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Une famille incestueuse chaude partage ses aventures libertines Partie 14

J'ai essayé la zoophilie et j'ai beaucoup aimé

Suite de la partie 13

De retour à domicile un peu déçu de ce qui est arrivé chez Véronique, sachant bien que c’est de notre faute, nous aurions dû attendre, mais comme Julie est toujours impatiente, il fallait que cela arrive un jour.

Julie j’espère seulement une chose, que Véronique ne raconte rien n’a personne de ce qu’elle a vu.

J’ai comme l’impression que dans quinze jours elle ne vient pas à cause de ça !

Je m’excuse maman, c’est de ma faute, je le reconnais.

Julie c’est aussi la mienne, je n’aurais pas du accepter ton baiser, car c’est nos têtes qu’elle à aperçues en premier en sortant de la cuisine avant de voir nos mains sur nos chattes.

Allez va te coucher, tu te lèves tôt. Les autres doivent déjà être en train de ronfler depuis un moment.

Julie m’embrassa sur ma bouche et me souhaita une bonne nuit.

Comme j’étais seule j’ai cherché Rocky, il était content de me voir et s’est mis à jouer, il me vint une idée et si je prenais un peu de paté pour chien que je frictionne ce pâté sur ma chatte il resterait peut-être entre mes cuisses !

J’ai enduit ma chatte avec ce pâté et pour l’attirer je l’ai appelé en lui tendant ma main qu’il s’est mis à lécher tout en la rapprochant de mon sexe ? Il a d’abord senti, puis c’est mis à lécher, je l’ai caressé lui parlait sa longue langue qui se faufilait entre mes lèvres et fouillait mon vagin. Il n’y avait plus de pâté, mais il lapait encore et il m’a amené à l’orgasme rapidement.

Julie qui était à peine au lit est accourue croyant que je me suis fait mal, mais elle a vite compris en voyant Rocky se lécher les babines.

Il ne m’a pas encore baisé, mais c’est un bon début !

Je suis monté et je me suis couchée.

Le lundi matin le traditionnel réveil matin reprit sa place habituelle réveiller cette fois-ci par une agréable sensation entre mes cuisses, encore dans les vapeurs, j’ai rêver que c’était Rocky qui me léchait ma chatte comme il l’a fait avant de me coucher. Non c’était mon chéri.

Sa semaine de congé étant terminé, il retrouvait de nouveau son bureau dans l’agence où il travaille.

Alors, il ne me restait que mes doigts ou mes godes pour combler le manque de bites. Alors il me vint une idée, la bite de Rocky. Oui, mais me lécher la chatte c’est gagner, mais me baiser est une autre question ;

J’ai alors remis à plus tard dans la matinée lorsque Manon ou Muriel seront debout.

Pour combler ce manque, j’ai cherché mon sex toy connecté et me suis donné du plaisir.

Mais en réfléchissant comme aujourd’hui je suis très pressé vu que les vacanciers vont débarquer, ayant encore les courses à faire ce matin et préparer la salle à manger pour une famille nombreuse j’ai remis à plus tard l’essai avec Rocky.

Il va falloir que je me lève, au passage réveiller Manon et Muriel, prendre ma douche et prendre le petit déjeuner.

En sortant de la douche, je croise Manon qui allait prendre la sienne, nous nous sommes embrassés.

Muriel quant à elle finissait de préparer la table. Elle m’embrassa à son tour et sortie donnée à manger à Rocky.

Puis j’établissais le planning de la journée. Faire les courses pour la semaine va nous prendre une bonne partie de la matinée. Alors je vous propose, mes chéries c’est de faire tranquillement nos courses et de déjeuner à la cafétéria. Avec un peu de chance, Marie Claude et Julie seront rentrées du travail pour nous aider à vider le coffre.

Après le petit déjeuner nous sommes montés dans nos chambres nous habiller et nous maquiller.

Muriel a enfilé sa robe de grossesse, et Manon et moi nos mini robes que nous avions achetées en quatre exemplaires. Muriel un peu déçue de ne pas pouvoir en portée une à cause de son état, je l’ai rassurait que nous t’avons acheté une, mais nous voulions te faire la surprise lorsque tu auras accouchée.

Belle maman, que t’arrive-t-il ses derniers jours, tu n’arrêtes plus de nous raconté tes aventures et de nous révélés les surprises. Ce n’est plus une surprise si tu me le dis déjà maintenant.

Quand aux aventures d’antan, si je vous en fais part maintenant, il faut se prendre à Julie qui comme vous la connaissez est de nature très curieuse et veut toujours en savoir plus. Alors, pourquoi les garder pour moi, autant les partager ?

Muriel, maintenant c’est moi qui suis curieuse, crois-tu que ta mère n’avait que ces deux aventures, celle du jeune et celle chez son coiffeur ?

À ma connaissance, je n’en connais pas d’autres que ces deux et encore je viens d’en prendre connaissance. J’essaye de la cuisiner un peu, je suis certaine qu’elle en a d’autre même avant ma naissance.

Tu nous racontes quand ! ton aventure du jour ? Ce soir, quand nos invités sont là !

Allez, mes chéries, nous avons beaucoup de travail. C’est à ce moment que le portable sonna, c’était Mireille qui me donna sa position et que si tout se passe bien ils seront là avant 18 heures.

Re téléphone, décidément, cette fois-ci c’est Marie Claude qui voulait parler à sa fille.

Tu me repasses ta mère quand tu as fini !

Oui Marie Claude c’est Brigitte ça te dit de déjeuner avec nous à la cafétéria après ton travail ?

Pourquoi pas, je vais le dire à Julie !

D’accord, écoute-nous sommes Manon et moi vêtues de nos minis robes identiques, nous t’amenons la tienne et celle de Julie. Nous vous attendons dans la dernière travée du parking, vous pourrez vous changer là-bas.

Aller je raccroche à ma plus chérie !

Manon monta à mes côtés et dès la sortie de la cour elle posa sa main sur ma cuisse, cela est une habitude qu’elle a prise depuis le début. Il arrive qu’elle glisse sa main sous la jupe et caresse ma chatte ou qu’elle reste immobile comme actuellement.

En cours de route, j’ai repris la conversation sur les récits des aventures et j’ai dit à Muriel et Manon :

Je parie que Julie va m’interrompre comme c’est son habitude.

Qu’est-ce qui te fait dire qu’elle va le faire ?

Simple, comme je suis obligé de rentrer dans le détail surtout au début de l’histoire, elle va me dire maman abrège ce que tu nous racontes nous le savons déjà ! Je suis d’accord avec elle sur ce point, mais nos invités ne le savent pas et si j’abrège l’histoire pour ces derniers n’a plus aucun sens. Manon, tu ne dis rien à ta bien-aimée ! Sois sans crainte !

Nous sommes arrivées sur le parking, en descendant de voiture Manon et moi nous devons tirer sur le bas de la robe, car en s’asseyant elle se trousse, mais ne tombe pas toutes seules lorsque nous nous levons. Cela ne nous gêne pas spécialement, étant exhibitionniste, mais s’il y a du monde, nous ne voulons pas être accusées d’avoir commis un attentat à la pudeur. Même en marchant elle se trousse alors s’il n’y a personne on la laisse et on la rabaisse quand il y a du monde.

Les courses se déroulèrent sans problèmes, bien entendu les clients du centre commercial n’étaient pas indifférents en nous voyant, ils devaient se dire, tiens la maman avec ses filles, ou d’autres commères qui devaient nous critiquer :

« pour une personne de son âge, elle ne devrait plus porter des minis »

Le caddie rempli, les achats dans le coffre, reste à attendre l’arrivée de Julie et Marie Claude.

En attendant, que faisons-nous ? Se tourner les pouces ou se masturber ?

Muriel dit si vous avez envie de vous masturbé, allez y je fais le guet.

Brigitte s’assit dans la voiture en laissant la portière ouverte et écarta les cuisses et se caressa, Manon elle s’adossa à la voiture troussa sa robe et se caressa.

Enfin, elles arrivèrent et se garèrent un peu plus loin. Après les bisous, je tendais les robes à chacune elles cherchèrent un endroit pour se changer/

« Viens Marie Claude tu va te changer en première nous nous mettons devant pour te cacher ».

Après ce sera ton tour Julie !

Voilà allons déjeuner, que de regards sur nous quatre portant la même robe, dommage que Muriel ne peut pas la mettre.

Après le déjeuner nous sommes rentrés, car du travail nous attendait.

Pour l’accueil nous resterons habillés une fois installer, nous nous déshabillerons, nous verrons bien ce qu’ils vont faire. Si je crois Mireille, elle n’hésitera pas à se mettre nue, elle va peut-être nue même avant nous.

Nous sommes prêts à accueillir nos amis, le portable sonna, Brigitte décrocha et répondait.

C’est Mireille, elle dit qu’ils se sont perdus et leur GPS a un problème. Eric me donna alors des indications sur le lieu où ils sont. Juste pu me dire qu’ils  ont passer devant une maison forestière et à environ 1 km ils ont à un croisement en pleine forêt un calvaire se trouve à gauche. Marie Claude,  elle croit savoir où ils se trouvent et elle leur dit d’attendre qu’elle vienne les chercher. Dis-lui que dans une demi-heure elle sera là.

Philippe n’est pas encore là sinon il aurait pu y aller.

Ils sont tout à fait à l’opposé. Qui vient avec moi ? demanda Marie Claude. Manon se proposa et elles prirent la direction qu’Eric leur avait indiquée. Manon comme c’est son habitude posa sa main sur la cuisse dénudée de Marie Claude. De temps à autre des doigts caressaient la fente.

Il me semble voir un camping-car garer, oui ce sont eux. En attendant notre arrivée, ils se sont installés sur des chaises pliantes.

Content de nous voir arriver, marie Claude après les avoir salués, dits à Eric :

Nous ferons plus ample connaissance à la maison, vous faites demi-tour et vous me suivez.

Voulez-vous que Manon monte avec vous ? Oui si vous voulez, Maryline tu va avec Marie Claude.

Maryline vêtue d’une robe d’été courte à fleurs sans manche fut surprise lorsqu’elle a vu ma mini robe se trousser en m’asseyant dans la voiture et timidement elle me dit :

Marie Claude, vous n’avez pas peur ?

Peur de quoi ?

Que l’ont voit votre sexe !

Maryline tu peux me dire tu !

Je n’ai même pas répondu et même j’ai de temps à autre caressé ma fente. Elle l’a remarqué, mais n’a pas réagi.

Je suppose Maryline que vos parents vous ont informée de notre mode de vie ?

Oui bien sûr, et aussi que Brigitte et Philippe sont arrivés à rendre mes parents libertins lors de leurs séjours à Amélie Les Bains.

Tu approuves ?

Au départ, quand ils me l’ont dit, j’étais entièrement contre, j’étais même prête à ne plus leur parler.

Mais après réflexion et après discussion avec mon mari, j’ai changé d’avis sur certaines choses.

C’est à dire qu’approuves-tu ? Ou plutôt tu admets certaines choses, lesquels :

j’admets le fait qu’elle a été,  libérée de son blocage vestimentaire. Avant tu ne la voyais jamais vêtue d’une jupe courte ou d’un décolleté c’était toujours raz du cou. Maintenant elle est plutôt mini-jupe et haut décolleté ?

Et depuis le passage de Brigitte, elle ne met plus de culotte comme vous, elle porte de temps en temps un soutien-gorge.

Je vois que tu portes un soutien-gorge et je suppose une culotte,

oui je sais je vais les retirer après, mais je n’osais pas,

pourquoi ne pas les retirer de suite ?

Tu crois ? Oui, ne te gêne pas ! Elle s’exécuta.

Voilà, tu te sens plus à l’aise maintenant.

Juste pour ton info, nous allons vous accueillir dans la même robe, et après l’accueil nous serons nus. Vous faites comme bon vous semble, nous ne pouvons pas vous forcer.

Nous arrivons d’ici une minute. Tiens, elles ont changé d’avis, l’accueil se fait à poil.

Marie Claude se garait à sa place habituelle.

Manon, elle fit garer le camping-car provisoirement, et ce fut les embrassades longues et langoureuses surtout entre Brigitte et Mireille, on croirait presque que maman a mis de la colle après sa langue. Les embrassades et la présentation finies, Philippe aida Eric à garer le camping-car et le brancher. Mireille se déshabillait, Maryline chercha sa valise et Julie l’emmenait dans sa chambre où elle déballait ses affaires.

Pendant qu’elle accrochait ses robes dans l’armoire, Julie baissa le zip de sa robe et dégrafa le soutien-gorge. Maryline retira sa culotte. Avant de descendre, Julie montra à Maryline les toilettes et la salle de bain. Puis elles ont rejoint les autres. Alors que Marie Claude, Manon et Muriel préparaient le diner, Maryline eut la surprise de découvrir sa mère sucer Philippe et Brigitte sucer son père. Julie et Maryline se sont alors embrassées langoureusement pour Maryline qui se fut pour elle une première à voir ses parents en actions et embrasser une femme.

Marie Claude sonna le rassemblement pour le diner. Pendant le diner il nous raconta ce qu’ils ont fait sur le plan sexuel ou autre depuis que Brigitte et Philippe sont partis.  À savoir :

Mireille a abandonné le port de la culotte ; est devenue bi même si elle n’a eu aucune relation avec une autre femme, jusqu’à présent ; a eut une relation extraconjugale avec son gendre sans la présence de Maryline. Elle espère avoir une relation avec sa mère. Elle est nue à domicile, seulement à l’intérieur, à l’extérieure, cela est impossible à cause du voisinage.

Après le diner, Philippe s’adressa à nous tous : Depuis quelques jours, Brigitte nous relatent une de ses aventures qui se sont déroulées tout au début de notre rencontre et allant jusqu’a nos jours et dont certaines je les découvre ; des relations avec un homme ou plusieurs, ou avec une femme.

Êtes-vous d’accord d’en entendre un de ces récits ? Tout le monde étant d’accord. J’ai une une recommandation à faire à Mlle Julie de ne pas interrompre sa mère pendant qu’elle nous raconte !

Quoi ? Qu’est j’encore fais, je n’ai même pas ouvert ma bouche ! GRRRR !

Aller, ma chérie raconte :

Vous savez tous que j’adore le sexe et je n’ai pas honte de l’avouer, je suis gourmande et exhibitionniste, j’aime me montrer allumer et passer à l’acte. Je suis toujours provocante dans ma façon d’être et mes tenues, cela Mireille et Eric vous vous êtes rendus compte ? Oh que oui et je te remercie ma chérie !

Je précise que cette aventure s’est passée, un mois après notre mariage j’avais 21 ans. Et nous habitions à l’époque dans un appartement.

Dans l’exhibition j’ai gravi un échelon de plus et mon Philippe me trouvait régulièrement une nouvelle façon de m’exhiber. J’étais ouvrière dans une usine à dix minutes à pied de l’usine .

Tous les matins c’est le même rituel, après le petit déjeuner, la douche je m’habille, jupe, cache-cœur, bien entendu, sans soutien-gorge ni culotte. J’enfile une blouse de travail et je pars m’apprête pour aller travailler, avant de sortir j’embrasse mon Philippe, mais il me retient. Il me dit de me déshabiller entièrement. Pensant qu’il voulait me baiser avant de travailler, je m’exécutais. Une fois nue il me tendit ma blouse en me disant :

« À partir d’aujourd’hui tu travailleras à poil sous tes blouses ».

Profitant d’une petite pause pipi, je suis allé chercher une blouse identique à celle que je portais à l’époque. Je l’ai enfilée, l’on apercevait ma peau nue par l’entrebâillement. Je constatais autour de moi des mains qui s’activais sous la table j’ai vue Mireille rouler une pelle à Marie Claude, la main de Muriel branlant la queue d’Éric, Maryline qui devait se masturber seule.

Reprenant mon récit :

J’ai remis la blouse directement sur ma peau nue, j’allais enfiler un gilet quand Philippe m’arrêta une fois de plus, il me retira mon gilet.

« Non tu vas au boulot sans rien d’autre que ta blouse », je me demandais dans quelle aventure j’allais me fourrer, dans la rue ou à l’usine nue sous ma blouse en nylon très fine.

J’étais très excitée et je dis à Philippe :

« Je te préviens que si certains le remarquent je risque de passer à la casserole » il me répondit que ce n’était pas un problème et si l’aventure me tentait j’avais juste à écarter les cuisses. Nous avons déjà eu des aventures extraconjugales, mais jamais au travail, je les avais toujours évitées, malgré que j’avais envie.

Philippe me prit dans ses bras, nous nous sommes enlacés en nous embrassant, il me caressait par-dessus ma blouse puis il glissa une main dessous et la plaqua contre ma chatte trempée. J’avais envie de me faire défoncer par sa bite bien dure, alors je sentis son doigt triturer mon clito avant qu’il pénètre dans mon vagin. Adossée au mur les cuisses écartées, il me masturbait, je voulais qu’il sorte sa grosse queue et de me la mettre. Il me dit non, car je vais être en retard au travail. Déçue, mais je me rattraperais plus tard, je suis sortie de la maison, je marchais dans la rue à poil sous ma blouse, cela m’excitait de plus en plus que je me touchasse ma chatte tout en marchant. J’avais l’impression d’être toute nue dans la rue et mes tétons pointaient sous le fin nylon, ils ballotaient librement au rythme de mes pas. Je sentais les pans de ma boutonnière s’écarter, laissant entrevoir ma chatte nue.

Arrivé à l’usine, je redoutais le regard de mes collègues, j’étais déconcentré. À la pause j’ai été me soulager en me masturbant, j’étais trop excitée, tout cela à cause d’une blouse de travail, malgré cela j’avais envie d’un sexe d’homme qui me défonce mon sexe.

Après cette pause masturbatoire je suis retourné à mon poste de travail, lorsqu’un collègue de travail m’interpella, il me dit textuellement :

« Brigitte, tu es une salope, tu n’as rien sous ta blouse » il ne disait pas méchamment, mais qu’il s’en était aperçu, alors je lui ai répondu :

« oui je suis nue sous ma blouse, j’aime être nue sous mes blouses et alors ça te gêne ? »

Non, me répondit-il au contraire, quand tu te penches, je vois ton cul !

Et alors il te plait mon cul ?

Ho oui, tu es une sacrée garce, tu n’as pas froid aux yeux de ma cochonne !

Tu as  envie de me baiser ?

Oh que oui, serais-ce une proposition tout en passant sa main dans mon dos, il commença à me caresser mes fesses à travers ma blouse.

« Baise-moi Henri, baise-moi »

il m’emmena aux toilettes, nous nous sommes enfermés, il retroussa ma blouse par-dessus mes seins, je pris sa tête et l’attira sur mes seinsme suçant les pointes. Il me fit asseoir sur la cuvette et il plongeât sa tête entre mes cuisses pour me bouffer ma chatte ? Il mordillait et suçai mon clito. Sa langue parcourait ma fente et entrait dans mon vagin en feu. pendant ce temps je pinçait mes tétons, ma jouissance débuta et j’avais du mal à étouffer mes gémissements. D’une main je plaquai sa tête contre ma chatte en lui disant : « oui, bouffe-moi la chatte, oui bouffe la-moi »

j’ai eu alors un orgasme violent, je n’ai pas pu m’empêcher de crier :

«  mange laaaaaa bouffe laaaa ouiiiiiii avaaaaaaaaaaale, je t’en prie ».

Je le regarde droit dans les yeux et lui demande de sortir sa queue ! Sort ta bite ! Sors-la ! Va y je veux ta biteeeee » il baissa son pantalon et sa bite apparu devant mes yeux il bandait dur, sans hésité je le prends en main pour le masturbé rapidement un instant.

Henri prenait son pied, il ferma ses yeux et sa tête en arrière. Pour ma part je me caresse d’un sein et de l’autre  je masturbe son sexe, puis j’approche ma bouche et j’engloutis sa bite.

Henri a des spasmes et gémi de plus en plus fort, impatiente d’avoir sa bite dans ma chatte je lui ordonne de me baiser, alors il m’attrape par les hanches, j’écarte mes cuisses en grand, il me  soulève et m’attire vers sa verge dressée, je la prends d’une main et la guide vers l’entrée de ma chatte, je la sens bien, « enfonnnnnnnnnnce » sans problème ça bite s’enfonce en moi et il commence ces va-et-vient.

Je n’en reviens pas moi Brigitte, je suis à l’usine avec ma blouse pour seul vêtement en train de me faire sauter dans les chiottes.

Je jouis très fort au rythme de ses coups de reins mes seins tressautent, puis il essaye de déboutonner ma blouse, enlève ta blouse je te veux nue je déboutonnais alors le restant et enleva ma blouse ; j’étais à présent toute nue à me faire baiser ? Au bout d’un moment je sentis sa semence se répandre en moi, nous avons pris notre pied ensemble, il a ressorti son sexe de ma chatte, son sperme coulant de ma chatte le long de mes cuisses. J’ai remis ma blouse la boutonna et nous sommes sorties pour aller travailler,

Nous nous sommes revues presque tous les jours pour baiser pendant trois semaines. Ensuite nous avons emménagé ici et je ne suis plus allé travailler.

À suivre !

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