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La Dérive incestueuse D’odile et Serge Chapitre 2

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Bien que cela lui coute, Odile ne peut plus reculer, les deux amants incestueux ont déjà été trop loin.
Elle regarde un instant le gland marbré avant de lui donner quelques coups de langue. Elle lape les perles que le méat rejette, presse fortement la hampe épaisse pour la vider du jus qu’elle cache. Odile bien que timide, lorsqu’elle se lâche, elle se lâche et elle prouve qu’elle n’est plus une oie blanche.

C’est en prenant une grande inspiration qu’elle gobe le gland violacé. Elle le suce avidement en marmonnant, un bruit étrange se fait à chaque succion. Il semble que la coquine aime sucer. Car elle s’acharne sur le champignon charnu en le tétant comme une affamée. Lucien gémit en agitant son bassin. En bégayant, il dit :

— oh la vache ce que tu es bonne, maman tu suces divinement comme une prostituée, continue, continue , c’est trop bon

La bouche avide aspire chaque gouttelette de semence que la hampe rejette. Lucien pâme de bonheur, il découvre que sa maman est une fellatrice de première. Et si elle le souhaite, être également une grosse salope. Tout en suçant, elle lui presse les couilles. Pour le fiston, ce n’est que du bonheur. Comme pour la remercier, c’est en gémissant qu’il lui remplit la bouche de sperme. Odile repousse son fils car elle manque d’étouffer. Elle se redresse, et rapidement descend de ma table. En la regardant, elle avale par petites gorgées la totalité de la décharge.

Lucien est ébloui par la performance buccale de sa maman, il n’en espérait pas tant. Chauffée à blanc, Odile bascule son fils sur la table.

Surpris par l’initiative de sa maman, Lucien se laisse faire. La coquine se lâche totalement. Elle reprend en bouche la bite tendue et pratique sur elle une fellation du diable. Elle lui lèche les couilles, les suce une à une, Lucien croit mourir de plaisir. Elle saisit d’une main la bite et l’agite férocement. Comme un geyser, le sperme est expulsé du membre et retombe sur les doigts agiles de la branleuse.

Elle regarde son fils et un à un se lèche les doigts, elle les suce comme si c’était une bite, elle déguste la crème lentement en émettant un bruit de succion. Elle regarde son fils et un à un se lèche les doigts, elle les suce comme si c’était une bite, elle déguste la crème lentement en émettant un bruit de succion. Lucien n’en revient pas, jamais il n’aurait imaginé ça de sa maman. Lui qu’il la croyait une coincée du cul, là le bougre est estomaqué.

Odile passe sa langue doucement entre chaque doigt, sans cesser de regarder son fils. Puis elle reprend en main sa verge et la branle pour lui redonner du tonus. À chaque descente de son poignet, elle donne quelques coups de langue sur le gland. Enfin elle délaisse la queue, mais ce n’en est pas fini pour Lucien. La bouche de la maman passe sous ses couilles, découvre l’anneau fripé. La coquine le taquine avec la pointe de sa langue, l’humidifie du mieux qu’elle peut. Elle y enfonce minutieusement son majeur, Lucien se cambre, un long gémissement sort de sa gorge. Et en lui fouillant l’étroit conduit, elle dit :

— Ton papa aime lorsque je m’occupe de son petit trou, et toi mon chéri ?

En ravalant sa salive bruyamment il répond :

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— Oh maman, c’est merveilleux, papa a de la chance !

Elle accélère le mouvement, Lucien gémit de plus en plus fort, puis en se cambrant fortement il crie :

— Maman, maman, ça vient, ça vient !

Odile, consciencieuse dans tout ce qu’elle entreprend, enfonce un second doigt dans l’antre de Sodome, et le ramone avec rage en serrant les dents. Une giclée plus puissante que les autres fait hurler Lucien de plaisir est expulsé de la hampe épaisse. Le sperme lourd tombe sur son ventre et ses couilles. Sa verge est secouée de soubresauts et éjecte des perles de rosée visqueuses.

En bégayant, Lucien clame :

— Maman tu es géniale, oh comme je t’aime !

En souriant, elle réplique :

— Mon chéri, tu as bien fait jouir maman, c’est ma manière de te récompenser !

Elle, en balançant son bassin, se dirige vers la salle de bain. Lucien peine à descendre de la table. Il a juste le temps de remonter son slip de bain qui porte quelques traces blanchâtres suspectes, que son papa réapparait. Le bougre est un peu éméché. Il reste un moment à regarder son fils, puis en montrant du doigt les taches demande :

— J’ai un doute, c’est du sperme ?

Lucien, le regard hagard, reste muet. C’est sa maman qui, en sortant de la salle de bain, qui répond :

— Mon chéri, j’ai bien dégorgé la queue de notre fils, il en avait bien besoin le pauvre !

Serge enlace sa femme et en la regardant dans les yeux lui dit :

— Hum ma chérie, tu as encore fait ta salope, il t’a baisée au moins le coquin !

La maman dévoile enfin son vrai visage :

— Oui mon chéri, il a un bon coup de reins notre fiston, meilleurs que certain de nos amants !

Lucien n’en croit pas ses oreilles, il est abasourdi par les paroles de ses parents. Serge ajoute :

— Tu recommenceras avec lui ?

-Oh oui il a une bonne queue, et j’aime son sperme, ce qui ne gâche rien !

— Grosse salope, tu m’as mis l’eau à la bouche, fous-toi à poil, vas-y baise avec lui, je veux voir ça !

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Lucien reste sans voix, il n’ose croire que ses parents pratiquent l’amour avec d’autres personnes. Odile s’effeuille comme une stripteaseuse, un à un ses vêtements tombent sur le sol. Lorsqu’elle dégrafe son soutien-gorge, ses seins se dressent comme deux obus. Les bouts larges et épais qui trônent au centre d’aréoles grenelées font saliver Lucien, qui ne sait où donner de la tête. Ses yeux font constamment la navette entre les seins et la chatte de sa maman, qui dit en faisant un sourire vicieux :
— Papa et moi nous allons bien te gâter, mon chéri, retire ton slip et toi Serge déshabille-toi !

Rapidement Serge est nu. Odile lui demande de se coucher sur la petite table du salon et de bien replier les jambes sur son ventre. Serge obtempère volontiers, il prend la pose demandée. Sa femme s’approche de lui, lui relève avec deux doigts la verge endormie, et lui donne une pichenette puissante sur les couilles. Serge, qui connaît bien cette pratique étrange, se cabre en grognant de douleur. Une seconde pichenette lui fait monter les larmes aux yeux. Mais le remède semble efficace car la bite commence à avoir des soubresauts incontrôlables. Mais pour qu’elle prenne rapidement du volume.

Odile enfonce deux doigts dans le rectum de son mari et le ramone avec violence. Les oui, oui de Serge surprennent le fiston qui pour l’instant n’est que voyeur. Le membre paternel, comme par enchantement, gonfle de plus en plus. Une fois qu’il est bien dur et opérationnel, Odile commande :

— Laisse ta place à Lucien mon chéri, mais entretiens ton érection, je vais avoir besoin de toi !

Lucien change de place avec son papa, et prend la même pose. Il craint que le même sort ne lui soit réservé. Mais non, lui n’a pas droit aux pichenettes. Sa maman lui saisit le membre et commence un branlage dont elle a le secret. Elle observe avec intérêt le gland qu’elle décalotte à chaque descente de son poignet. La verge prend de plus en plus de volume, le gland suinte quelques perles visqueuses s’échappent du méat ouvert. Soudain Odile gobe le cèpe et le suce avec gourmandise. Tout en branlant l’engin, elle tète le large chapeau de chair en poussant autant de gémissements que son fils.

Le vorace s’acharne sur la queue qui est au bord de l’explosion. Soudainement elle se redresse, se place sur le côté et, avant de reprendre la fellation, elle dit :

— À toi Serge, il est prêt !

Le père qui bande comme un poney prend place entre les cuisses de son fils, et appuie sa queue contre son anus. La gourmande suce avec rage la bite du soumis. Serge saisit les hanches de son fils et pousse sans discontinuer. Lucien grimace, mais ne peut échapper à la sodomie à laquelle il n’est pas préparé. Lentement la bite puissante s’enfonce dans le conduit étroit qui se dilate au fur et à mesure de la pénétration. Une fois que les couilles frappent les fesses du soumis, Serge commence un travail de sape. Odile dévore le gland comme une affamée, en attendant l’explosion finale. Serge donne des coups de reins violents, en grognant comme un animal sur sa proie. Lucien devient presque hystérique, il hurle :

— Vas-y, vas-y papa, oh putain comme c’est bon, oui, oui, je vais décharger, oh putain !

Dans son corps c’est comme une déflagration, il se cambre le plus possible et remplit en rugissant comme un fauve la bouche de sperme la bouche de sa maman. Odile se redresse et avale la bonne liqueur que son fils lui offre généreusement. Elle ne peut s’empêcher de dire :
— Oh la vache que son sperme est bon, donne moi tout mon chéri, vide bien ta queue dans la bouche de maman !

Elle reprend en bouche la queue et aspire le plus de jus que la verge cache encore. Serge, lui, râle comme une bête, donne des coups de reins puissants avant de se bloquer au fond du rectum, pour y déverser sa semence épaisse. Après avoir donné quelques estocades pour bien se vider, il ressort sa bite du rectum et dit en riant :

— Ma chérie, tu as raison, il est vachement serré, j’adore ça. Et toi, gourmande comme tu es, avoue que tu aimes avaler !

Odile ne répond pas, elle enjambe son fils et lui présente sa vulve, elle dit en agitant sa croupe :

— Bouffe la chatte de maman mon chéri, fais-la jouir, elle en a tant besoin !

Lucien ne se le fait pas répéter, il dévore la chatte juteuse comme un affamé, enfonce sa langue profondément dans le cratère et le fouille en faisant gémir de plaisir la maman avide de jouissance. Serge entretient son érection en agitant sa queue, le coquin vise encore le cul de son fils, il dit en grinçant des dents :

— Lucien, redonne-moi ton cul, j’en ai trop envie !

La pénétration est plus facile car le passage est ouvert et bien lubrifié par le sperme abondant que son papa y a déversé précédemment. À chaque coup de reins, Lucien pousse un gémissement, il s’accroche aux hanches de sa maman, sans cesser de lui dévorer la chatte. Odile explose en même temps que son fils, les deux se cabrent en gémissant comme des bêtes malades. Serge défonce Lucien comme un sauvage à chaque enfoncement de sa bite dans la cavité rectale, il pousse un grognement:

— Tiens, tiens, putain, ce que tu es bon, agite ta croupe, mon cochon, jouis encore, c’est trop bon, oui, oui, comme ça, vas-y, vas-y !

Serge, en se bloquant, envoie dans l’intestin de son fils un flot de sperme brûlant. Les deux hommes doivent reprendre des forces avant de reprendre les ébats. Pendant qu’ils se restaurent, Odile, insatiable, allongée sur la petite table, jambes largement écartées, se triture le clito en grimaçant. Son mari la regarde et dit en souriant :

— Ta maman est une grosse salope, il lui faut de la bite constamment, c’est un vrai garage à bite, elle en arrive à épuiser ses amants, les doubles pénétrations ne lui font pas peur. Par-dessus tout, la cochonne aime avaler le sperme !

Lucien en apprend chaque minute davantage sur ses parents, il est abasourdi par les révélations de son papa. Son père lui avoue qu’il aime les culs et offre volontiers le sien à qui le désire. Et il adore voir sa femme se faire défoncer comme une chienne par d’autres personnes, et pour cela il accepte qu’elle se comporte comme une grosse pute. D’ailleurs, elle ne s’en prive pas la coquine.

Les gémissements et les râles attirent l’attention des deux hommes. Odile, pour atteindre la jouissance, se maltraite le clito, l’écrase entre ses doigts, le presse fortement, en l’étirant le plus possible. C’est en se cambrant puissamment qu’elle jouit, la coquine réussit à faire gicler sa chatte comme un geyser islandais. Son corps retombe lourdement sur la table, elle halète comme une agonisante. Une fois qu’elle a repris ses esprits, Lucien ose lui parler de sa copine qui desire lui brouter la chatte. Odile en sautant de joie, ajoute :

J’adore moi aussi bouffer les chattes. Fais-la venir, mon chéri, je suis impatiente, mais avant baise-moi fort !
Lucien a juste le temps de s’allonger sur la petite table que sa maman se rue sur lui. Elle a l’art de faire dresser les queues, et celle de Lucien ne fait pas exception. Elle s’empale sur sa queue et le chevauche comme une dératée. Serge stoppe l’action, il la plaque contre le torse de Lucien et présente sa queue à l’anus fortement boursoufflé d’Odile. Un petit coup de reins suffit pour que sa queue s’enfonce jusqu’aux couilles dans le cul de sa femme. Rapidement les deux amants se synchronisent, les souffles sont rapides et saccadés. Dans le bungalow, on n’entend que des gémissements et des râles de plaisir. Les jouissances sont extraordinaires et répétées. Après le repas Lucien décide d’aller chercher sa copine

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