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Comme l’année d’avant, les 4 petits vieux restent pour m’aider. Cette fois, ils me disent de rester assise, je refuse, mais ils insistent. J’arrive péniblement à rassembler quelques chaises.

Une fois le rangement terminé, le bavard sort une bouteille de champagne et des verres. Je me laisse servir une coupe, eux me tiennent compagnie. Comme l’an dernier, je suis assise sur l’estrade et ma coupe à la main, je les vois venir. C’est comme si une parenthèse d’une année venait de se refermer.

Ils devaient penser la même chose, car sinon, ils ne seraient pas là avec moi.

L’un d’eux éteint la lumière de la salle. Nous sommes maintenant juste éclairés par ce qui sert de cuisine. Le bavard remémore l’année d’avant, les positions que j’avais, j’avais une autre tenue, moins ample. Il me demande de poser avec celle-ci. Bien sûr, à la 2e demande, je dis oui, rien ne sert de recommencer à dire non, puisque je le ferais de toute façon.
Bavard me dit :

– « Vous avez changé de marque pour vos bas ».
– « Non, pas du tout, c’est toujours les mêmes » bien sûr, c’était l’excuse pour les toucher.
- « Je peux ? Dit-il, je réponds :
- “Si je dis non, vous allez me le redemander” il dit oui en se marrant.
– “Mais vous savez que vous pouvez avoir confiance en nous”.Une aventure coquine en maison de retraite 4 - Une aventure coquine en maison de retraite Seconde partie

Il m’attrape la jambe, et frôle le bas, son voisin fait pareil et je me retrouve comme l’année d’avant, sur les coudes, sauf que ce coup-ci, ils sont deux pour chaque jambe.

- “Comme c’est doux, c’est aussi bien le dessus que le dessous. Est-ce le bas qui rend la jambe aussi douce, ou est-ce la peau qui rend le bas aussi doux ? Puis-je oser comparer avec la cuisse belle dame ?”.
– “Dites, vous n’exagérez-vous pas un peu ?”.
– “Bien sûr que si, mais vous nous donnez des ailes, dites-nous, oui, pensez que peut être l’année prochaine, nous n’aurons plus ce plaisir comme notre ami disparu”.
C’est dur d’argumenter contre cela. Et puis leurs huit mains commencent à faire de l’effet.
– “Allez, c’est mon soir de bonté !”.
De concert, les 2 compères remontent jusqu’aux cuisses, relevant ma jupe par la même occasion, pour le plaisir des deux de l’autre côté de moi.
Il me dit :
– » C’est aussi doux partout, mais ça ne répond pas à notre question ».
– « Laquelle ? » Dis-je.
– « À savoir si c’est le bas qui rend doux votre peau, ou votre peau qui rend le bas doux ».
– « Et que faut-il faire pour savoir cela ? » Demandais-je l’air ingénu.
– « Retirer le bas, belle dame ! »
– « Vous voulez que je les retire ? ».
– « Nous pouvons le faire si c’est votre souhait ».
– « Ah, mais vous êtes des petits malins » dis j’en hochant la tète.
– « Allez, dites-nous oui belle dame » je ne réponds pas verbalement, mais, ma non-réponse ainsi que la mimique de mes lèvres signifient « bon allez-y ».

En attrapant le haut du bas, je sens leur doigt sur la chair, j’ai du mal à ne pas tressaillir. Le bavard s’en est aperçu de suite. Les quatre m’ont ensuite caressé les jambes et plus haut, les cuisses en disant :

- « Le bas est une matière inerte qui n’est rien sans ce qu’il contient, la valeur n’est que dans le contenu, votre peau est douce belle dame ».
Je ressens ses caresses qui me plaisent de plus en plus, je réponds de moins en moins.

Je ne dis rien non plus quand il m’a embrassé la jambe.
Voyant que je reste muette, ils comprennent ma complaisance et s’y mettent à quatre. J’ai les jambes parcourues de mains et de bouches. Je perds ma volonté. Je ferme les yeux et vis mon plaisir.

Bavard dit :
- « Voilà, notre question a sa réponse, nous pouvons vous remettre vos bas ».

Son copain commence, il le fait ensuite, mais tout doucement, il enserre la jambe au-dessus du genou et remonte tout en haut, pour les tirer. Il s’y prend à plusieurs reprises. À chaque fois, bien sûr, il frôle mon string juste sur ma fente et son copain fait pareil pendant que les deux autres regardent.

Comme je reste silencieuse en tenant bien mes jambes à leurs dispositions, Bavard me dit :

– « Il faut bien tendre les bas, mieux que ça encore ».
Je le fixe silencieusement dans les yeux. Joignant la parole au geste, en me regardant dans les yeux, lentement, il monte ses mains sur l’aine et contourne mon bas-ventre.
- « Attention, vous prenez des libertés cher monsieur », et me répond :
– « Laissez-vous allez belle dame » et sa main appuie maintenant mon string. Il me redit :

– « Voulez vous vous laissez allez belle dame ».

Joignant la parole au geste, en me regardant dans les yeux, lentement, il monte ses mains sur l’aine et contourne mon bas-ventre. Il frôle mes hanches de ses mains à plat, comme une caresse qui m’étourdit. Il va chercher l’élastique de mon string tout en haut.

Il tire sur le string et cherche à le descendre, mais je suis assise dessus. Alors je lève le bassin. Il libère le string qui glisse le long de mes cuisses que je rapproche avant de les rouvrir.

– « Voyez mes amis, la dame s’abandonne, nous ne devons pas la décevoir, elle se donne à nous, a nous d’en faire bon usage ».
Alors que mon string intéresse l’un deux, bavard commence à titiller mon bouton. Je pousse un petit cri. Il dit aux autres :
- « Ça y est, elle est à nous, allez-y, tout est permis ».

Les deux qui étaient restés un peu à l’écart s’approchent très près de moi. Ils me défont les boutons de ma robe. L’autre monte sur l’estrade et dégrafe mon soutien-gorge, il l’enlève et le montre en trophée. Me voilà les seins à l’air dans cette salle, d’ou on est, personne ne peut voir de dehors, l’année passée, j’avais repéré l’échappatoire de pouvoir dans la tenue où j’aurais été, de me diriger vers les toilettes !

Mes cuisses sont tenues écartées. Bavard a toujours ses doigts qui me pénètrent et font des va-et-vient dans mon vagin. Des mains s’activent partout, je ne sais plus à qui elles sont, sur les seins, le ventre, les cuisses, la chatte.

Une aventure coquine en maison de retraite 4 - Une aventure coquine en maison de retraite Seconde partieVoilà que l’un d’entre eux derrière moi me relève et m’écarte les jambes pour les mettre en V à la verticale. Mon anus maintenant dégagé est investi par un doigt, j’ai toujours quelques doigts dans le vagin et d’autres qui titillent mon clitoris.

Je me trémousse, je glousse, je crie, et je jouis sans retenue.

Celui qui est à côté du bavard, vient se placer entre mes cuisses et commence à me sucer le sexe. Je le sens qui se régale, ma réaction est rapide, je jouis dans sa bouche. Un autre lui prend la place, et fait pareil. Le bavard se met à côté de moi et en me tripotant le sein me regarde dans les yeux me dit de me laisser aller complètement.

Mon abandon est total. Mes yeux dans les siens, je sens une jouissance profonde monter. Elle explose, j’ai un nouvel orgasme très puissant.

Un troisième s’allonge sur l’estrade et me demande de venir mettre mon sexe sur sa bouche, je m’exécute aussitôt, le bavard en profite pour me mettre à son tour un doigt dans l’anus.
Le bavard se met à côté de moi et en me tripotant le sein me regarde dans les yeux me dit de me laisser aller complètement.

On me demande de me mettre à 4 pattes. Ils se relaient pour me lécher la chatte et le cul dans cette position humiliante.
Le bavard me fait à nouveau me mettre sur le dos. Il dit à ses amis sur l’estrade.
– « Tenez-lui les mains », et à celui à côté de lui :
– « Tiens sa jambe droite bien écartée » lui s’assoie à cheval sur ma gauche. Il me frotte le sexe et me pénètre de ses doigts, faisant des allées et venus à toute vitesse. Je jouis encore une fois, criant grâce.

Je reste 5 min allongée, prostrée à reprendre mon souffle. Ils sont attentionnés, ils m’apportent à boire, rapproché mon sac, je me recoiffe. Mes bas sont filés, mon maquillage est plus que douteux. Heureusement que j’ai toujours une paire de rechanges dans mon sac et de quoi me refaire une beauté. Ils ont l’air navrés de mon problème et veulent me les rembourser.

– « Surtout pas, j’ai reçu au centuple le prix des bas. On a discuté un peu.
Bavard me dit, qu’il savait que si je revenais, ça se passerait comme cela, mais là, ça a été au-delà de ce qu’il espérait.
Quelques minutes après, nous voyons des phares dans le parc, la copine arrive au loin et ils me disent :

- “L’année dernière, nous avons passé une soirée qui était la plus belle depuis bien longtemps, mais cette soirée d’aujourd’hui, c’est la meilleure de toute notre vie, les trois autres ont dit, oui nous aussi et sans aucun doute”

En nous faisant la bise, je les remercie de la soirée.
- “Non, c’est nous qui vous remercions, un petit rien pour vous et un énorme quelque chose pour nous”
Me voilà repartie.

L’année suivante, je me suis tâtée pour recommencer, un peu honteuse dans le sens, qu’est-ce qu’ils vont penser de moi.
Mais hélas, quand j’ai demandé à la copine, elle m’a dit :
- “Je suis désolée, la directrice m’a posé une condition : si tu revenais, elle annulait le contrat”.

Là, j’étais furieuse, je voulais le lendemain, allez voir les petits vieux et le leur dire, mais je me suis dit, que si je dis cela, ils vont aller, se faire mal voir d’elle, et comme c’est eux qui la supporte à l’année, que ça risquait de les mettre dans une situation difficile, alors je me suis effacée.

Ma copine a dit que je n’étais pas libre quand le bavard a demandé comment j’allais, j’ai leur bonjour. Son mari, lui, range les tables et les chaises tout seul, je ne leur ai jamais dit, que moi, j’avais de l’aide.

J’ai voulu quelques fois aller dire un petit bonjour, mais j’ai peur d’apprendre une mauvaise nouvelle, et le temps passe.

J’ai appris par la suite que la directrice était une conne qui avec ses 80 kg faisait la belle parmi les retraités (au pays des aveugles, le borgne est roi), et quand une autre était là, elle n’était plus le centre d’intérêt.
Ma copine toujours en pantalon et jamais sexy, ne lui faisait pas d’ombre.
Cette directrice, je lui souhaite qu’un jour, elle ait ce qu’elle mérite.

Et puis comme disait Picabia :
“Si l’on médit de moi, ce n’est pas grave, mon cul les contemple”.

Anizette

tel rose sans attente
3 Commentaires
  1. Lisa
    arnaud 1 mois Il y a

    hum j ai adoré cette histoire

  2. Lisa
    Pierre 1 mois Il y a

    Très belle histoire, bien racontée.
    Dommage que la directrice est interdit les visites après.J'aurais bien aimé que l'héroïne s'occupe un peu des sexes des petits vieux...

  3. Lisa
    daltone 1 mois Il y a

    belle histoire

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