plus fort, se laisse soudain à lâcher, « Ça me viens…, ça me viens ma petite pute, lui répondant à moi aussi parrain… nous finissons tous deux à laisser gicler presque  au même instant, nos spermes dans une jouissance démente pour mon petit salaud bien au fond de mon trou de cul, quant à moi lui emplissant avec fougue ses mains et doigts avec lesquels il me branlait.

Si après cela et nous être rincés tous deux, parrain coupe l’eau où si nous ne manquons de nous dévorer encore quelques instants,  nous sortons souriant et combien apaisés de sous cette douche et  de cette orgie démente pour alors nous sécher où si nous rejoignons quelques minutes le salon  pour éteindre toutes les lumières de ce dernier et enfin rejoindre la chambre de mon parrain chéri où si  nous conversons encore un moment, même s’il était alors 1 hrs du matin, nous finissons bien sur tout à poil par nous coucher comme deux amants même hommes et où avec combien de bonheur je me blottis dans les bras de ce dernier, nous laissant encore à un dernier mais torride bisou et finir par nous endormir. Et si bien sur il nous restait le samedi et le dimanche, malgré le bois à aller récupérer en matinée, nous ne manquons pas de profiter après cela de la suite du week-end pour nous laisser à mille plaisir que je me ferais plaisir à vous résumer dans la suite à venir.

La suite

Fin

Gégé

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