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Une famille incestueuse se lance dans l’exhibition Partie 2

Une famille incestueuse se lance dans l’exhibition Partie 2

Suite de la partie 1

Je vais planifier à présent la journée du mardi pendant que Brigitte continue de se goder avec sa courgette.

Journée qui se déroulera en deux temps :

Mardi matin : Brigitte Lieu : salon de coiffure Pratique : masturbation gode vibrant (ancien gode)

Remarque : port de sa jupe plissée ample dont une poche est ouverte permettant de glisser sa main discrètement pour se masturber en tout lieu ou pour l’arrêt en urgence du gode. Pas de grande exhibition sauf seins, port de son t-shirt blanc fin dont les tétons transpercent et la tache brune est visible.

Mardi midi : Marie Claude, Brigitte, Philippe Lieu : restaurant chez Lionel Pratique : sextoy, masturbation Remarque : Marie Claude seule à table sextoy Brigitte Philippe table voisine masturbation mutuelle. Restaurateur amis, au courant de nos pratiques, réservation de table en fond de salle possible sous certaines conditions.

Chérie, Marie Claude et Julie, veuillez vous présenter au bureau svp !

Voici le programme pour demain mardi.

Et moi papa je fais quoi ? Julie, tu as une demi-journée de RTT, tu entreras en jeu pour la sieste après le déjeuner. Ah oui c’est vrai j’avais oublié !

Brigitte, une question ? Oui, pourquoi pas le sextoy ? Je t’explique ton gode vibrant tu peux l’arrêter en cas d’urgence c’est pour cela que je t’ai demander de porter ta jupe plissée, tandis qu’avec le sextoy comme je vais chez Lionel réserver pour midi je n’ai aucune vision.

Marie Claude, une question ? Oui quelles sont ces conditions ? Lionel est un très bon ami et il est au courant de nos pratiques, pour cela il nous réserve une ou deux tables au fond de la salle, tables discrètes. À midi le restaurant est plutôt réservé aux ouvriers qui sont eux dans l’autre salle. Pour la réserver, il demande une gâterie, soit une fellation soit une sodomie ou une baise. Tout dépend ou se trouve sa femme et la serveuse. En tout cas Marie Claude ce sera une baise ou une sodomie rapide, car ni sa femme ni le personnel est au courant.

Le restant de la journée de lundi se passa tranquillement, quelques caresses entre les femmes et puis elles devaient aussi penser aux taches ménagères, de mon côté j’avais des réparations à faire, j’en profitais de ces moments de liberté. Même si la nuit était calme, Brigitte avait la paresse, moi ce n’était pas mieux. Julie et Marie Claude occupaient la même chambre depuis le départ de Damien et Muriel.

Mardi matin, ce fut Brigitte qui me réveilla par une fellation. Brigitte se levait, voulait aller prendre sa douche, mais trouva la douche occupée par Julie et Marie Claude en train de se masturber avec le pommeau de la douche alors que d’habitude elles sont encore couchées. Ce qui devait arriver, arriva, un bouchon se formait, heureusement que Damien et Muriel ne sont pas là !

Bien vous avez fini d’embouteiller toute la maison ? Par punition, vous allez préparer le petit déjeuner ! Toutes contentes d’avoir été les premières, elles filèrent dans la cuisine préparer le petit déjeuner.

Chérie va t’habiller il va être l’heure

Marie Claude toi aussi n’oublis pas de mettre quelque chose sur ton dos.

Julie et toi pendant ce temps tu peux t’occuper des fleurs ?

J’allais te le proposer papa !

Brigitte revenait vêtue de sa jupe plissée, son t-shirt blanc.

Ouahhhhhh !! Papa regarde Marie Claude ?

Mais je rêve, pince-moi chérie, tu oses sortir ainsi ?

Pourquoi je ne suis pas nue ? Non, mais presque ! La mini jupe passe encore, mais le haut un chemisier blanc transparent et pas de soutien-gorge, elle va encore créer des bouchons, cette fois pas dans la salle de bains, mais sur la route !

Vous voulez que je me change ? Non ma belle, répondait Brigitte. Reste ainsi que tu es superbe !

Mardi neuf heures quinze

Brigitte enfourne son gode dans son vagin, ce qui est pratique avec cette jupe, elle peut le mettre en marche sans soulever sa jupe, il suffit qu’elle passe sa main dans la poche trouée. À tout à l’heure, Brigitte, et bonne jouissance !

Marie Claude vint alors s’installer à mes côtés, posa sa main directement sur le haut de ma cuisse alors que je démarrais en direction du restaurant.

Très excitant ses seins qui ballotte à chaque secousse de la voiture, tu aimes ça Philippe ? Oh que oui j’adore !

Elle déboutonna le premier bouton de sa chemise dénudant encore un peu plus ses magnifiques seins ! Sa mini jupe troussée très haut ne cachait pas grand-chose,

Nous voilà arriver, je me garais en face devant l’église comme d’habitude pour éviter les soupçons de sa femme. Puis comme souvent quand j’ai une demande similaire je passe par une porte donnant directement sur la cuisine. Je toquais quatre fois à la porte c’était mon code perso. Comme Marie Claude était dans mon dos, je ne m’étais pas aperçus qu’elle avait entièrement enlevé son chemisier sans même me laisser le temps de la présenter, elle sauta au cou de Lionel et l’embrassait langoureusement.

Lionel demandait à Marie Claude de le suivre à la cave, seul endroit où sa femme ne le cherche pas. Moi je devais rester dans la cuisine de le prévenir lorsque je voyais arriver la voiture de sa femme par un code spécifique j’éteignais puis je rallumais la lumière de la cave.

Ils étaient descendus au bas de l’escalier Marie Claude debout pencher ses mains prenant appui sur une des marches où il la pénétrait la tenant par les hanches.

Cinq minutes était le temps de pénétration chrono en main le temps qu’il la baisait sans changer de position jusqu’au moment de l’arrivée de sa femme. Ils se rajustèrent et ordonnaient à Marie Claude d’attendre sous l’escalier, il prit un carton de vin prétextant que c’était pour moi au cas ou elle demande ce que je fais ici. Cela n’était pas nécessaire, Lionel était en cuisine alors que sa femme déchargeait la voiture, pour accélérer la chose. Elle va maintenant monter à l’étage et se changer ce sera le moment de partir. J’ouvrais la porte de la cave, j’appelais Marie Claude et nous sommes partis en nous disant à tout à l’heure.

Alors Marie Claude, il baise bien Lionel Oui, mais c’était trop rapide !

Tu sais qu’il doit faire vite, car sa femme est très jalouse. Tu ne la connais pas encore, elle va te servir à midi !

Viens on récupère Brigitte, comme à l’aller elle pose sa main sur ma cuisse, puis remonte vers mon sexe introduit sa main à la recherche de mon sexe qu’elle trouve, le sort, le branle, défait sa ceinture se penche, le prend en bouche et me fait une fellation. Je n’en peux plus, je cherche un endroit pour m’arrêter. Impossible de trouver un endroit où j’aurais pu l’enculer, alors je m’arrête au bord de la route et me contente de jouir dans sa bouche.

Brigitte attendait devant le salon d’après ses mouvements qu’elle devait encore avoir son gode en elle et en marche, elle serrait les dents sautillait et certainement gémissait fort et posait sa main sur sa bouche pour étouffer ses cris. Des passants se retournaient en se disant celle-là est bonne pour un asile.

Brigitte tu viens, lança Marie Claude ! Elles s’installèrent derrière, je repartais direction le restaurant, quand Brigitte dit à Marie Claude tu as du sperme sur ton chemisier, cochone, comme par hasard ce sperme se trouvait sur mon téton gauche. Mais non Brigitte tu te trompes c’est du lait ! Philippe avait soif, je lui ai donné le sein !

Elle a sorti de son sac à main un mouchoir en papier et nettoyait le chemisier de Marie Claude tout en frôlant son téton. Cela excitait Marie Claude, elle m’enlaçait sa main parcourait tout mon corps.

Un très long baiser fut échangé et nous n’avions même pas remarqué que nous étions à l’arrêt sur le parking du restaurant.

Chérie, nous avons un peu d’avance, tu vas retirer ton gode et me raconter les réactions au salon de coiffure.

Brigitte, laisse-moi te le retirer, insista, Marie Claude !

Brigitte se mit en position demi-assise et demie couchée, troussa sa jupe, écarta ses cuisses. Marie Claude, avant de retirer le gode, lui fit faire quelques va et viens. Le gode retiré elle rabaissa sa jupe et proposa à Marie Claude de lui enfiler le sextoy. Marie Claude se mit alors dans la même position que Brigitte à la seule différence qu’elle n’avait pas besoin de trousser sa minijupe, elle était tellement courte qu’elle se troussait d’elle-même. Brigitte mit le sextoy en place dans son vagin et reprit une position normale.

Brigitte alors raconte c’était comment chez la coiffeuse ! Moyen, la coiffeuse habituelle est en congé, c’était l’apprentie avec l’aide de la patronne qui s’est occupée de moi. J’ai attendu un long moment avant de mettre le gode en fonction. Il est rentré en fonction seulement lorsque l’apprentie a mis le sèche-cheveux en marche, le bruit de ce dernier couvrait mes gémissements. J’arrêtais le vibreur en même temps que l’apprentie arrêtait le sèche-cheveux. Bien que l’usage du vibreur se trouvait restreint cela me procurait une jouissance uniquement le fait d’être la assise dans le salon de coiffure avec un gode, sans culotte, parmi les autres clients et le personnel qui pouvait m’entendre gémir ou s’apercevoir que je me donne du plaisir avec un gode. J’imaginais la patronne me faisant un cunnilingus pendant que l’apprentie me coiffait alors à défaut de vibreur je contractais mes muscles vaginaux et ma mes doigts s’occupaient du clitoris. C’est pour cela que j’ai pris le risque de mettre le vibreur à l’extérieur et de m’amener à l’orgasme en vous attendant,

Aller mes chéries, venez, je commence à avoir faim. Ce que nous allons faire comme scénario, Marie Claude je t’explique, nous ne nous connaissons pas, tu es d’accord ! Oui, Philippe ! Nous allons rentrer nous installés à table, Marie Claude tu attends une ou deux minutes ici, tu rentres la patronne ou la serveuse va te demander si tu as réservé et à quel nom, elle t’installe tu nous dis bonjour, voilà après cela va s’enchainer tout seul sans problème.

Nous sortons de voiture et là je m’aperçois qu’il y a un problème. Marie Claude ta minijupe est tellement courte que l’on aperçoit le sextoy. Tu va le retirer, et le remettre une fois assise à table, ne t’inquiète pas la nappe te mettra à l’abri d’autres regards.

Allons, rentrons ! Nous sommes accueillis par la patronne qui nous installe à notre table habituelle. La majorité des clients est installé dans la grande salle. La petite salle où nous sommes installés au fond n’est occupée pour le moment que de trois couples.

C’est à ce moment-là que Marie Claude fit son entrée et la serveuse la plaça à la table face à nous comme convenu avec Lionel. Comme convenu, elle nous salua. Tout comme nous nous consultons la carte et nous choisissons le menu du jour.

Auparavant, nous avions commandé un apéritif que nous apportait la serveuse et en même temps nous passons commande.

Marie Claude profitait pour sortir de son sac à main le sextoy qui reprit le chemin de son sexe.

Au moment de l’introduction, j’entendais un léger gémissement bref

J’ouvrais alors l’application et je lançais un test, Marie Claude ne s’attendait pas à ce test, rapide certes qui l’effraya, elle n’avait pas eu le temps de mettre sa main devant sa bouche afin d’étouffer son cri qui détourna des regards dans sa direction.

La patronne nous apportait les entrées et dès son départ j’ai mis en fonction le sextoy d’abord en intensité basse, ce qui provoquait une crispation de son visage, j’augmentais l’intensité progressivement en poussant rapidement l’intensité à fond et la rabaisser aussi vite. Elle ne pouvait plus déjeuner avec ses deux mains portées à sa bouche et étouffait ses gémissements, j’arrêtais alors la vibration pour la laisser à son entrée.

À notre table je caressais la chatte de Brigitte quand à elle elle m’avait extirpé ma queue du short le branlait lentement. À un moment donner elle laissa tomber sa fourchette entre nous deux. En se penchant pour la ramasser, elle profita de prendre mon sexe dans sa bouche pour une brève fellation. Chérie c’est trop risqué, arrête ! Au moment où elle se redresse, la patronne fit son entrée, elle nous regarda d’un drôle d’air, elle débarrasse la table puis ressort. J’avais eu juste le temps de couvrir mon sexe par la nappe.

Je m’attendais à voir arriver Lionel pour nous demander d’être plus discret, j’avais raison, il en profita pour saluer tout le monde et m’informa que sa femme a cru apercevoir madame me faire une fellation, Brigitte n’a fait que ramasser sa fourchette. Ecoute Lionel il faudrait que tu décoinces ta femme oui je sais, mais je n’ai pas le temps tu le sais bien. Tu à bientôt les congés, alors rendez-nous visite un dimanche après-midi. OK on s’appelle !

Le déjeuner se termina, j’ai fait signe à Marie Claude de retirer le sextoy et de régler son addition de sortir et de nous attendre de l’autre coté du parking.

Pendant que je réglais l’addition, Brigitte est allée aux toilettes et en profita pour laver son gode.

Pendant le retour, Brigitte assise à mes côtés et Marie Claude à l’arrière avait remis les godes dans leurs chattes et j’avais monté l’intensité au maximum. À un moment leurs cris étaient tellement fort qu’il m’était impossible d’écouter la radio.

De retour à la maison, elles étaient toutes les deux épuisées à force de jouir. Les batteries étaient à plat.

Julie nous attendait, je sais Julie tu m’attends pour la sieste ! Oui, mais avant cela j’ai une nouvelle à vous communiquer.

Vas y Julie, nous t’écoutons !

Comme personne d’entre vous a répondu ce midi à l’appel, Muriel m’a appelé pour vous annoncer que vous allez être grand-père et grand-mère et moi tata !

Superbe bonne nouvelle, et elle t’a dit quoi d’autre ! Elle est au 4ème mois et que tout va bien, elle s’excuse de ne pas vous avoir prévenu plutôt, quant au sexe du bébé elle préfère la surprise.

Sur Damien elle a dit quelque chose ! Damien va bien son travail lui laisse peut de temps libre et qu’ils comptent tous les trois venir nous rendre visite d’ici une quinzaine de jours.

À trois, Julie ? Mais voyons maman, Damien, Muriel et le bébé tu l’oubli !

Julie vient faire la sieste maintenant j’en meurs d’envie de t’enculer !

Après avoir enculé ma fille, sous les regards de sa mère et de Marie Claude, il était temps pour moi de préparer la journée du mercredi.

À suivre !

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