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Xstory Ma première relation incestueuse avec mon fils

Histoire taboue inceste le secret de grandma chapitre 3
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Avant propos :

Xstory Vous me connaissez maintenant un peu mieux en vous rappelant que je suis une femme de 63 ans veuve depuis un an et à la retraite. J’ai eu deux enfants, une fille Chloé 31 ans mariée vivant dans le sud de la France, et un fils Jonathan 30 ans pacsé vivant dans le département de la Meuse, et qui vient de se séparer de sa compagne.

C’est son récit que je vais vous raconter.

Petite précision sur ce récit incestueux, n’étant jamais attirée par cette pratique pendant mes 30 ans de mariage, la tentation d’essayer l’inceste m’est apparue lorsque je suis devenue amante de Philippe mon chef de service dont j’étais sa secrétaire, et après avoir fait connaissance de son épouse Brigitte et de ses enfants Damien et Julie lesquels pratiquait l’inceste. Ces révélations ma mise sur cette voie en attendant que l’occasion se présente.

Et un beau jour l’occasion se présenta. La voici !

********

Lors de ma séparation je suis allé chercher refuge chez ma mère, Véronique. Elle était à la retraite depuis quelques mois et avait tout son temps pour s’occuper de son fiston dont le moral était au plus bas.

Je retrouvais des sensations de protection et de chaleur humaine oubliées depuis mon adolescence, une mère toujours prévenante, cherchant à satisfaire le moindre de mes désirs. J’avais tendance durant cette période à me laisser aller. Ma mère était certes contente que je reste avec elle mais me poussait tout de même à me bouger et c’est ainsi que je me remis à faire du vélo le samedi matin.

Ainsi après avoir pédalé toute la matinée du samedi je rentre couvert de sueur. Ma mère m’ordonne d’aller sous la douche et de me raser avant le déjeuner ; le repas est presque prêt. La douche prise je me rase devant le miroir lorsque ma mère fait irruption dans la salle de bains.

« Maman, je suis nu! »

« Je le vois bien mon Jonathan, mais j’ai entendu le bruit du rasoir, je pensais que tu étais habillé. Ne sois pas fâché je suis ta mère après tout, et tu n’es plus un adolescent. De toute façon si tu restes avec moi on va inévitablement être amené à se voir en petite tenue, on ne va pas faire de manière entre nous n’est ce pas ».

« Tu as raison maman, mais j’ai été surpris ».

Lorsqu’elle est entrée je me suis senti honteux, coupable d’être nu, comme un petit garçon surpris en train de se tripoter. Toutefois, en voyant qu’elle prenait la situation avec le plus grand naturel je me suis senti presque fier de me montrer à elle dans le plus simple appareil.

« Je viens juste pour me coiffer, je vais chercher le gâteau que j’ai commandé et ensuite nous pourrons passer à table », dit-elle en finissant de boutonner son chemisier.

Le boutonnage du chemisier me permet, quelques secondes, sa gorge mise en valeur par un vaillant soutien-gorge blanc et cela me trouble. Je n’ai jamais éprouvé la moindre attirance pour ma mère qui est une femme ronde et je l’ai toujours connue ainsi bien que sur les photos de sa jeunesse apparaisse une belle femme brune plantureuse mais mince.

Maintenant ses cheveux sont colorés et ses formes se sont encore arrondies. Lorsque j’étais adolescent ses formes généreuses ne correspondaient pas du tout à mon idéal féminin et encore moins à mes fantasmes. Plus encore, ses décolletés me gênaient mais les goûts évoluent avec le temps…

Lorsqu’elle quitte la salle de bains après s’être coiffée, je ne peux m’empêcher de me tripoter en fixant son gros fessier.

« Habille-toi vite, je reviens tout de suite ».

Mais avant cela je ne peux m’empêcher de penser à ses formes si rondes, ses seins lourds qu’elle laisse libres sous ses vêtements lorsque nous sommes seuls dans l’appartement.. C’est la première fois que j’ai des pensées incestueuses, après tout ce n’est qu’un fantasme, je ne fais de mal à personne et il est si bon de caresser ma queue raide en étant à poil tel qu’elle vient de me voir. Mon plaisir est décuplé par la caresse du satin de l’une de ses culottes portée saisie dans le panier de linge sale. Après avoir éjaculé dans le lavabo je pense être calmé pour un petit moment mais il n’en est rien. Elle m’obsède tout en sachant qu’il ne pourrait rien se passer entre nous, enfin normalement….

Alors que nous déjeunons, je reluque son cul chaque fois qu’elle se lève de table, il faut dire que son pantalon le moule à merveille. Son chemisier bien que fermé jusqu’au dernier bouton ne fait rien pour calmer mon trouble, un des boutons s’est défait et, par instants, j’aperçois le bonnet en voile et dentelle blanc du soutien-gorge maternel.

C’est le début de l’été et après déjeuner, une sieste est de rigueur. Elle me permettra bien évidemment de me soulager car je bande à nouveau. Je laisse la porte de ma chambre entrouverte, espérant qu’elle vienne me rejoindre et s’occuper de ma verge qu’elle a bien inconsciemment mise en émoi.

Je l’entends se lever et mon cœur se met à battre plus vite, est-ce possible qu’elle vienne me voir. En fait, elle se dirige vers la cuisine pour boire et je peux admirer son cul énorme dans la raie duquel se perd sa culotte blanche, ma queue est redevenue molle et je ne parviens pas à la faire durcir à nouveau, il faut dire que cette vision est brève. Je m’allonge de façon indécente sur le dos, les cuisses largement ouvertes. Lorsqu’elle revient je garde les yeux mi-clos et peux ainsi voir ses lourdes mamelles pendantes se ballotter à ses pas. Je ferme mes yeux lorsqu’elle s’approche de la porte de ma chambre et je sens, quelques instants, sa présence dans l’entrebâillement de la porte. Je m’en veux de m’être fait jouir si vite…elle aurait pu admirer son fils en érection, ne sachant pas, évidemment, que c’était pour elle qu’il bandait si fort.

Je finis par m’endormir réellement, la fatigue de la balade à vélo et les branlettes aidant.

Lorsque je me lève, ma mère est assise au salon vêtu d’une simple combinaison, blanche sous laquelle ses seins sont libres.

« Tu as bien dormi on dirait, Jonathan ».

« Oui, j’étais fatigué ».

« J’ai vu ça, tu dormais comme un bébé lorsque je me suis levée pour aller boire ».

Tout en parlant de banalités mais je peux m’empêcher de voir, malgré le tissu, ses seins lourds nus ; leur auréole brune et large. Il est vrai que les tétons pointent vers le bas et me rappelant, comme si c’était nécessaire, le mouvement des mamelles blanches entrevues dans le couloir cet après-midi.

« Cela te dit, maman, d’aller manger une glace au bord de la mer, on aura peut-être un peu de fraîcheur ».

« Avec plaisir, et tant pis pour ma ligne ».

« Ne te soucie pas de ta ligne, cultive plutôt tes rondeurs, maman. Tu es belle ronde et non pas filiforme ».

Merci pour ces compliments mon chéri, allons-y, faisons-nous beaux pour sortir.

Je saisis ma mère par la hanche en nous dirigeant vers nos chambres et mon poignet sent le sein lourd reposer sur lui. Je n’ai qu’une envie : prendre ses seins à pleines mains et les peloter, les malaxer, sentir leur poids, leur peau douce et chaude. J’abandonne, à regret la taille de ma mère pour aller m’habiller ce que je fais en deux temps trois mouvements malgré une envie folle de me masturber.

« Tu es prête maman? »

« J’hésite, je ne sais pas quoi mettre ».

« Vous êtes toutes les mêmes » dis-je en me dirigeant vers sa chambre dont la porte était ouverte.

Ma mère, simplement vêtue de sa petite culotte blanche, fouille dans sa penderie à la recherche du vêtement qui allait, le scélérat, cacher son corps voluptueux.

« Oh excuse-moi maman ».

« Ce n’est rien mon fils, on a passé l’âge des fausses pudeurs, je te l’ai dit ce matin, j’acquiesce de la tête.. Dis-moi tu penses qu’il vaut mieux que je mette une robe ou un pantalon? »

« On va juste à la plage, pas à une soirée. Mets ce qui te fait plaisir, comme tu te sens le plus à l’aise ».

« Que penses-tu de ce corsaire blanc avec cette tunique bleu? »

« C’est parfait, maman, tu seras la plus belle ».

Je n’en crois pas mes yeux, ma mère est là, devant moi, à moitié nue sans la moindre gêne alors que mon émoi est maximum, enfin c’est ce que je pense.

« Ah, cette tunique ne couvrira pas mes fesses, il faut que je mette un string sinon on verra la culotte au travers du corsaire blanc ».

Joignant les actes aux paroles elle se tourne vers la commode se saisit un tout-petit, mais tout petit string blanc qu’elle enfile de dos à moi. Son cul généreux, joufflu, est là, à portée de main et pourtant inaccessible. Elle enfile par-dessus son corsaire elle se tient maintenant face moi les seins nus.

« Où ai-je mis mon soutien-gorge? »

« Là, maman; sur le dossier de la chaise », dis-je lui tendant le précieux accessoire.

« Vous ne savez pas la chance que vous avez les hommes de ne pas avoir besoin d’un tel carcan.

« N’en mets pas si tu n’as pas envie ».

« Je ne peux sortir sans, Jonathan, je n’ai pas une poitrine de jeune fille tu le vois bien. Quand on est seuls cela va, mais dehors… »

Le soutien-gorge emprisonne les belles mamelles lourdes de ma mère, créant un charmant sillon profond où j’aurais volontiers glissé ma verge si la tunique ne venait pas recouvrir ses trésors.

« Qu’en penses-tu mon chéri? »

« Tu es très belle maman ! »

Elle se retourne et relevant légèrement la tunique, cambra ses fesses

« On ne voit pas le string? »

« Non, c’est parfait, mais je ne t’aurais jamais imaginée portant un string maman ».

« Tu trouves que je suis trop vieille ou bien que j’ai de trop grosses fesses, ou les deux peuvent être? »

« Non mais je te voyais avec des tenues, comment dire, plus classiques. En tout cas je trouve cela très bien, je suis très content d’avoir une mère sexy comme toi ».

Assis sur la terrasse du café je ne suis pas le seul à apprécier le décolleté de ma mère, le serveur, un gamin d’une vingtaine d’années profite d’une vue imprenable son généreux décolleté. Il possède une vue privilégiée sur le profond sillon mammaire de maman. Elle a remarqué le manège du serveur qui, quand il passe près de nous, baisse son regard vers l’échancrure de la tunique .

« Y en a qui ont de la chance d’avoir un tel point de vue ».

« Ne sois pas jaloux il faut savoir partager mon fils, dit-elle en riant ».

Elle croise ses bras qu’elle pose sur la table en faisant remonter sa poitrine et se penche légèrement en avant.

« Dans ces conditions, je veux bien partager » ….

Elle sourit.

« J’ai deux admirateurs mais l’un est trop jeune et l’autre est mon fils, je n’ai pas de chance décidément ».

« Je suis sûr que d’autres hommes sont sous ton charme ».

« Penses-tu, la plupart ne cherchent qu’une chose, tu le sais bien. Allez rentrons, l’averse ne va pas tarder, le ciel est bien couvert ».

En quittant la terrasse je la prends par la taille, certain que les hommes reluquent son gros cul moulé de façon indécente par le corsaire. À cet instant je suis convaincu que nous devions devenir amants peu importe qu’elle soit ma mère, cette femme me rend dingue, son ingénuité, son corps voluptueux, tout en elle suscite un désir sensuel mais aussi amoureux . Oui, je suis purement tombé amoureux de ma mère, je dois l’admettre, au diable les tabous et la morale. Je suis certain qu’elle, aussi, éprouve du désir,sinon je ne comprends pas son attitude envers moi, il ne peut s’agir d’une simple absence de pudeur entre mère et fils. Elle ne le désire peut-être pas consciemment mais son désir de séduction me semble évident.

Lorsque nous rentrons, elle revêt sa combinaison sous laquelle elle ne porte toujours pas de soutien-gorge.

« Ferme la porte du balcon Jonathan; l’orage arrive ».

« Tu es sûre maman? »

« Oui j’ai vu un éclair ».

Quelques instants plus tard, le tonnerre se fait entendre.

« Je n’aime pas les orages, j’ai peur du tonnerre et des éclairs.

« Je ne le savais pas, c’est récent? »

« Non mais lorsque tu étais petit je prenais sur moi, je ne voulais pas te transmettre ma peur ».

« Tu es adorable maman, viens dans mes bras ».

Elle me rejoint sur le canapé après avoir débranché le téléviseur. L’orage l’inquiète vraiment.

Elle se love dans mes bras et pose sa tête contre ma poitrine. Elle a sous les yeux la braguette ouverte de mon caleçon découvrant ma verge. Elle ne me fait aucune remarque et je m’enhardis à l’embrasser dans le cou sans toutefois oser poser mes lèvres sur sa bouche alors qu’elle me semble soumise ; prête à accepter tout de moi. Nous restons ainsi enlacés à nous cajoler. Ce ne sera pas pour tout de suite. Une chose est de se dire que la morale n’a aucune importance et, une autre de passer aux actes. Mais ce n’est que partie remise, c’est certain.

Le dimanche matin je fais la grasse matinée, pas de sport aujourd’hui mais du farniente, dans l’espoir qu’il se passe quelque chose entre nous.

Lorsque je me lève, elle termine son petit-déjeuner attablé à la cuisine vêtue d’un peignoir mal fermé qui cache à peine sa poitrine et lorsque je l’embrasse, elle étire son visage vers moi faisant par la même occasion jaillir un sein. Elle remet son sein en place en souriant, je lui rends son sourire, montrant mon plaisir de voir son sein lourd nu.

« J’ai terminé, je te prépare des tartines de pain grillé mon chéri? »

« Avec plaisir maman mais je le ferai ».

« Laisse-toi faire, mon fils, c’est mon plaisir de m’occuper de toi, je veux te garder ».

Je la laisse faire, c’est si gentiment proposé et je me plais à imaginer qu’elle ne songe pas uniquement à satisfaire mon estomac. Elle se lève et entreprend de couper deux tranches de pain. Le fin tissu du peignoir est plaqué sur ses grosses fesses, nues j’en suis certain, qui se mettent à onduler sous les mouvements. Lorsqu’elle pose mon petit déjeuné sur la table, ses seins se mettent à la verticale et s’échappent du peignoir.

« Décidément, mes seins ont envie de liberté ce matin dit-elle en se réajustant ».

« Je les comprends, pourquoi cacher de telles merveilles ».

« Flatteur va », dit-elle en m’embrassant sur le front. « Je vais au marché acheter du poisson pour midi ».

Je passe mon bras autour de sa taille lorsqu’elle m’embrasse et je laisse traîner ma main sur sa croupe quand elle s’éloigne sans me faire de remarque. Il va sans dire qu’aussitôt qu’elle a quitté la pièce je me caresse avec la main qui a frôlé son fessier callipyge.

J’attends avec impatience son retour, imaginant mille situations plus sensuelles et érotiques les unes que les autres. Mes rêves sont trop hardis en comparaison avec la réalité, et si elle se met à l’aise et revêt une simple combinaison en satin bleu sou laquelle on devine la marque de la culotte qui, c’est une habitude, entre dans la profonde raie de ses globes joufflus. Je l’avais imaginée portant un simple paréo sous lequel elle aurait été nue, bien évidemment on était loin de cela.

Je l’aide à préparer le repas, ce qui n’est pas dans mes habitudes, je ne mettais jamais les pieds dans une cuisine lorsqu’il s’agissait de cuisiner, ma mère et ma femme ensuite étaient bien plus douées que moi en la matière. Ma mère s’en étonne et je prétexte que je devais m’y mettre car avec mes déboires sentimentaux je devais apprendre à me débrouiller seul.

« Mais je serais toujours là pour t’aider mon fils, je ne te laisserais pas mourir de faim ».

« Tu es un ange maman » lui dis-je en entourant sa taille et en déposant un baiser sur son épaule nue.

« C’est un plaisir pour moi de m’occuper de toi. Je commençais à m’ennuyer à la retraite ».

Elle me serre contre son flanc et dépose un baiser furtif sur mes lèvres .

« Je suis si fière de toi Jonathan ».

« C’est toi que j’aurais dû épouser, ta cuisine est bien si appétissante ».

« C’est gentil mon chéri, mais je suis ta mère »…

Je ne la laisse pas terminer sa phrase et la serre dans mes bras pour lui rendre son baiser.

« Prépare la table. Nous allons déjeuner ».

Le repas est succulent, cela va sans dire, et je me délecte non seulement des mets préparés par ma mère mais aussi et surtout de son corps généreux qui m’offre des décolletés plongeants ou encore la rondeur de ses fesses moulées par le fin tissu de nylon.

L’après-midi s’annonce pluvieux, il n’y aura pas d’escapade à la plage pour prendre un pot et nous nous installons sur le canapé pour regarder le grand prix de formule un. Bien qu’il fasse moins chaud je suis étonné que ma mère se mette tout contre moi. C’est le signe que j’attendais.

« Ça va maman? »

« Oui mon fils, un peu contrariée mais ce n’est rien ».

« J’ai fait ou dit quelque chose qu’il ne fallait pas maman? »

« Ce n’est pas toi qui en es la cause Jonathan, Non des remarques à la pâtisserie tout à l’heure ».

« Qu’est ce qui s’est passé? »

« Rien d’important, des petits imbéciles qui lorsqu’ils sortaient de la pâtisserie n’ont pu s’empêcher de faire des remarques à mon propos qui m’ont vexée ». « Je ferais mieux de faire un régime avec mon gros cul de vieille ont-ils dit ». « Tu imagines, vieille avec un gros cul! »

« Laisse dire les gens, tu es ronde et belle maman. Reste comme tu es, pleine de vie ».

« Merci mon chéri » dit-elle en déposant un doux baiser sur mes lèvres. Il me semble que ce n’est pas le moment de m’aventurer à lui faire des avances. Je me contente donc de rester dans mon rôle de fils aimant et attentionné et lui rends le baiser alors que je n’ai qu’une envie, lui rouler une pelle .

Il me faut admettre que je devrai attendre un peu avant de passer à des choses plus sérieuses et durant les jours suivants rien ne change. Un bisou lorsque je rentre le soir et un autre pour se souhaiter une bonne nuit et entre les deux des visions plus ou moins furtives de son corps.

Je reporte tous mes espoirs sur le vendredi soir où je l’ai invitée à dîner au bord du lac.

Le vendredi matin, à la différence des autres jours de la semaine, elle est réveillée lorsque je m’apprête à partir.

« N’oublie pas d’être prête à 19 heures, maman ».

« Sûrement pas, j’ai hâte que l’on soit ce soir et que l’on aille dîner ensemble mon chéri . Je me lève car j’ai pris rendez-vous tôt ce matin avec ma coiffeuse pour me faire belle ».

« Mais tu es naturellement belle maman ».

« Viens m’embrasser avant de partir mon chéri ».

J’entre dans sa chambre où elle se tient assise nue sur le bord du lit. Elle se lève en écartant ses bras pour que je vienne me blottir contre elle. Dieu qu’elle est désirable ainsi offerte.

« Passe une bonne journée mon fils » me dit-elle en me serrant dans ses bras et en déposant un baiser plus appuyé que d’habitude.

« Toi aussi, maman. À ce soir ».

À mon tour je pose mes lèvres sur les siennes et les y laisse plusieurs secondes. Elle ne se dérobe pas et je peux m’empêcher de lâcher un je t’aime maman.

« Moi aussi mon fils je t’aime ».

Elle dépose un nouveau baiser sur ma bouche qui n’a plus rien de maternel tant il est appuyé. Mes mains se posent sur le haut de ses fesses sans qu’elle se dérobe.

« À ce soir, mon fils ».

J’en suis sûr ce soir il se passera des choses …

Aux alentours de 19 heures j’arrive et je vois qu’elle surveille mon arrivée depuis le balcon.

Lorsqu’elle monte dans la voiture vêtue d’un chemisier blanc imprimé de motifs floraux et d’un pantalon en lin blanc je remarque immédiatement qu’elle a laissé ses seins libres.

« Tu es très belle ce soir maman, ta tenue te va à ravir lui dis avec un sourire coquin ».

« Cela se voit à ce point que je n’ai pas mis de soutien-gorge? Je n’aurais pas dû? »

« Non maman, ton chemisier ne laisse rien voir mais je sais voir quand tu portes un soutien-gorge et quand tu laisses tes seins libres. Je suis très fier de toi. Je te ferai bien un bisou pour te remercier de ne pas en avoir mis, mais je crois que les commères habituelles nous observent ».

« Allez démarre, j’ai faim » dit-elle en posant sa main sur ma cuisse, « le bisou tu me le feras plus loin ».

Il n’y a qu’un seul feu avant de quitter la ville qui a la bonne idée de se mettre au rouge me permettant de joindre mes lèvres à celles de ma mère tout en caressant le haut de sa cuisse à travers le tissu fin.

Elle tapote mon épaule pour mettre fin à ce baiser.

« C’est vert mon chéri, c’est dommage le baiser était délicieux mon fils. Je suis sûre que l’on va passer une bonne soirée », dit-elle en se calant dans le siège et en bombant sa poitrine en avant.

« Moi aussi maman, moi aussi ».

Le dîner est excellent et je n’ai de cesse d’observer le chemisier de maman qui a ouvert quelques boutons laissant voir la naissance de ses seins. Après le repas nous allons nous promener au bord du lac bras dessus bras dessous, mon bras poussé contre elle pour mieux sentir la caresse de son sein.

De retour nous nous asseyons sur la plage quasiment déserte en dehors de quelques amoureux qui profitent comme nous de la nuit étoilée et de la brise marine. Mon bras autour de ses épaules je lui avoue :

« Tu es vraiment charmante, si tu n’étais pas ma mère je te ferais la cour ».

« Eh bien oublie que je suis ta mère, que dirais-tu à Véronique?

« Je n’ai jamais été très doué pour cela ».

« Dis-lui ce que tu as au fond du cœur Jonathan ».

« Véronique, je n’ai de cesse de penser à toi, le pire moment de la journée c’est lorsque je te laisse le matin et le plus heureux c’est lorsque je te retrouve le soir et que je te fais un bisou ».

Je l’embrassai dans le cou et lui murmurai à l’oreille,

« Je t’aime Véronique, je ne désire que toi ».

Elle entoure mon cou de son bras et me susurre :

« Je t’aime aussi Jonathan, je veux être ta femme ».

Ses lèvres se dirigent vers ma bouche pour un vrai baiser, nos langues s’unissent dans un ballet intime. L’instant devient solennel, on ne joue plus à se séduire, on souhaite s’aimer charnellement. Nous restons silencieux un instant après le baiser, sentant bien que nous sommes sur le point de franchir une étape décisive dans notre relation.

« Maman ce que je viens de dire à Véronique t’est adressé à toi, maman ».

« Et la réponse de Véronique était celle de ta mère, mon fils ».

« Maman je désire t’embrasser, caresser tes seins ».

« Caresse donc mes seins , mon fils, je n’attends que cela pourquoi crois-tu que je les ai laissés libres sous mon chemisier? »

Ma main remonte sous le chemisier et peut enfin caresser le sein lourd et chaud de ma mère tandis que nos lèvres et nos langues s’unissent dans un baiser ardent.

« Nous serons mieux sur mon lit mon chéri, partons vite » .

Nous voulons voulu courir en quittant la plage mais ma mère s’est vite arrêté ses seins se ballottant dans tous les sens, ne pas mettre de soutien présente des avantages mais aussi des inconvénients, surtout quand on a des seins comme les miens,dit-elle en riant.

« On n’est pas à la minute près. On a toute la nuit devant nous ».

Lorsque je gare la voiture dans la rue, mon cœur se met à battre plus vite et plus fort. On est arrivé et dans quelques minutes je tiendrai ma mère dans mes bras dans son lit. Nous devons faire un effort pour ne pas nous tenir par la main ou la taille craignant le regard sournois de quelques mégères.

La porte de l’appartement refermée nous nous enlaçons avec un nouveau baiser sans aucune retenue, mes mains soulevant le chemiser pour pétrir sa poitrine douce mais brûlante, puis pour peloter ses grosses fesses charnues. Et s’est sans avoir séparé nos bouches l’une de l’autre que l’on se retrouva dans sa chambre pour ce moment tant attendu et désiré.

Ce n’est qu’après avoir entièrement dégrafé son chemisier que mes lèvres quittent les siennes pour se porter sur ses mamelons. Mes mains s’emparent de ses mamelles tombantes pour les redresser et porter les deux tétines à ma bouche. Je m’agenouille pour baiser son ventre rond puis tout doucement je fais glisser son pantalon découvrant un minuscule string qui masque sa toison mais laisse nu son immense fessier tant admiré. Mes mains s’attardent longuement sur son ample cul tandis que je baise sa touffe à travers le fin tissu qui finit par rejoindre ses chevilles et m’offrir ainsi sa chatte maternelle.

« Donne-moi ton nid d’amour je vais te le lécher, ouvre bien tes cuisses ».

« Oui mon fils mange ma chatte je suis toute mouillée ».

Quelle merveille de passer ma langue sur ses poils humides puis de la fourrer entre ses lèvres tout en m’agrippant à la chair voluptueuse de ses fesses. J’écarte ses lèvres pour glisser la langue dans son intimité humide, ses mains posées sur ma tête me tiennent collé contre son ventre. Elle lâche la pression et pour me dévêtir. Elle a tôt fait de m’ôter la chemise, elle me caresse la poitrine, les tétons, puis les embrasse en se débarrassant de mon pantalon.

Mon sexe est dur comme de la pierre dans mon caleçon. Assise sur le bord du lit, elle me dénude entièrement, libérant ma verge pleine de désir pour elle. Elle y dépose de tendres baisers avant de la décalotter et de l’engloutir dans sa bouche, sa main caressant ma couille.

« Laisse-moi goûter ta queue, mon fils, avant de la nicher dans mon nid d’amour ».

« Oui maman, suce-moi, je veux manger ta chatte » et nous basculons sur le lit pour un soixante neuf inoubliable. Elle est sur moi et ses cuisses enserraient mon visage qui plonge dans son entrecuisse pour dévorer son abricot juteux.

Sa langue glisse le long de ma verge et vient s’attarder sur ma couille qu’elle tient en main pour mieux la lécher. Peu après je me retrouve sur elle , elle gobait ma couille tout en massant ma verge. Mes doigts fouillent sa chatte et ma bouche suçote son clitoris. Un vrai bonheur de manger de la sorte sa chatte baveuse, nos corps sont couverts de transpiration tant ils brûlent de désir .

« Viens mon fils, prends-moi je veux être ta femme ».

« Et moi ton homme maman ».

Nous nous enlaçons, nos épidermes collés l’un contre l’autre, mon désir dressé contre le ventre de ma mère, mes mains malaxant ses seins tombants.

« J’aime tes seins maman ils sont si gros ».

« Viens mon petit, mets ta queue entre eux ».

À califourchon sur sa poitrine, je place ma verge tendue dont le gland est en feu entre ses seins qu’elle serre pour me branler.

« Prends-moi mon fils ».

Je m’allonge sur elle en baisant sa bouche ardente.

« Guide-moi en toi maman ».

Elle saisit ma pine qu’elle pose sur ses lèvres entrouvertes.

« Viens mon fils, enfonce ta queue dans la chatte de ta mère ».

Et tout naturellement je m’enfonce en elle, et entame un va-et-vient qui me semble interminable. Je suis dans un autre monde, je fais l’amour avec ma mère qui m’offre le plus beau des cadeaux. Aucune femme ne peut me procurer plus d’amour et de plaisir qu’elle. Ses formes généreuses, voluptueuses et sa façon de s’abandonner de la façon la plus totale. C’est une jouissance incomparable qui nous submerge en nous laissant à bout de souffle, nous sommes dans un autre monde fait uniquement de sensualité, de sexe et de désir.

Conclusion :

Suite à cette première relation incestueuse, nos relations sexuelles devenaient quotidiennes, maman retrouvait un amant et moi mon moral se retrouvait au beau fixe.

Ma tenue vestimentaire à changer malgré mes rondeurs j’ai adopté des tenues plus sexy, et je rangeais mon soutien-gorge dans le tiroir.

Un jour, Jonathan me demanda de mettre une robe d’été moulante décolleté plongeant dos nu nouée dans le cou ou le port du soutien-gorge était impossible, il me demanda aussi de ne pas mettre de culotte ni de string de la journée. Au programme de la journée : course le matin au centre commercial déjeuner à la cafétéria et promenade l’après-midi au bord du lac. Jonathan dès qu’il le pouvait me roulait une pelle ses mains se promenaient sur mon corps. J’ai même pris le risque de le sucer derrière une haie ou dans la voiture sur un parking.

Il me demanda aussi de me rendre au bureau sans sous-vêtements, ce qui ne me gênait nullement car j’étais seule avec mon amant Philippe.

Plus tard lors d’une soirée d’échangisme, qui se déroulait chez Philippe et Brigitte, dont maman était invitée, elle me présentait comme étant sa nouvelle conquête. Après un dîner sexy nous avons échangé nos partenaires, maman faisant l’amour avec Philippe et moi avec Brigitte.

Puis nos relations s’étendaient entre 2 mères et 2 fils. Maman invita Brigitte et son fils Damien pour une journée sexe que Damien nomma :« Nous avons échangé nos mères ! » Fut pour maman et moi son fils une découverte. Nous devions être dans le plus simple appareil et après le petit-déjeuner la démonstration débuta par une fellation que Brigitte devait faire à Jonathan et Véronique sur Damien. Puis toute la journée hors déjeuner nous avons fait l’amour.

Quant à ma sœur Chloé et mon beau-frère, je garde espoir de les convaincre de participer à ces relations incestueuses, mais là, la partie n’est pas gagnée.

Véronique a composé ce récit avec l’accord de son fils Jonathan.

Véronique !

 

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