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Xstory Il perd sa femme au poker

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Chap 1

Il perd sa femme au jeu

Xstory Léa a trente deux ans, un mètre soixante dix, soixante huit kilos, blonde, des yeux gris bleu, de beaux seins quatre vingt quinze C et un cul trop gros a son goût, mais qui a l’air de plaire. Elle est mariée depuis dix ans au même homme. Tout va très bien, ils s’entendent bien sûr tous les plans y compris sexuels. C’est une jolie femme blonde qui travaille comme chef comptable dans une société d’investissement du moyen-orient.

Depuis quelque temps, Son mari est différent. Elle a découvert que mon mari joue en cachette au poker. Au début, il se faisait pas mal d’argent, mais la chance a tourné. Il y a quelque temps de cela, il a perdu beaucoup d’argent. Il doit une forte somme au patron du cercle clandestin.

Il a fini par en parler à Léa et ils ont essayé de trouver plusieurs solutions. Ils ne peuvent solder la dette du mari, ils ne pourront plus payer le crédit de la maison. Il a déjà donné tout l’argent mis de côté. Alors, Léa a volé un peu d’argent à la société d’investissement qui l’emploie. Cependant, son con de mari à continuer à jouer et à perdre beaucoup d’argent. Bien sûr, Léa a encore volé de l’argent à la société. Mais, le dirigeant l’a surpris en plein flagrant délit de vol.

Abdoul, le dirigeant est un black costaud et plutôt beau gosse, il lui donne le choix entre deux solutions radicales : Soit, pour ce genre de crime, elle va en prison pour dix ou vingt ans ? Soit, elle devient son esclave sexuelle le temps de rembourser ce qu’elle a volé. Ensuite, elle deviendra l’esclave sexuelle de la compagnie.

Léa accepte le marché. Elle lui propose de s’offrir en échange du remboursement du vol. Donc, elle accepte le marché. Elle n’en revient pas de ce qu’elle vient d’accepter à cause de son mari. Cependant, elle est terriblement excitée par cette idée-là.

– Ce soir à vingt heures, tu seras devant l’entrée de la société, tu porteras une petite robe rouge et des hauts talons ?

Le soir venu, Léa se dirige vers la porte d’entrée de sa maison pour sortir.

– Tu sors chérie ? – Oui mon amour, je vais chez Anne pour la réconforter, car son mari est parti avec sa secrétaire. – Réconforte la bien ma chérie ? La pauvre Anne !

Elle sourit hypocritement face à ce mensonge.

Léa, soumise est au lieu dit, habillée comme Abdoul lui a ordonné. Un mini van aux vitres teintées, s’arrête devant Léa. La fenêtre côté passager s’ouvre. Abdoul au volant lui ordonne ? — Allez, monte, esclave ! — Oui, Monsieur Abdoul. Léa monte et voit deux hommes de couleur assis à l’arrière ? De stupeur, Léa ravale sa salive. — Hé, oui ! Léa, trois trous, trois bites. Je te présente le début de ton remboursement ?

Sagement assise, Léa jambes croisées, ne dit pas un mot. En tripotant son alliance, elle se demande où il l’emmène ? Le mini van s’engage dans un parking sous terrain. Il se stationne dans un endroit isolé au troisième sous sol. — Tu passes derrière avec eux ? — Je ne suis pas sûr de pourvoir ? — Tu n’as pas le choix la voleuse ! Tu vas m’obéir comme la blanche esclave sexuelle que tu es devenue.

Le cœur de Léa bat vite, elle est honteuse, mais elle n’a pas d’autre choix que de lui obéir, sinon ?

Elle s’assoit entre les deux hommes en silence. L’homme à sa droite, pose sa main à l’intérieur de son décolleté. — Tu vois ses nichons bien blancs Sam ? Abdoul, vient à l’arrière lui aussi. — Bon ! tu vas me montrer comment tu comptes bien rembourser le fruit de ton vole ? — Oui, Mr Abdoul, j’obéirai à toutes vos demandes de remboursement.

Les deux autres hommes se lèvent et se positionnent de chaque côté d’Abdoul. Ils se déboutonnent leur pantalon pour sortir leur queue. Les bites sorties sont bien grosses par rapport à celle de son mari. Léa les trouve monstrueuses. Des mains rentrent dans son décolleté et malaxent ses seins. Elle en ferme les yeux. — Touche moi ça ? C’est de la viande de premier choix ! Tu ne nous as pas menti Abdoul ? — Regarde pouffiasse ? Comme tu me fais bander ! Elle ouvre les yeux pour voir trois grosses bites près de ses seins. Elle s’interroge en se disant qu’elle ne pourra pas prendre ça en elle ?

Abdoul est effectivement un bel homme bien musclé et tout à fait poli. C’est un homme élégant, courtois. Elle est surprise d’ailleurs, car elle ne s’attendait pas à une sorte de proxénète. Elle n’aurait jamais pensé, qu’il avait ce genre d’activité à côté de son travail. Là, il paluche sa grosse queue noire, elle est épaisse et veineuse, avec ses couilles pleines. — Écarte tes cuisses ! Et fais nous voir ta chatte blanche de femme mariée à un perdant ?

Sans broncher, Léa écarte largement les cuisses, elle se livre à la merci de ces hommes. — Elle s’ouvre comme une fleur ta pute Abdoul. Le plus jeune passe une main dans son string et y enfonce directement trois doigts dans la chatte. — Putain ? Elle a la moule toute trempée ta pute ! Il se penche sur elle, et il colle ses lèvres à sa bouche. Léa ouvre ses lèvres et accepte sa langue, pour la mélanger avec la sienne. Elle a du mal à l’accepter, mais branlée par le jeune noir, elle ne résiste pas au plaisir qui lui tord le ventre. Elle trempe de son jus de moule, le siège arrière du mini van.

L’autre bonhomme, tire sur sa robe, ses gros seins jaillissent et s’offrent à tous. — HOO ! NOON! OOONNN ! AAARFFF ! JE JOUIIIIIS ! AAAARRRFF ! Léa explose sur la main du jeune noir. La belle comptable prend son pied en étant juste branlée par le jeune noir. Brusquement, Abdoul lui saisit la tête et profitant de sa bouche ouverte par le plaisir. Il enfonce sa grosse queue au fond de la gorge de son esclave sexuelle. Elle pousse des râles : — GLUURRRGN ! MMMM ! RRROOORR !

La tête tenue fermement, il fait de sa bouche une machine à pomper les queues. Il lui baise sa gorge sans aucune forme de respect. A chaque aller et retour de sa bouche sur la queue d’Abdoul. L’esclave sexuelle écrase son nez sur le pubis poilu de son maître. — Salive bien sur ma queue esclave ! Bientôt, c’est des bites d’arabes que tu auras dans ta bouche de voleuse.

Léa passe ses mains derrière les fesses d’Abdoul et il n’a plus besoin de lui tenir la tête. Elle avale et suce d’elle même la queue de son maître. Elle y prend du plaisir. — Tu aimes nos grosses queues de noir avant celle des arabes ? Dis le, esclave que tu les aimes nos queues ? — Oh ! Oui, j’adore vos queues noires. HMMM ! C’est bon !

Elle suce ensuite le second passager. Ils attendent chacun leur tour pour se faire sucer. Le plus jeune s’enfonce lui aussi au plus profond de sa gorge, tout en lui branlant sa moule qui bave d’un plaisir incontrôlable.

Le plus vieux des deux passagers, déchire son string et présente sa queue à l’entrée de sa moule baveuse d’envie. Elle est complètement excitée, elle a la chatte détrempée de mouille. Elle en a honte en même temps. Elle regarde la queue du vieux s’approcher de sa chatte trempée. Lentement, son gland écarte les lèvres de sa moule.

Il pousse lentement et progresse à l’intérieur de son puits d’amour jusqu’à ce que ses couilles viennent taper contre son petit trou. Léa est haletante et suffocante. Elle ressent un plaisir nouveau qui décuple son état d’excitation. Il commence à faire des va-et-vient en elle, mais là où son mari en faisait que trois ou quatre allers-retours, lui n’en faisait qu’un. Il va dans son intimité là où personne n’est jamais allé. Léa en prend un plaisir extraordinaire.

Il la baise, il la baise encore plus fort et toujours plus profond. Léa n’en peu plus, elle râle son plaisir. — Elle est énorme ! J’adore votre queue !

Le summum du plaisir, ce sont les couilles pleines de son baiseur qui viennent taper sur l’anus de l’esclave.

– Tu as dégoté une bonne pute, regarde comme elle écarte les cuisses pour ce faire mieux baiser ? Sous les coups de bite du vieux, la moule béante de Léa se liquéfie.

Léa par dans son délire orgasmique :

Je me fais baiser par un vieux noir sans capote ? Et malgré moi, j’adore ça ? Mais qu’est-ce qui m’arrive ? J’aime devenir l’esclave sexuelle d’Abdoul.

Le vieux se crispe, et pousse son cri de jouissance. Les yeux de Léa se révulsent et sa bouche s’ouvre sur un très gros râle de plaisir. Lorsque le vieux explose dans son puits d’amour et y déverse un flot de sperme.

Léa sourit de bonheur, lorsque le vieux retire son épaisse queue couverte de sperme mélangé à son jus de moule. Sa chatte d’esclave vomit de ce jus épais. Abdoul la retourne et la fait mettre à quatre pattes et présente sa grosse queue devant la moule béante de son esclave. — Ça fait des années que je rêve de te baiser comme une pute.

Il pousse sa grosse bite au plus profond de la moule de son esclave. — Tu es encore bien étroite pour ma queue, esclave ! Je vais te remplir à mon tour ma pute ? — OH ! Oui, maître Abdoul, défoncez moi, baiser votre sale voleuse, votre pute à présent !

Soumise, avilie, elle vient d’elle-même s’empaler sur la grosse bite de son nouveau maître Abdoul. Elle le pompe avec sa moule.

– OH ! Bon dieu ? Elle est énorme en moi ! J’adore à présent vos grosses bites noires ! Son Maître lui remplit la moule de son sperme, qu’elle reçoit dans un orgasme fulgurant. – Reste ainsi esclave ! Il se retire de la moule de son esclave et vient se faire nettoyer la queue dans la bouche de son esclave. Le plus jeune vient la baiser pendant qu’elle suce la queue de son maître. Durant cette occupation, elle ne voit pas que le vieux est sorti de van en laissant entrer deux autres remboursements de son vole.

Abdoul, lui proclame :

– Tu t’es fait prendre, alors t’es devenue ma pute blanche. Et je vois que tu aimes servir de réceptacle à foutre pour nos queues de black. Tu seras mon esclave sexuelle tant que tu n’auras pas remboursé ce que tu as volé ?

– OH ! Oui, maître Abdoul, je ne suis qu’une sale voleuse ! Oui, je suis votre pute blanche pour vos queues noires !

Depuis plus d’une heure et demi, Léa subit les assauts des remboursements de son vole. Elle ne compte plus leur nombre, n’y le nombre de ses orgasmes à répétition. Cuisses ouvertes et chatte dégoulinante de sperme, Léa attend une énième pénétration. Elle s’interroge sur elle même :

Je suis devenue la dernière des putes à cause de l’addiction au poker de mon mari qui perd gros. Je laisse mon patron me faire baiser par des noirs qui me remplissent le ventre et l’estomac de leur jus chaud et épais. Et le pire ? C’est que j’aime ça à présent et que j’en redemande.

Trois heures plus tard, Abdoul conduit le mini van pendant que Léa récupère au fond du van. Arrivé dans un petit appartement, il lui indique la salle de bain. Après une bonne douche, elle sort de la salle de bain nue bien sûr, car il a laissé sa robe dans le van. C’est nu qu’elle est monter à l’appartement. C’est nu lui aussi, qu’il l’a conduit dans une chambre. Il la pousse sur le lit et instinctivement, elle ouvre ses cuisses.

Abdoul la pénètre, elle sent sa grosse queue dure et épaisse s’enfoncer en elle.

– RRRRAAARR ! OUI ! RRROOOUUUIII ! Comme sa moule, la bouche de son esclave s’ouvre en grand à chaque coup de queue de son maître.

Abdoul, lui roule une pelle et lui proclame :

– Dis-toi bien espèce d’esclave sexuelle, qu’à présent, tu n’es plus qu’une pompe à sperme. Tu ne seras plus qu’une femelle à baiser. Tu es ma pute jusqu’au remboursement de la somme que tu nous as volé.

Les coups de queue d’Abdoul font ressortir l’excédent de mouille de la moule de l’esclave. — Je suis votre pute blanche, votre esclave sexuelle, tout ce que vous voulez ?

Abdoul, continue baiser son esclave blanche en lui dévorant la bouche. — Tu prends encore ton pied, salope de voleuse ?

Pour la troisième fois, Abdoul explose et se vide les couilles dans le ventre de son esclave. Après son énième orgasme, Léa n’est plus qu’une pute et une esclave soumise et docile à son maître Abdoul.

Ils sont étendus l’un à côté de l’autre, et avant de s’endormir, son maître l’informe sur son avenir.

– Encore quatre ou cinq soirs comme celui ci et ton vole sera remboursé. Après, tu seras l’esclave sexuelle de tous les administrateurs de la société. Ah ? Oui, si je n’ai pas voulu que l’on t’encule ce soir ? Ce sera comme ça les autres soirs, car ce sont les administrateurs arabes qu’ils le veulent pour eux. Allez, bonne nuit, tu as encore le temps d’en arrivée là.

CHAP 2

L’esclave des administrateurs

En trois semaines de soirée intense, Léa a fini de rembourser avec son corps, la somme qu’elle a volée à la société qui l’emploi comme comptable. Abdoul lui réitère la condition de la sanction de son vol d’argent. Les administrateurs ne la traîneront pas au tribunal, si elle accepte d’être leur esclave sexuelle, comme elle l’a été avec Abdoul, pour rembourser son vol.

Devant un notaire et un avocat, elle signe un contrat d’esclave qui stipule qu’elle devient ainsi la propriété et le jouet sexuel de tous les administrateurs arabes de la société. Le contrat stipule aussi qu’elle est tenue de travailler et de voyager à l’étranger avec les administrateurs. Que ce soit la semaine et aussi le week-end, soit vingt quatre heures sur vingt quatre.

Elle doit être habillée de jupes courtes et sans sous vêtements, avec un porte jarretelles avec des bas foncés, en tout temps. Elle ne doit aussi que porter que des talons aiguilles aux pieds. Elle doit avoir un collier munit d’une laisse, pour qu’elle soit présentée aux administrateurs arabes, la première nuit du premier week-end avec eux.

Des administrateurs ont fait le voyage pour rencontrer leur nouvelle esclave sexuelle. Ils sont tous réunis dans la salle de réunion.

Léa entre dans la pièce suivit d’Abdoul. Elle s’arrête subitement en voyant qu’il y a plusieurs administrateurs.

Abdoul la pousse au milieu des administrateurs. En trois secondes elle est nue, mais malgré ça sa moule s’humidifie déjà. Malgré la honte qui lui monte à la tête, elle se soumet. Il la force à s’agenouiller devant toutes ces queues déjà sorties.

La majorité est au dessus de la moyenne, quelles bites ? Elle va devoir se prendre tout ça ? Une a une, elle manipule les queues qui prennent vite de l’ampleur. Houa !! Abdoul est dans les trois plus grosses, le mieux membré est un cheikh arabe sans doute, quel braquemart ! Sa main ne fait pas le tour et elle lui vient à mi-cuisses.

Elle hésite et Abdoul doit la pousser entre les omoplates pour la pousser à se décider. Elle prend une longue respiration et insère la première bite à sa portée entre ses lèvres et commence à la sucer. Elle est heureuse qu’elle soit une queue de taille tout à fait ordinaire, elle se lance, bavant et suçant pour abréger son épreuve, alors qu’il empoigne ses seins et les palpe rudement.

Vu la longueur de la queue, ses lèvres arrivent à la base, les mouvements de son ventre prouvent qu’il va jouir bientôt. D’instinct, elle sent dans son dos que le cercle se rapproche d’eux, elle imagine les hommes se branler en attendant leur tour.

Soudain, il se cabre, elle reçoit dans sa gorge une rasade de sperme ? qu’elle s’empresse d’avaler pour ne pas étouffer, car il y en a tellement. Voyant qu’il vient de jouir, des mains viennent l’agripper de partout combien sont ils ? Elle ne sait pas, mais elle se retrouve à l’horizontale sur la moquette. On lui écarte les cuisses, une queue de bonne taille cherche l’entrée de son puits d’amour et la trouve tandis qu’une nouvelle queue force sa bouche. D’autres mains caressent ses seins, très vite des giclées de foutre fusent dans sa chatte et sa bouche qui sont bien arrosés.

Ensuite, sans que ses pieds touchent le sol, un grand gaillard la prend dans ses bras, d’instinct, elle s’accroche à son cou, il la laisse glisser vers le bas. Sa moule encore dégoulinante est à nouveau emmanché par son gros calibre. Il rythme la cadence en la laissant retomber sur ses couilles à son grès Ses seins frottent sur son torse, ses tétons durcissent de plaisir.

Soudain sur son cul vierge, une caresse ? C’est une bite qui cherche à s’introduire, soit dans sa moule avec l’autre, soit dans sa petite porte de derrière. Quel trou va céder le premier ? C’est sa chatte qui subit une double pénétration, ces salauds vont l’ouvrir en deux. Des bruits obscènes et mouillés se font entendre, sa pauvre chatte est labourée. Après ces deux là, combien lui en reste-t-il ? Léa ne compte plus, ivre de sexe, elle n’est plus qu’un trou à bite.

Ils laissent l’esclave sexuelle allongé sur la moquette. Le plus vieux des administrateurs arabes a posé son pied sur la laisse de Léa. C’est pour bien lui montrer ce qu’elle est pour eux. Sur un signe du vieux, Abdoul prend la laisse de Léa et la tire dans le cabinet de toilette pour qu’elle se lave l’entre jambes qui suinte du jus de ses nouveaux maîtres. Après, une demi heure à se rafraîchir, le vieux tire sur la laisse. Il lui désigne la petite table basse. — Tu te mets à quatre pattes dessus ! Nous allons te punir pour nous avoir volé, esclave.

Elle obéit rapidement et elle se retrouve à quatre pattes dans l’attente de la punition. Pendant qu’Abdou attache la laisse, qui pend à un pied de la table. Le vieil arabe commence à lui caresser la chatte en lui massant l’anus du pouce. Elle ne s’en rend pas compte, mais elle mouille. Elle commence à gémir sourdement. Le pouce du vieux délaisse son anus, il est aussitôt remplacé par l’index de son autre main qui s’insinue lentement dans son œillet et il commence à faire des va et vient.

La sensation lui parait bizarre, mais pas franchement désagréable. Lorsque son anus est bien dilaté par l’enculage de son doigt, il joint son majeur à son index et continue ses va et vient. Il lui dit alors : — Tu penses que ta punition est terminée, mais tu ne vas pas t’en tirer à si bon compte ! Et aussitôt Léa se dit : Oh mon Dieu, il va m’enculer ? Le vieux pose une main sur sa hanche et présenté son gland à l’entrée de son anus. Ensuite, il la tire doucement vers sa queue. Son gland bien dur et très chaud pousse sur son anus. La pointe de son pieu presse de plus en plus fort sa corolle inviolée.

L’arabe revient plusieurs fois à la charge, la tirant de plus en plus fort sur son pieu et son anus capitule pour s’ouvrir difficilement sous les poussées viriles.
Léa sent son gland déflorer son intimité arrière et sa queue très dure s’enfonce lentement en elle, lui arrachant des cris de douleur. Elle en a le souffle coupé.
Léa pousse un cri de douleur pensant qu’il est en train de lui déchirer le cul, mais lui, sans pitié, il continue jusqu’à ce que ses couilles viennent buter contre sa chatte trempée.

Le vieux se régale des gémissements de l’esclave qui se fait enculer.

Lentement, il change de rythme en constatant que sa queue coulisse plus aisément dans son cul. Au bout d’une longue sodomisation, le vieux proclame :

– Je vais le remplir à ras bord.
Son foutre jaillit dans le ventre de l’esclave. Elle pousse un râle de soulagement qui s’apparente à du plaisir. Il lâche toute sa semence tout au fond de son boyau. Les jets chauds lui remplissent les entrailles. Ses fesses collées contre le bas-ventre du vieux, elle se laisse remplir les intestins jusqu’à ce que l’arabe se soit complètement vidé les couilles. Ensuite, il se retire des reins de l’esclave.

Quelqu’un d’autre se place derrière elle ? Elle n’a pas le temps de dire non, qu’une autre queue d’arabe l’encule brutalement. Elle crie de douleur. Douleur et surprise de se faire prendre sans un avertissement.
La bite lui semble énorme. Elle ne sait pas qui est en train de lui planter une queue d’une telle dimension. Ses yeux s’embuent de larmes. Abdoul se penche à son oreille.
– Tu es en train de te faire enculer par Abdoul et il a été particulièrement bien doté par la nature.

L’esclave gémit sous les coups de boutoir d’Abdoul, elle est entrain d’offrir son cul à ses nouveaux maîtres.

– vous voyez, une fois qu’on l’a ouvert, un cul s’habitue vite aux plus grosses tailles ? Proclame le vieux.
Léa gémit de plus en plus fort. Abdoul lui fait mal en la sodomisant durement. Elle crie sans pouvoir se retenir. Il lui écarte les fesses au maximum pour bien montrer son trou dilaté. Après, un très long moment. Un coup de reins d’une violence inouïe et un torrent de liquide dans ses entrailles dévastées. Les jets sont interminables et ses entrailles se remplissent à nouveau de semence virile.

Abdoul a retiré sa bite de son cul et tandis qu’elle reste à quatre pattes, elle sent du sperme sortir de son trou du cul béant et couler sur une de ses cuisses. Un autre a pris sa place dans les reins de Léa, l’esclave sexuelle des administrateurs arabes. Contre toute attente, elle a mal, mais moins qu’elle m’y attendait. Sa rondelle se souvient de la douleur, et elle s’est dilatée pour accueillir la bite d’un autre maître. Quand sa queue s’est enfoncée dans son cul jusqu’à la garde, et qu’elle sent ses couilles contre ma chatte, elle veut commencer à bouger d’elle-même, mais il la tient fermement, et sentant que son anus est ouvert. Il s’immobilise bien planté au fond de ses entrailles ?

Abdoul s’approche du visage de l’enculée et lui demande : — Tu sais ce que tu dois faire maintenant ? — Euh ? Non Monsieur. — Me nettoyer la queue esclave ! Comme elle ne réagit pas, surprise, il lui pince un téton et lui dit : — Tu préfères peut-être que je te punisse à nouveau ? Léa ouvre la bouche et elle commence à lécher sa bite un peu dégoûtée par l’odeur de ses entrailles et de son goût âcre. — A partir de maintenant, chaque fois que nous te baiserons, peu importe dans quel trou, tu nous nettoieras la queue pour nous remercier compris ? — Oui Monsieur.

Pendant qu’elle nettoie la queue d’Abdoul, celui qui l’encule se met à faire de rapides va-et-vient en la sodomisant sans ménagement.

Contre toute attente, soudain une vague déferlante la balaye ? Elle jette son visage contre le pubis d’Abdoul en avalant sa queue et en reculant ses fesses à l’encontre de la queue qui l’encule. La jouissance explose dans tout son corps torturé, un puissant râle pulse de sa gorge, son corps se tend comme un arc. De peur, Abdoul, retire sa queue molle de la bouche de son esclave.

Après une longue sodomie, l’arabe se plaque contre son fessier, il éjacule en râlant, ses épais jets de semence crémeuse inondent ses entrailles en lui déclenchant un spasme foudroyant, un orgasme d’une puissance incroyable prend possession de son corps enfiévré. Elle tend son cul en fusion encore plus vers la queue qui se déverse au tréfonds de son boyau surchauffé, les yeux clos, elle râle de plaisir, elle essaye de retrouver sa respiration.

Dans son plaisir naissant, elle n’entend pas le brouhaha que fait son mari dans les bureaux.

Il a découvert ce qu’elle faisait avec Abdoul, tous les soirs depuis trois semaines. Il vient à son bureau pour avoir une explication avec Abdoul, son patron.

Il fait irruption dans la salle de réunion, pour trouver sa femme jouir pendant qu’un administrateur arabe la sodomise. Lui qui n’y a jamais eu droit.

Une fois qu’ils ont fini la sodomie, le vieux dit à son esclave : — Va te nettoyer, on s’occupe de ton mari. Dans le cabinet de toilette, elle s’éponge avec une lingette, elle sent son anus encore ouvert. Elle ne peut pas s’empêcher d’y mettre un doigt ? Ensuite, un deuxième qui rentre facilement malgré la douleur.

Léa est honteusement choquée de savoir que son mari l’ voit jouir d’être enculé par un Arabe. Deux agents de sécurité stoppent net le mari avant qu’il ne puisse entrer dans la salle. Il l’a vu nue, en porte-jarretelle avec ses bas noirs et le comble pour elle ? Elle a autour du cou son collier d’esclave munit d’une laisse.

Son mari vocifère

– Qu’est-ce que vous faites à ma femme ?

– Monsieur ? Votre femme nous a volé de l’argent. Elle a signé un contrat pour qu’elle soit la propriété de la société. Donc, nous pouvons faire ce que nous voulons avec elle et son corps. Où, bien elle va en prison pour très longtemps ? – Mais ? Pourquoi Léa ?

Léa, revient dans la salle de réunion, tiré par sa laisse par Abdoul. Le vieil arabe lui fait écarter les jambes et se pencher en avant. Il pose une de ses mains entre ses fesses et s’adresse à son mari.

– Vous êtes un con ! Votre femme nous a volé pour pouvoir régler vos dettes de jeux. Ne prenez pas la peine de lui parler. Elle n’a pas le droit de parler sans notre autorisation. Ce n’est plus votre femme ! C’est notre esclave sexuelle. Elle ne pourra parler qu’en Arabie Saoudite pour qu’elle comprenne bien, comment divertir nos associés au pays. Il faudra qu’elle ait la rondelle très souple pour supporter de se faire enculer à la chaîne par de riches Arabes.

CHAP 3

L’esclavage de sa femme.

Voilà, les choses sont claires. Léa et son joueur de mari savent ce qui les attend.

Son mari a quand même le droit de venir lui rendre visite, quand il le souhaite. Cependant, elle reste pour toujours la propriété de ses maîtres arabes.

Il est même autorisé à regarder sa femme se faire enculer. Il constate à chaque fois, qu’elle prend de plus en plus facilement une bite dans son cul et à présent, elle en jouit d’être sodomisée.

Il assiste aux orgies dans le club privé des administrateurs arabes de la société. Il voit qu’elle accepte son statut d’esclave sexuelle. La bouche de sa femme suce et avale le sperme de nombreuses queues. Sa chatte et son cul sont rodés aux plus grosses queues. Elle finit à chaque fois pleine de sperme. Son estomac, son ventre et surtout ses entrailles sont remplis de sperme proche-orientale.

Le mari écœuré de voir sa femme jouir sans retenue, d’être ainsi offerte aux hommes d’Arabie. Il ne reviendra plus la voir se dégrader à cause de son addiction au jeu.

Pour qu’elle ne soit pas fécondable, son nouveau mari qui vient de l’acheter la fait stériliser dans une clinique privée. Dans cette clinique, ils utilisent une nouvelle technique, dite « technique Essure » Elle permet d’effectuer le type d’intervention par les voies naturelles, en plaçant un petit ressort dans chaque trompe ? C’est l’équivalent au stent utilisé en chirurgie coronarienne.

Ainsi, non fécondable définitivement, Léa suit son nouveau mari chez lui en Arabie saoudite. Après que les fils de son mari l’ont bien baisé par tous ses trous, elle est revendue à un autre mari. Léa sait que le retour en arrière lui est pratiquement plus possible. Elle sait qu’elle ne rentre jamais dans son pays. Ensuite, elle est revendue à plusieurs reprises à d’autres arabes. Elle passe ainsi, de main en main, car avec son collier et sa laisse, elle est juste une esclave sexuelle, prête à subir tous les assauts des hommes arabes.

Elle vient d’être achetée par un très riche maître Arabe. Il ne sera pas son mari comme à l’accoutumée. Il a trois femmes, dont une européenne scandinave. C’est pour que ses quatre fils puissent se vider les couilles en toute sécurité, car il n’y a pas de bordel en Arabie Saoudite.

Au bout d’un mois, l’aîné de ses fils vient voir le cheikh, son père. Il tient Léa en laisse, elle est nue avec des bas et un porte-jarretelles, perchée sur des hauts talons aiguilles.

Il se plaint que la chatte et l’anus de l’esclave sont tellement dilatés, qu’ils ne retiennent plus le sperme dont on les remplit.

Le visage du cheikh se fige soudain, il redresse violemment sa tête, il fixe l’esclave droit dans les yeux, puis explose littéralement de rage, sans aucune retenue.

– La salope ! On m’a trompé sur toi ! Tu ne tiens plus le jus d’une queue, tellement que tu as été baisé. Tes trous sont trop larges pour les queues de mes fils. Il y a que les très grosses queues qui peuvent te fourrer à présent ? Alors, tu vas en avoir et des plus grosses que tu n’as jamais eu !

Le cheikh, frappe dans ses mains et deux esclaves noirs viennent encadrer Léa ? Le fils donne la laisse à l’un d’eux et ils l’empoignent de leurs bras puissants, ils la soulèvent du sol et l’entraînent à l’extérieur du Riyad. C’est devant un ancien bâtiment en pierre, avec plusieurs entrées, qu’ils l’entraînent. Ily a aussi une sorte d’écurie avec un manège de dressage pour cheval. D’ailleurs ça sent le cheval dans le coin.

Le fils aîné, l’air grave, pénètre dans le bâtiment en tenant en laisse les deux dogues allemands, des chiens énormes. Elle sait à présent de quoi les hommes sont capables de faire. Elle s’attend au pire.

Elle est là, encadrée par deux serviteurs noirs, nue, avec ses talons aiguilles, ses bas et son porte-jarretelles.

L’esclaves Léa, garde la tête baissée, attendant la suite des événements, le fils aîné l’agrippe par les cheveux, et la force à regarder devant elle.

– Regarde devant toi, tu fais honte à mon père. Il t’a acheté pour que ses fils baisent une blonde. Mais, tes trous sont plus larges qu’un point d’eau dans l’oasis

Léa voit qu’il y a une terrasse couverte au dessus de l’écurie.

L’esplanade est plongée dans le plus grand silence.

D’un geste de la main, le cheikh fait comprendre aux deux serviteurs noirs, qu’ils peuvent officier. Les deux serviteurs noirs n’attendaient que ça, comme en témoigne l’énorme bosse qui boursoufle leurs pantalons. Ils s’empressent de venir exhiber à l’esclave, leur monstrueuse bite noire, démesurée et épaisse.

Malgré l’incongruité de la situation, elle est excitée par ce qu’il attend. Elle a envie qu’ils la pénètrent dans son ventre, dans son sexe, avec leurs queues monstrueuses. L’esclave a envie, qu’ils jouissent dans ses puits d’amour, qu’ils la remplissent de leur sperme.

Ils la font se mettre à genoux devant eux. Pas besoin d’explication pour comprendre qu’ils veulent commencer par une bonne pipe. Avant qu’elle s’exécute, sur l’ordre de la blonde à côté du cheikh, l’un des serviteurs la force à redresser la tête pour qu’elle regarde la famille du cheikh au complet. Ils sont là pour assister au spectacle, dont elle va être la vedette.

Ensuite, les deux serviteurs lui présentent leurs queues bandées et palpitantes. Alors là, ça ne sera pas facile de les sucer, sans qu’ils lui inondent la gorge de leurs semences. C’est avec difficulté qu’elle embouche l’énorme queue de l’un ensuite, de l’autre. Dans l’état auquel ils sont, elle n’ose pas mettre sa main sur leurs queues. Elle commence avec le plus excité des deux. Sa langue parcourt son membre de bas en haut, puis de haut en bas. Quand elle arrive au gland, elle en fait le tour en lui taquinant délicatement le méat, pour l’enfouir ensuite aussi profondément que possible dans sa gorge.

L’esclave sent le lubrifiant pré-spermatique couler de son membre. Elle redresse sa tête, son regard croise celui de l’homme, il semble la comprendre, avec un sourire au coin des lèvres. Il laisse la place à son collègue.

Elle embouche prestement la bite du second. Elle ose lui prendre ses couilles dans une main. Elle le suce comme s’il s’agissait d’un sucre d’orge. Son gland se gonfle, enfle, comme s’il allait éclater. Dans le creux de sa main, ses couilles semblent se mettre à durcir. Sa langue passe et repasse sur son gland, elle ne quitte pas des yeux son méat, d’où le sperme risque de jaillir.

Celui qui se fait sucer, retire son engin de la bouche de l’esclave et la redresse. Elle se retrouve debout face à ce grand noir. Il écrase sa bouche sur la sienne. Ils mélangent leur langue. Il la soulève un peu plaquée contre son torse, avec leurs bouches toujours unies. Il la laisse glisser vers le long de son torse et elle retombe les cuisses ouvertes sur son sexe tendu. il ne rentre pas dans son puits d’amour, il lui écarte ses lèvres intimes. Le gland appui sur son anus et son clito est écrasé contre le pubis poilu du serviteur. Elle sent sa moule se contracter. Elle passe ses bras autour du cou du serviteur pour se retenir, car elle jouit du frottement de la queue sur ses parties intimes.

Léa est encore dans les bras du grand serviteur noir qui lui fait face. L’autre serviteur vient dans son dos lui saisir la taille. Elle est à présent coincée entre les deux grands serviteurs noirs. Elle sent le gland frotter son anus. Elle se cambre et écarte bien ses fesses, pour que le serviteur derrière elle puisse l’enculer, ce qu’il fait. Avec l’engin enfoncé dans son rectum, celui de devant la soulève en penchant son buste en arrière. La matraque qui la sodomise ressort, mais s’arrête avant que le gland ne sorte. L’autre, redresse son buste avec l’esclave plaquée dessus. En se redressant, il empale sa matraque dans la moule de l’esclave qui sent aussi l’autre braquemart s’enfoncer dans son boyau.

L’esclavage est pris en sandwich entre ses deux grands serviteurs noirs. On peut entendre distinctement le bruit de succion qui se fait dans sa grotte inondée.

Leurs bites sont dures comme de l’acier. Excité comme ils sont, ils n’arrivent pas à se contrôler, ni l’un, ni l’autre. Ils éjaculent pratiquement en même temps, noyant les entrailles et la grotte de l’esclave sexuelle, avec leurs jets brûlants et saccadés. Une fois de plus, elle a un orgasme bestial et fulgurant.

Celui qui vient de l’enculer plonge sa main dans les cheveux de Léa et la force à redresser la tête. Sur la terrasse au dessus de l’écurie. Elle peut voir le cheikh saisir violemment la tête de son épouse blonde entre ses mains. Il fait bouger avec violence la tête blonde. A voir son visage se crisper, Léa comprend qu’il vient de balancer sa purée dans la gorge de l’épouse nordique.

Sans qu’ils ne se disent rien, celui qui l’a baisé par devant, vient derrière Léa pour la sodomiser. Soumise, elle se penche en avant, prenant appui sur une barre d’attache en bois pour les chevaux. Elle pousse son cul en arrière, pour faciliter la sodomisation. La poutre noire disparaît dans les reins de l’esclave.

L’autre noir force les lèvres de l’esclave avec sa bite avec laquelle, il vient de l’enculer. Il l’agrippe par les cheveux pour qu’elle avale sa très grosse queue.

De l’autre côté, le noir l’encule avec un rythme bien régulier. Elle accompagne chacun de ses mouvements en reculant ses fesses, pour bien accentuer la pénétration. Il fait part de son étonnement à l’autre serviteur qu’elle est entrain de sucer avec une vraie envie.

Depuis le remboursement de son vol, elle aime le sexe. Elle aime être le point de mire des hommes. J’aime savoir qu’ils la baiseront dans ses trois trous, même par fois à plusieurs. Alors, pourquoi retenir son plaisir  ? Elle se laisse aller et ses cris de jouissances doivent s’entendre dans tout le Riyad.

En entendant ses râles de jouissance. Les deux serviteurs noirs ne peuvent plus se retenir. Celui qui l’encule se vide une seconde fois les couilles, puis s’écroule sur elle, vidé, exténué, sans souffle. Tandis que l’autre se répand dans sa bouche en lui maintenant la tête. Elle avale sa semence jusqu’à la dernière goutte.

Léa pense que bientôt, elle sera vendue rapidement à un autre Arabe. Mais, elle se trompe. Du haut de la terrasse, l’épouse blonde du cheikh s’adresse au serviteur sur un ton à la fois autoritaire, avec une voix haineuse.

– Aller ! ça suffit. Les chiens, à présent !

Le fils aîné réapparaît, tenant avec peine les deux molosses en laisse. Les chiens sont excités et grondent. Léa est terrifiée en pensant qu’ils font la faire bouffer par leurs chiens ?

Les deux serviteurs noirs la forcent à me mettre à quatre pattes ? Comme une chienne attendant sa saillie. Le fils du cheikh lui clame bien fort à l’attention de sa famille au dessus :

– Avec les deux trous sans fond que tu as entre les cuisses. Tu serviras dorénavant de femelle à tous les animaux de mon père.

Sur la terrasse, les trois épouses du cheikh applaudissent à tout rompre aux paroles terrifiantes du fils.

Elle est un peu terrorisée par la situation. Elle va perdre son statut de femme, ils vont faire d’elle une femelle pour animaux. Il libère les deux molosses. Attirés par l’odeur de la précédente copulation, les deux chiens se ruent sur l’esclave. Elle est positionnée à quatre pattes, comme une chienne en chaleur. Ils commencent avec leurs langues rappeuses par lui lécher de sa moule béante qui dégouline de mouille et de sperme mêlés, ainsi que son anus entrouvert. Elle est surprise sur le coup.

Elle baisse sa tête pour voir entre ses seins pendants et entre mes jambes leurs grosses verges rouges sortis de leurs fourreaux.

En vérité, leurs langues lui font un bien fou, plus agréable que la langue d’aucun homme. Ils s’occupent de son clitoris comme s’ils savaient, qu’elle en raffolait. En pensant, qu’elle se fait lécher la vulve par deux chiens déclenche chez elle un orgasme. Elle écarte ses cuisses pour permettre aux chiens d’avoir accès à son vagin. Ils lapent tous son jus d’excitation. Plus elle gémit de plaisir, plus les chiens redoublent de vigueur. Sa moule est pleine du mélange de leur bave et de sa mouille.

Léa se demande si un chien peut baiser une femme ? Elle ne pense même pas qu’un accouplement entre un humain et une bête peut se faire.

Ils ont été attirés par l’odeur de sa dernière copulation avec les serviteurs. Cependant, ils l’ont tellement excité qu’elle relève un peu son fessier devant le museau d’un chien. Qu’à t-il comprit ? Car aussitôt, il grimpe sur le dos de la soumise. Ses bras fléchissent un peu sous le poids du chien sur son dos.

Après quelques tentatives ratées, le chien réussit enfin à trouver l’entrée de son puits d’amour et y enfonce sa verge. Il lui arracha un grand râle de plaisir. Il accélère son mouvement de va-et vient en elle. Léa sent la verge canine palpiter dans son vagin. C’est pour Léa, une sensation intense et étrange, une sensation qu’elle n’a jamais connue avec un homme. Il la défonce comme si elle était sa chienne. En fait, elle ne sait pas encore, qu’elle va devenir leur chienne. Son premier mâle continue à la saillir avec force et vigueur. Sa verge est bien plus grosse que celle de son ex mari. Elle jouit comme une folle, elle va même à la rencontre de sa verge.

Elle sent son ventre frotter sur son dos. Tout d’un coup, il ralentit la cadence et elle commence à sentir une protubérance gonfler dans son vagin ? Elle grossit de la grosseur d’une pomme à tel point, qu’elle repousse les parois de son vagin ainsi que les organes voisins.

Pour l’esclave soumise, c’est terrible et merveilleusement bon. La pointe de la verge touche des zones qu’aucune bite n’avait encore excitées. La protubérance e grossit encore. Elle jouit une première fois. Elle n’a jamais rien eu d’aussi gros et elle le sent jouir en elle. Il la remplit de sperme et elle jouit encore et encore. Au même moment, un orgasme fulgurant la traverse, un orgasme comme jamais elle n’en avait, jamais connu

Le sexe du chien est coincé dans son vagin. Elle ne sait jamais aussi bien sentie de toute sa vie.

Sur la terrasse, les trois épouses s’esclaffent :

– Elle jouit cette salope ! C’est une vraie chienne que vous avez là ! Maître !

C’est là, qu’elle descend au rang de femelle en chaleur en se faisant saillir par un chien.

Le chien cherche à se dégager, les deux amants se retrouvent cul-à-cul. La femelle continue à jouir pendant un bon quart d’heure jusqu’à ce que le volume de la protubérance se réduise et qu’ils puissent s séparer. Enfin, le chien se retire, laissant la place au deuxième. L’esclave est toujours à quatre pattes, elle essaye de reprendre ses esprits. Un flot de sperme coule d’entre ses cuisses.

Les fesses de l’esclave aussitôt libre, que le second chien se dresse sur son dos et s’agrippe à ses hanches. Il enfonce sa verge dans sa moule. Elle gémit de plaisir, lors d’un coup de rein trop ample, sa verge sort de la chatte de sa femelle. Il tente à plusieurs reprises de la pénétrer sans succès. D’un seul coup, elle sent la pointe de sa verge prendre un autre chemin. Hors, avant qu’elle puisse bouger, il la sodomise d’un coup. Elle pousse un cri de surprise et douleur mêlées. C’est rentré ! Son anus n’a jamais été aussi dilaté ? MMMMM ? Depuis qu’elle est devenue l’esclave sexuelle des Arabes, elle s’est habituée à la sodomie et elle est à présent particulièrement réceptive par là.

Quand, elle se fait sodomiser, les sensations les plus fortes se produisent, quand le gland force le sphincter de l’anus. Inutile de dire qu’une verge de ce diamètre, ça lui fait un effet incroyable. Elle en a immédiatement un orgasme. Il continue à l’enculer jusqu’à ce que sa verge se mette aussi à gonfler ?

Et Son anus supporte ? Pire même, il adore.

Elle croit, qu’elle est aux limites de son élasticité, et bien non ? Ou fils aîné du cheikh, donne une bonne poussée au cul du chien et la protubérance s’enfonce dans son rectum. Ça y est, la protubérance de la taille d’une orange a forcé son anus qui se referme sur la base de la verge. Elle continue à râler. Puis, là elle ne râle plus, elle est passée sur off. Ensuite, c’est une sensation incroyable, un truc énorme, genre orgasme d’une force inouïe, qui la secoue.

Son anus tient bon, mais moi pas elle. Le premier chien, laissé en liberté, vient à nouveau lui lécher les seins, le visage. Comme, Léa a la bouche grande ouverte en râlant sa jouissance, la langue du chien lui racle les amygdales. Il s’attarde dans sa bouche et instinctivement, elle la suce et l’aspire.

Sur la terrasse, c’est du délire. Ils vomissent des qualificatifs de toutes sortes à l’encontre de la femme devenue chienne.

Léa, l’esclave, n’est plus à ça prêt à présent. Elle jouit et c’est tout ce qui compte pour elle.

Le chien qui est sur elle se retourne en lui labourant le dos avec ses griffes et ils sont cul à cul.

Son anus est plus ouvert qu’un puits. Elle le sent se vider à son tour dans son ventre qui gargouille à cause de la quantité de sperme que le chien déverse dans son boyau. Ils restent ainsi cul à cul un petit moment. Exaspéré, le fils du cheikh tire le chien par son collier.

Le chien se retire du cul de l’esclave femelle avec le bruit d’un bouchon que l’on extraie d’une bouteille.

Léa est à peine remise de sa dernière saillie, qu’un serviteur noir sort du fond de l’écurie, tenant un superbe étalon brun par sa longe. Léa n’ose imaginer ce qu’ils veulent lui faire subir. Les paroles du fils aîné lui reviennent : Tu serviras dorénavant de femelle à tous les animaux de mon père.

La terreur dans les yeux, elle tourne sa tête en direction de la terrasse vers le cheikh. Leurs regards se croisent, elle y voit encore de la haine méprisante. Sur la terrasse, ses trois épouses applaudissent à tout rompre.

Le fils aîné vient détacher du piquet la laisse de l’esclave qui la retient en place pour les saillies. Un serviteur noir pose l’un sur l’autre deux ballots de paille rectangulaires. Le fils fait coucher à plat ventre l’esclave sur le ballot de paille du dessus et attache le bout de sa laisse à un lien d’un ballot.

L’autre serviteur qui tient le cheval l’amène devant Léa toujours

Les pattes avant du cheval passent de chaque côté de Léa allongé sur les ballots de paille. Ainsi placée, sa tête vient à plusieurs reprises se frotter contre le ventre du cheval. Le sexe énorme de l’animal commence à se déployer devant son visage. Il est gigantesque ? Il fait au moins quarante cinq centimètres de long et dix centimètres de diamètres. Il est humide et collant et il se balance devant sa bouche ?   — Suce le celui la !

Elle a alors commencé à lécher de haut en bas l’énorme tige de chair. Elle suce la plus grosse bite de sa vie, elle ne peut même pas encore le prendre complètement en bouche. Sa langue caresse chaque centimètre de la verge de l’étalon, son nez sent l’odeur chevaline. Très vite, le sexe du cheval se retrouve luisant de salive. Elle suce et aspire le gland de cette queue monstrueuse qui lui est offerte. Elle avale presque ce sexe qui la nargue.

L’étalon se met à taper du sabot, ses nasaux frémissent. Elle sent que sa semence se précipite au sommet de son gland énorme. Le cheval décharge une quantité incroyable de sperme. Il ensemence sa bouche et éclabousse entièrement son visage, sa poitrine. Lorsque finalement le flot commence à faiblir, elle aspire les dernières gouttes qui continuent à s’écouler.

Sur la terrasse, les femmes applaudissent à tout rompre la performance de l’esclave blanche. Le fils aîné enduit la chatte de l’esclave d’une pommade qui reproduit fidèlement l’odeur de la jument en chaleur.

Un serviteur amène un autre étalon blanc celui là. Il hume l’air très intéressé. Ses oreilles dressées avec son énorme verge qui se balance entre ses pattes. Cette femelle est en chaleur, il le sent. L’étalon arabe vient se placer exactement là où il faut, c’est à dire, que le bout de sa verge mouillée, est à l’entrée de la vulve de l’esclave.

Il y a quand même une énorme différence de taille. Là haut sur la terrasse, ils retiennent leur souffle. Comment un engin pareil peut-il pénétrer dans une si petite fente ?

L’étalon donne un énergique coup de reins et sa bite disparaît en partie, dans le ventre de l’esclave femelle. Elle pousse un hennissement de terreur devant cette pénétration monstrueuse.

Le cheval sent que sa verge a commencé à pénétrer une vulve toute chaude. Il donne alors un grand coup de butoir. Elle crie de douleur. Le cheval la défonce littéralement. Sa verge bute contre le fond du vagin de la sacrifiée. Le plaisir et la douleur se mélangent. Pourtant, le plaisir prend le dessus. Elle ressent encore plus de plaisir avec le cheval qu’avec les chiens. Il fait de puissant va-et-vient en elle et elle crie sa jouissance. Léa est là les seins et le ventre écrasés sur un ballot de paille, à servir de femelle a un cheval qui la baise sans ménagement. Son vagin s’habitue à cette distension monstrueuse, et elle y prend du plaisir.

Léa est surexcitée par cette situation d’être la femelle d’un cheval devant le cheikh et ses épouses. Elle sent monter un orgasme d’une puissance inconnue. Elle est prise d’une frénésie hystérique de grosse verge, elle en crie sa jouissance à gorge déployée. Le cheval se cabre et s’enfonce le plus profondément au fond de son gouffre d’amour.

Les coups de croupe du cheval se font plus forts et plus rapides. Elle ne peut plus retenir ses cris de jouissance. L’esclave femelle perd tout contrôle d’elle même. Elle soulève ses fesses à la rencontre de ce gourdin de chair qui la rend folle. Elle perd conscience, lorsque le cheval inonde la vulve de la femme devenue sa jument.

Après un long moment, elle reprend ses esprits. Elle est toujours sur le ballot de paille les cuisses ouvertes. Au dessus d’elle, il y a un cheval noir ? Ils vont la faire saillir par combien de chevaux ses salauds ? Elle tourne la tête et voit que la bite du cheval est déjà prête à fonctionner. Il donne un bon coup de reins et la femme jument crie.

Le cheval la pénétra avec une plus grande force encore que le premier. Elle ressent encore plus de plaisir qu’à la première fois. A chaque coup de croupe du cheval, il heurte avec puissance le fond de son vagin. Ça la fait bouger un peu sur la paille qui frotte son clitoris et elle crie sa jouissance sans retenue, sans se soucier. Que la famille du cheikh ainsi que son personnels assiste au spectacle de l’esclave soumise au rang de femelle animale.

Ils regardent la bite de l’étalon arabe sortir puis entrer en cadence de la vulve de la femme. Ils ont un léger mouvement de tête comme au tennis, cependant au lieu de suivre la balle. Ils suivent cette énorme verge, qui s’enfonce et ressort. L’épouse blonde proclame :

– Pour accueillir cet énorme engin, il faut avoir une chatte comme une entrée de garage. Votre pauvre étalon ne doit pas sentir grand-chose ? Faudrait qu’il lui mette sa bite dans le cul à cette salope de femelle européenne ?

Pour la femelle européenne, s’est trop bon de se faire fourrer ainsi. Elle a un orgasme d’une telle puissance, lorsque le cheval éjacule, qu’il lui faut une dizaine de minutes pour s’en remettre.

Quand la verge ressort de sa moule, un flot de sperme s’échappe de la vulve qui reste béante. Et, il se passe quelque chose de magique ? La vulve de la femme esclave se rétracte lentement et redevient presque normale.

Après ça, l’avenir de Léa chez le cheikh, son propriétaire est tout tracer. Elle finira sa vie ici comme femelle pour son cheptel d’animaux.

Fin

Sam Botte

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  • Comme toujours une excellente histoire bien crade et bien excitante ! J’avoue m’avoir fait éjaculer deux fois en la lisant. Merci mon bon Sam Botte

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